La Propriété Partagée


Cette semaine, je vous présente un article écrit par Jeremie de Fractional Life qui a désiré partager avec moi un concept que je ne connaissais point: la propriété partagée.

La propriété partagée, un concept intéressant ?
L’opportunité de la propriété partagée, c’est de devenir propriétaire avec un petit apport personnel et sans s’engager avec un prêt immobilier longue durée. Enfin, la propriété partagée, c’est aussi ne pas avoir tous les tracs liés à la possession d’un deuxième bien immobilier. C’est un concept ancien, qui peut être adapté à tous les types de bien (immobilier, voitures de luxes, yachts…). C’est une pratique souvent utilisée outre-manche, qu’on appelle le « farctional ownership ».

La propriété partagée expliquée :
La propriété fractionnée permet à plusieurs personnes d’acheter un bien ensemble. Ainsi, chaque copropriétaire aura droit à un certain nombre de semaines de jouissance de la propriété. Cependant, chaque copropriétaire sera propriétaire d’une fraction de ce bien.
Par ailleurs, la structure juridique permet de vendre ses parts en toute sécurité. C’est un système qui est complètement sécurisé, les copropriétaires ne restent pas prisonniers de leur quote-part.
La propriété partagée permet de réaliser un investissement dans la pierre et espérer une plus-value lors de la revente de leur quote-part. Enfin, la propriété partagée naturellement permet aussi de profiter de la résidence secondaire, même si le temps est limité à quelques semaines par an.

Intérêts de la propriété partagée
La propriété partagée permet de devenir propriétaire sans un apport personnel trop important. La propriété partagée permet de profiter d’une résidence secondaire quelques semaines par an. Que ce soit par exemple pour un pied à terre à Paris ou une villa sur la Côte d’Azur.
De plus, la propriété partagée permet de réaliser un investissement immobilier. L’investissement dans la pierre est encore aujourd’hui un investissement rentable. De plus, la propriété partagée est un investissement sécurisé car on peut revendre sa quote-part quand on le souhaite.
Il ne faut pas confondre la notion de propriété partagée avec le timeshare. Le timeshare permet de jouir de la propriété quelques semaines par an. Avec la propriété partagée vous devenez propriétaire d’une quote-part d’un bien immobilier. Avec la propriété partagée vous permet de réaliser un investissement dans la pierre, vous ne ne perdez plus votre argent en payant des locations.

Pour plus d’information sur la propriété partagé ou fractional ownership.
Visitez le site de la société Fractional Life.

Doubler son salaire avec l’immobilier


Suite au succès du Guide Parking Attitude que vous pouvez retrouver sur cette page #6 – Idée de placements originaux : Une place de parking, Cédric Annicette a réitéré son expérience avec son nouvel ouvrage Doubler son Salaire avec l’Immobilier.
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C’est vraiment un excellent ouvrage pour tous ceux qui souhaitent se lancer dans le domaine immobilier pour leur compte. De très nombreuses notions y sont révélées et le livre est vraiment axé sur la pratique. Il comporte un guide numérique de 96 pages, plusieurs interviews audios (3h47 au total), une vidéo, des outils au format numérique.

Table des matières du guide électronique :

  • Introduction
  • Pourquoi Investir Dans L’immobilier Est Plus Judicieux que Compter sur la Retraite
  • La Méthode pour s’enrichir immédiatement
  • Comment trouver une bonne affaire
  • Trouver le financement
  • Optimiser les frais d’acquisitions
  • Rénovation, Agencement et Décoration
  • Mettre en location ou revendre ?
  • Le sujet qui fâche: les impôts
  • Récit de ma première « grosse » acquisition
  • Conclusion

Je préfère de loin l’investissement boursier et l’immobilier papier (parts de SCPI) mais je dois dire que ce guide est un excellent outil pour qui désire débuter dans le monde de l’immobilier. Tous les ingrédients y sont repris: frais, pièges à éviter, comprendre la différence entre bonne affaire et gouffre financier, un peu de fiscalité,… Personnellement, j’aurais aimé avoir un tel guide en main avant de commencer à m’intéresser à l’immobilier par son coté très pratique et surtout très réaliste.

Ce guide est un investissement qui vous permettra, comme Parking Attitude, de comprendre l’immobilier et de vous lancer dans l’aventure quelque soient vos revenus ou le risque que vous êtes prêt à prendre.


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#8 – SCPI : Différence entre SCPI à capital fixe et variable

Dans une SCPI à capital variable, le prix est fixé en fonction de la valeur des immeubles par expertise, donc le cours correspond à la valeur réel.

Dans une SCPI à capital fixe, le prix est déterminé en fonction de l’offre et la demande comme en bourse donc le cours peut être surévalué ou sous-évalué suivant le déséquilibre de l’offre et la demande/en cas de grave crise et de ventes massives. Les cours par confrontation peuvent baisser fortement (jusqu’à la moité de leur valeur).

