Devenez Riche, le livre


Devenir riche, ça s’apprend et ça commence maintenant en lisant ce superbe livre écrit Ramit Sethi, un américains spécialiste des finances personnelles, et adapté en version frnaçaise Michael Ferrari, l’auteur du blog Esprit Riche.

Il est parfois déroutant à lire si vous ne connaissez pas le contexte car nous ne savons pas vraiment qui parle dans ce livre car parfois c’est Ramit Sethi qui parle et parfois c’est Michael Ferrari, les exemples sont parfois en dollars et parfois en euro mais dans l’ensemble il se lit très vite et une fois fini, je l’ai même relu pour commencer mon programme de 6 semaines. J’essayerai de relater ce programme semaine par semaine.

N’attendez plus, passez à l’action et suivez le programme en 6 semaines pour réorganiser vos finances.

  • Semaine 1 : vous mettez sous contrôle vos moyens de paiement.
  • Semaine 2 : vous ouvrez les bons comptes en banque, négociez les frais et mettez votre banquier à votre service.
  • Semaine 3 : vous ouvrez un compte d’investissement (même si vous n’avez que 50 euros pour commencer).
  • Semaine 4 : vous prenez conscience de vos dépenses et vous orientez votre argent là où vous le souhaitez.
  • Semaine 5 : vous automatisez cette nouvelle infrastructure pour que vos comptes fonctionnent ensemble.
  • Semaine 6 : vous apprenez à investir et comment vous pouvez tirer le meilleur du marché avec peu d’effort.

Ce livre est surtout destiné aux 20 – 25 ans, la tranche d’âge dans laquelle il faut absolument commencer à investir. Le plus tôt est le mieux, et le livre nous y sensibilise très bien.
Un achat indispensable pour moi, que je ne regrette aucunement.

Faut-t-il réduire son budget mutuelle santé ?

J’ai pu lire récemment 2 articles sur l’épineux sujet de la mutuelle santé : Payer une mutuelle santé ou se la faire soi-même ? & Comment gagner plusieurs centaines d’euros chaque année avec une mise initiale de quatre euros et je voulais réagir à ces 2 articles car cette année, j’ai pu bénéficier de bons remboursements de la part de ma mutuelle.

A quoi sert la mutuelle santé ou complémentaire santé ?

Une mutuelle santé est une garantie qui sert à compléter la part de prise en charge de la sécurité sociale. Ces remboursements sont présentés sous forme de pourcentage ou au forfait.
Une mutuelle santé vous propose des formules santé qui peuvent prendre en charge les dépenses de santé non prises en charge par la sécurité sociale.
Ces niveaux de garantie peuvent aussi couvrir les dépenses de santé à plus de cent pourcent afin de rembourser tout ou une partie de dépassement honoraire.

Quels sont les atouts d’une bonne mutuelle ?

Les atouts d’une bonne mutuelle sont grandes mais il vous faut bien voir les spécificités du contrat avant d’y souscrire, car pour certaines assurances santé il y a des limites d’âge, des questionnaires médicaux, des délais de carence, etc… Une assurance complémentaire santé vous présente de plus des niveaux de garantie qui peuvent couvrir les frais de santé non remboursées par le régime des salariés, exemple, une prise en charge des lentilles de contact, l'achat de lunettes, médecine naturelle ou couronne dentaire.

Peut-on se passer d’une mutuelle ?

Je pense pour ma part qu’il est risqué de ne pas avoir de mutuelle santé. Les conséquences peuvent être graves donc il vaut mieux ne pas négliger d’être bien couvert. Par exemple, en une année, nous avons du être remboursé, pour notre couple, au moins 5000€ de frais médicaux car certaines opérations ou dépassements d’honoraires n’étaient pas pris en charge par la sécurité sociale. J’ai la chance d’être dans une entrerpise dont un petite partie est prélevée sur le salaire (25€/mois) et une grosse partie est payée par l’entreprise et elle est valable pour nous deux. C’est un avantage non négligeable par rapport à d’autres entreprises.

Pour ceux qui ne bénéficient pas de mutuelle auprès de leurs entreprises, le ratio cotisations/prestations est important à calculer. Le plus simple est de comparer les différents tarifs suivant le niveau de couverture dont vous avez besoin.

Choisir la gestion pilotée pour votre assurance vie

L’assurance vie est sans aucun doute mon petit chouchou dans les placements financiers car j’en ai déjà fait plusieurs articles sur ce placement dont le dernier en date sur l’Assurance vie Groupama. J’en possède moi même 2 : une chez ING Direct et une autre chez Altaprofits.

En 2011, j’ai eu de très bon résultats sur mes 2 contrats mais cela m’a pris beaucoup de temps de suivre les différents marchés, fonds, etc…
Donc pour un de mes contrats, celui d’Altaprofits, j’ai décidé de le basculer vers la gestion pilotée DWS (Deutsche Bank Group).

L’avantage de la gestion pilotée, par rapport à un choix de fonds, est une meilleure réactivité et une meilleure diversification sur les marchés actions de tout pays.
La gestion pilotée vous permet d’accéder à un portefeuille flexible et dynamique. Chez Altaprofits, la gestion pilotée est accessible à partir de 5000€.

Quelles sont vos résolutions financières pour 2011?

Une résolution est toujours plus facile à réaliser lorsque nous avons un objectif clair, défini avec une voie traçée pour l’atteindre.
Définissez vos bonnes résolutions pour cette nouvelle année, et ayez au moins une résolution financière pour 2011.

Il est bon de dire que vous aimeriez gagner plus d’argent en 2011, mais c’est un objectif général.
Demandez-vous plutôt :

  • Comment vais-je gagner plus d’argent?
  • Que vais-je changer dans ma vie?

Vous devez réfléchir à comment vous allez trouver une solution à cet objectif.
Prennons comme exemple l’objectif suivant : gagner un plus important salaire
La solution pourrait être de réprendre des études pour s’orienter dans un secteur plus porteur et plus rémunérateur.

Lorsque nous fixons un objectif, vous avez aussi besoin de faire un plan pour atteindre votre objectif. Après tout, la solution est une partie de l’objectif.

Combien ça rapporte d’être un Tanguy ?


En regardant récemment la dernière émission de TF1 : « Qui veut épouser mon fils ?« , j’ai pensé à cet article.
En Europe, un homme sur trois et une femme sur cinq de 25 à 34 ans vivent encore chez leurs parents.
Logés, blanchis, nourris, cocoonés, ils bénéficient par la même occasion d’une compagnie, d’une relative sécurité et, souvent aussi, d’un cadre de vie plus agréable que le studio sur une rue bruyante.

Un Tanguy économise ainsi facilement jusqu’à 2/3 de son salaire qui, sinon, serait dilapidé en loyer, dépenses de gaz et électricité, assurances, courses alimentaires, Internet… Sans compter les corvées: ménage, cuisine, lessives et repassage.

Nourriture: 200 €
Assurances: 15 €
Logement: 450 €
Eau-gaz-électricité, chauffage: 50 €
Abonnement ADSL (tv, internet, téléphone): 30 €
Entretien (femme de ménage, lessive, repassage): 50 €.
Au total, Tanguy économise la coquette somme de 800 euros chaque mois.

Pas besoin non plus d’investir directement et en un coup dans l’équipement lourd: meubles de salon, de salle à manger, de chambre, gros électroménagers… Encore une économie indirecte, mais bien réelle.
Alors êtes-vous un Tanguy ?

Préparer sa retraite : le plus tôt sera le mieux

Difficile à 25 ans de se dire qu’il faut penser à préparer sa retraite alors qu’on vient tout juste d’entrer dans la vie active. Et pourtant l’augmentation du déficit des régimes général et complémentaires doivent inciter les actifs à prendre des décisions pour s’assurer une retraite sereine.