Pour le capital variable, le gérant sera obligé de mettre en vente des immeubles dans une période défavorable donc une perte de capital, cependant le prix risque d’être moins dévalorisé en capital variable car le prix est déterminé par sa valeur intrinsèque et non la confrontation offre demande.

Avec le capital variable, quand le marché est équilibré, l’achat ou la vente se fait dans les 15 jours avec une formalité simplifiée.
Dans le capital fixe, il faut envoyer l’achat ou la vente en recommandé avec accusé de réception pour une confrontation une fois par mois et indiquer un ordre d’achat ou de vente, si le cours est mal déterminé et qu’il ne passe pas il est reporté au mois suivant et ainsi de suite.

Dans le capital variable, il n’est plus possible de souscrire quand le capital statutaire est atteint, il faut attendre un déplafonnement.

#7 – SCPI : Faites le bon choix en matière de SCPI

Avant de vous lancer dans l’aventure « pierre papier », assurez-vous de détenir les informations indispensables pour bien choisir votre SCPI.

Après avoir déterminé vos objectifs et arrêté votre choix sur un type de SCPI, il ne vous reste plus qu’à choisir la ou les meilleures SCPI disponibles. Mais cette tâche n’est pas aisée, car il existe de nombreuses SCPI sur le marché, et toutes ne se valent pas. Toutefois, leur activité est encadrée et surveillée par l’autorité des marchés financiers. Grâce à la publication d’un rapport annuel répertoriant de nombreuses informations financières et patrimoniales, consultables via internet, vous pouvez sélectionner les SCPI les plus dynamiques du marché.

Analysez les performances passées de la SCPI
Même si cela semble évident, vous devez consulter les performances passées des SCPI que vous envisagez d’acquérir. Trois indicateurs permettent de mesurer la performance d’une SCPI. Pour commencer, informez-vous sur l’évolution du rendement sur plusieurs années. Cette information n’est toutefois pas suffisante, pour apprécier le rendement global d’une SCPI vous devez également connaître la valorisation de la part de SCPI dans le temps. Ces deux indicateurs mesurent la rentabilité globale des parts de SCPI, un indicateur indispensable pour ne pas être dupé par des rendements forts dûs à une dévalorisation du prix de la part. En effet, le rendement est obtenu en rapportant les revenus distribués à la valeur d’une part. Ainsi, lorsque la valeur de la part fléchit alors que les revenus distribués restent stables, cela entraîne un accroissement artificiel du rendement des parts. Enfin pour avoir une bonne vision à long terme, vous devez examiner le taux de rendement interne (TRI) qui rapporte les rendements annualisés sur 5, 10 et 15 ans à la valorisation du prix des parts sur la même période. Vous trouverez ces informations sur le net ou en vous adressant directement à la société gérant la SCPI.

Etudiez la composition et la qualité du patrimoine de la SCPI
Vous devez également tenir compte de la composition du patrimoine de la SCPI. Plus son patrimoine est diversifié, plus elle possède d’actifs, plus sa capacité à mutualiser les risques est importante. A ce titre, vérifiez la répartition géographique, sectorielle et la taille de la SCPI.

Vérifiez le taux d’occupation et la qualité des locataires
Indice important du dynamisme d’une SCPI : le taux d’occupation des locaux. A partir de 90 %, considérez que ce taux d’occupation est très acceptable.
Après avoir apprécié la qualité des emplacements, n’oubliez pas de vérifier celle des locataires. Vous pouvez privilégier les SCPI dont les biens sont loués par des administrations ou encore des sociétés ou des enseignes connues. Enfin, éviter les SCPI dont les revenus sont assurés à plus de 5 % par un seul locataire.

Consultez le report à nouveau de la SCPI
Un autre élément à ne pas négliger : le report à nouveau. Sorte de réserve accumulée grâce à la non-distribution des loyers, elle doit être suffisante pour compenser à l’avenir une éventuelle baisse de la rentabilité des loyers, mais raisonnable pour ne pas amputer excessivement, l’année où elle est constituée, le rendement offert. En outre, vous pouvez savoir si pour maintenir ses distributions de revenu, la SCPI a déjà puisé dans cette réserve. Il suffit alors de consulter l’évolution des résultats financiers de la SCPI dans le rapport annuel. Si pour une année donnée, le résultat par part est inférieur aux revenus distribués par part, cela signifie que la SCPI a déjà pioché dans la réserve pour maintenir ou augmenter son rendement.

Comparez les frais de souscription de la SCPI
Avant de vous décider, comparez les différents frais prélevés par la société qui gère la SCPI : commissions de souscription (5 à 12 % du montant souscrit), de gestion (8 et 12 % des recettes locatives HT) et de cession.

Appréciez le prix d’acquisition et la valorisation des parts
Chaque année, un expert immobilier indépendant détermine la valeur réelle du patrimoine appartenant à la SCPI : l’actif net réévalué (ANR). Lorsque vous achetez des parts, suite à une augmentation de capital par exemple, comparez cet ANR au prix de souscription. Ce prix de souscription par part doit être inférieur à ANR divisé par le nombre de part.

Mesurez la liquidité de la SCPI
Comme dit plus haut, ce placement investi exclusivement en immobilier et non coté en Bourse est considéré comme peu « liquide ». Il faut donc avoir à l’esprit que l’achat et la revente des parts peut s’avérer difficile, notamment en fonction de l’évolution du marché immobilier.
Les modalités de vente des parts de SCPI varient selon que la SCPI est à capital variable ou à capital fixe. Si la SCPI est à capital variable, la société rembourse vos parts à condition qu’un acheteur compense ce retrait, sauf si elle a prévu un fonds de remboursement. A l’heure actuelle, peu de SCPI possède un tel fonds. Généralement, il est mis en place lorsque de nombreuses parts sont en attente d’acheteurs.
Si la SCPI est à capital fixe, vous vendez vos parts sur un marché secondaire animé par la société de gestion. Par conséquent, avant de souscrire, veillez au dynamisme de ce marché.
Les difficultés liées à la liquidité des SCPI peuvent rebuter mais au final, la revente de vos parts ne sera pas plus compliquée que celle d’un bien immobilier en direct. De plus, lorsque vous investissez dans des SCPI, gardez à l’esprit que pour répondre à vos objectifs, ce placement doit être réalisé sur le long terme.

Source : Sicavonline

#6 – SCPI : Où acheter des parts de SCPI ?

En fonction des modalités de commercialisation retenues par la société de gestion de SCPI, l’investisseur devra s’adresser :

  • soit directement auprès de la société de gestion;
  • soit auprès des réseaux bancaires ;
  • soit auprès de conseils en gestion de patrimoine, habilités et partenaires de la société de gestion

Ayant effectué mon achat de SCPI via un conseiller en gestion de patrimoine, je peux vous parrainer et vous présenter son offre tout comprise. Contactez moi via le formulaire Contact prévu à cet effet.

#5 – SCPI : Quelles sont les particularités des SCPI ?

Ce placement convient-il à votre situation financière et à votre « profil» d’investisseur ?

  • Les parts de SCPI sont des supports de placement à long terme.
  • Elles doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine.
  • Ce placement étant investi exclusivement en immobilier, il est considéré comme peu « liquide ». Les conditions de cession (délais, prix) peuvent varier fortement en fonction de l’évolution du marché de l’immobilier et de la non-transmissibilité de l’avantage fiscal en ce qui concerne les SCPI « fiscales ». Répondant aux lois de l’offre et de la demande, ce marché connaît de longs cycles de hausse et de baisse. Il faut donc avoir conscience que la revente de ses parts peut s’avérer difficile, notamment dans un contexte de déprime immobilière et que les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

#4 – SCPI : Quels revenus les parts de SCPI procurent-elles ?

Les investisseurs peuvent percevoir des dividendes généralement sous la forme d’acomptes trimestriels.
Ils sont tirés principalement des recettes locatives nettes (recettes moins frais d’exploitation et provisions) du patrimoine de la SCPI (et accessoirement de produits financiers issus du placement des liquidités de la société).
La SCPI bénéficie de la transparence fiscale, l’investisseur n’est donc pas imposé au titre des dividendes qu’il reçoit, mais :

  • sur les revenus locatifs (avant frais d’exploitation et provisions) de la SCPI, proportionnellement à sa quote-part, au titre de l’impôt sur le revenu (catégorie revenus fonciers) ;
  • sur les revenus financiers de la SCPI, proportionnellement à sa quote-part (avec la faculté d’opter pour le prélèvement libératoire de 31,3% ;
  • lors de la cession d’immeubles par la SCPI, celle-ci est imposée sur la plus-value réalisée (il y a exonération si le prix de cession de l’actif est inférieur ou égal à 15000 euros). Il s’agit d’un prélèvement forfaitaire de 16%. Un abattement de 10% par an est appliqué sur le montant de la plus-value, à compter de la cinquième année de détention ainsi qu’un abattement fixe de 1 000 euros sur le montant de la plus-value brute après application de l’abattement pour durée de détention. La plus-value est exonérée au-delà d’une durée de détention de quinze ans. Le même régime est applicable en cas de cession de parts de SCPI par un porteur. Seule l’exonération tenant au montant de la cession (seuil de 15 000 euros) n’est pas applicable

#3 – SCPI : Quelles sont les différentes catégories de SCPI ?

On distingue deux types de SCPI :

  • les SCPI détenant un patrimoine composé d’immeubles à usage commercial (bureaux, entrepôts, boutiques, etc.). Ces actifs génèrent des revenus généralement supérieurs à ceux de l’immobilier d’habitation et ont pour principal objectif la distribution des revenus. Elles représentent la majorité des SCPI existantes ;
  • les SCPI détenant un patrimoine à usage d’habitation. Ces actifs génèrent des revenus de moindre importance mais s’inscrivent dans des dispositifs fiscaux permettant aux investisseurs de bénéficier d’éco nomies d’impôt, sous réserve qu’ils conservent leurs parts pendant une durée minimale de cinq à douze ans.
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