Il s’agit avant tout de prendre de bonnes habitudes dès l’entrée dans la vie active.

A savoir : épargner et bien conserver tous les documents qui se seront nécessaires plus tard pour valider vos droits à la retraire.

Il faut savoir que tout salaire permet de verser des cotisations pour sa retraite, même celui perçu pour un job d’été ou les périodes de service militaire. Sachant que trois mois de travail permettent de valider un trimestre il ne faut pas négliger ces périodes d’activité, souvent courtes et que les caisses de retraite oublient parfois de comptabiliser.
C’est pourquoi il est impératif de conserver tous les documents qui pourront établir la preuve de ces périodes d’activité comme les contrats de travail, les bulletins de salaire, les relevés de points Arrco et Agirc et les attestations Assedic en cas de chômage.

Sur le plan financier, le premier reflexe à adopter lorsque l’on entre dans la vie active est d’épargner. Le choix devra s’effectuer en fonction de ses besoins et objectifs. L’assurance vie est ainsi intéressante car l’argent épargné reste disponible en cas de besoin et permet aussi de profiter à terme d’un capital défiscalisé. Il faut aussi profiter des promotions comme chez BforBank qui propose une Assurance-vie avec 100€ offerts pour toute première adhésion avant le 30 juillet 2010.

Calculer l’augmentation du loyer

Dans le cas le plus courant, celui-ci d’un logement vide dans le régime général, le loyer est fixé librement par le bailleur en début de location.
Celui-ci peut ensuite être révisé, une fois par an, si le bail le prévoit. Sinon, il reste fixe pendant toute la durée de la location.
La révision se fait en fonction de la variation annuelle de l’indice de référence des loyers (IRL).

De quoi s’agit-il ?

Cet indice est publié chaque trimestre par l’Insee et correspond (depuis le 10 février 2008) à la moyenne, sur les douze derniers mois, de l’indice des prix à la consommation hors tabac et hors loyers.

L’IRL fixe ainsi le plafond des augmentations annuelles des loyers que peuvent exiger les propriétaires de leurs locataires. Cet indice s’applique à toutes les locations de logements loués vides ou meublés à titre de résidence principale (hors HLM).

Le mode de calcul est le suivant
Loyer révisé = loyer avant révision X nouvel indice / ancien indice

Exemple : un loyer d’un montant de 500 euros dans le cadre d’un bail signé le 1er janvier 2009 passe à 514,17 s’il est révisé au 1er janvier 2010 (et si l’indice de référence des loyers mentionné dans le bail est celui du 4e trimestre).
Soit 500 X 117,54 / 114,3 = 514,17.

Pour calculer l’augmentation de votre loyer, consultez le simulateur sur le site de l’Institut national de la consommation.

Et pour connaître les derniers indices, rendez-vous sur ce même site dans l’espace « Indices économiques ».

Enfin, pour en savoir plus sur la manière dont sont fixés les montants des loyers et les conditions de révision, consultez la fiche pratique « Les loyers ». Vous y trouverez les règles applicables aux principales catégories de logement (régime général, meublés, HLM, logements conventionnés ou soumis à la loi de 1948).

5 leçons de la Coupe du monde pour vos actions

La Coupe du monde n’est pas réservée aux seuls fans de foot. Les investisseurs peuvent, eux aussi, tirer de l’événement des leçons utiles pour leurs actions.

Même si ce n’est qu’un jeu, le football n’en dégage pas moins, pour peu qu’on suive de près les 90 minutes de la partie, quelques lignes de force, bien utiles en bourse. Le Wall Street Journal en a identifié plusieurs.

1. Ne pas se laisser surprendre par l’imprévisible
Les supporters n’aiment pas l’inconnu et s’en tiennent souvent à des vérités établies. Mais les matchs ne sont jamais joués sur le papier et les vérités ne correspondent pas toujours aux réalités de l’heure. Il paraissait évident que la France et l’Italie – les deux finalistes de la coupe précédente – accéderaient sans problème au deuxième tour et au-delà. En réalité, les deux équipes ont dû faire leurs valises à l’issue du premier tour.

Les investisseurs se laissent, eux aussi, éblouir par ces vérités établies. Et on considère souvent comme impossible ce qui n’est qu’improbable. Aussi invraisemblable que cela ait pu paraître, le système financier est parti en vrille, les banques du monde entier ont capoté et les Etats ont dû voler à leur secours. C’est un fait. C’est aussi la thèse que défend Nassim Taleb dans « The Black Swan », ouvrage dans lequel l’économiste décrit comment les événements inattendus déterminent l’histoire et l’économie.

2. Une bonne défense est impérative
Si elle n’inscrit pas de buts, une bonne défense empêche au moins l’adversaire d’en marquer. La boulette de Robert Green est significative à cet égard. Dans le match contre les États-Unis, le portier britannique a fait une gaffe de premier ordre qui a privé l’Angleterre d’une victoire par 1-0, la partie s’achevant sur un nul. Bien sûr, cela n’a pas empêché l’Angleterre d’accéder au deuxième tour. Mais ce point perdu a contraint l’équipe à rencontrer l’Allemagne, son rival de toujours, qui s’est avéré un trop gros morceau et a renvoyé l’Angleterre aux vestiaires d’abord, au pays ensuite.

L’importance d’une bonne défense n’échappera pas à l’investisseur avisé. Certes, faire des bénéfices est plus excitant que d’éviter de perdre de l’argent. Mais au final, l’investisseur ne sera gagnant que s’il évite de commettre des erreurs qui se paient cash. Rappelons aussi que le cours d’une action doit monter de 100% pour compenser une perte de 50%.

3. Voir au-delà des frontières nationales
Les supporters qui se contentent de suivre les matchs de leur équipe nationale se privent de bien du plaisir. Faudrait-il renoncer à l’ensemble du spectacle sous prétexte que les Diables Rouges ne sont pas qualifiés? Le football est un événement planétaire. Pour assister à de grands matchs, on ne saurait faire l’impasse sur le Brésil, l’Argentine ou l’Espagne.

Il n’en va pas autrement pour l’investisseur. Celui qui se limiterait aux actions belges laisserait passer de belles occasions. Ce n’est un secret pour personne que le principal potentiel réside dans les pays en croissance, Chine en tête.

4. Faire preuve de patience
Les équipes impatientes de marquer qui se ruent à l’attaque sont rarement victorieuses. De grandes formations comme le Brésil ou l’Espagne adoptent une autre approche. Faisant preuve de patience, les joueurs font circuler le ballon jusqu’au bon moment, celui de frapper.

Les investisseurs ont eux aussi besoin de ces passes calibrées, exécutées au bon moment. Le défi ne consiste pas uniquement à identifier les sociétés qui présentent des fondamentaux suffisamment solides, mais aussi à attendre le moment où leur cours sera nettement sous-évalué.

5. Ne pas avoir une confiance aveugle dans l’arbitre
Les arbitres ont joué un rôle prééminent dans cette coupe. L’erreur la plus flagrante est – pour l’instant – à mettre à l’actif de l’Uruguayen Jorge Larrionda qui, lors du match Allemagne-Angleterre, a annulé un but de Lampard. Il estimait, à tort, que le ballon n’avait pas franchi la ligne. Ce devait être 2-2, mais l’Angleterre a fini par perdre 4-1.

Dans le secteur financier aussi, les instances de contrôle ne sont pas infaillibles. Ni les banques centrales, ni les instances nationales de surveillance des Bourses, ni les agences de notation n’ont pu prévoir la crise à temps. Aucune n’a pu évaluer correctement l’impact des produits dérivés. De même, l’état déplorable des finances publiques grecques a échappé à l’attention de la Banque Centrale Européenne, provoquant une nouvelle crise des marchés financiers.

Page 4 of 5«12345»