On qualifie de pays émergents les nations d’Afrique subsaharienne lorsqu’on y constate une stabilité au niveau politique et qu’on observe une croissance soutenue et durable du PIB réel. Lorsque ces deux variables sont présentes, les pays émergents d’Afrique présentent des occasions d’affaires très intéressantes aux investisseurs étrangers. Mais pour ce faire, ces pays doivent améliorer leur capacité d’attirer et de retenir les investisseurs étrangers pour de longues périodes s’ils veulent diversifier leur économie à long terme.
En 2009, la Banque africaine de développement (BAD) a publié le rapport « Climat des affaires » où elle fait état des avantages et des difficultés à faire des affaires avec les pays africains. Il est très difficile d’énoncer des généralités touchant l’ensemble des pays africains; la réalité des pays du Nord étant fort différente de celle des pays situés au Sud du Sahara. Toutefois, certains facteurs influencent communément l’ensemble des pays d’Afrique au niveau de leur propension à faire des affaires avec des investisseurs étrangers. D’abord, le rapport du BAD parle de la facilité d’agrément de création d’entreprise, ce qui signifie en clair : vérifiez d’abord s’il est simple, dans un pays donné, d’être reconnue comme entreprise. Ensuite, il faut s’assurer que l’accès au crédit est chose acquise dans le pays convoité, car le clivage entre le financement des petites entreprises africaines et la richesse des investisseurs étrangers peut vite devenir problématique.
Assurez-vous également que l’accès au marché du travail est aisé pour la population locale et que vos investissements seront protégés. Enfin, analysez un peu les possibilités de commerce frontalier avec les pays tout autour; peut-être y trouverez-vous de belles opportunités pour développer vos affaires au sein même du continent africain.
Il est toutefois bien connu des investisseurs étrangers que l’une des difficultés principales à faire affaire avec des entreprises ou des gouvernements africains est la lourdeur administrative. Un consultant stratégique comme M. Jacques Bouchard Jr. vous le dira : non seulement les paliers de pouvoir diffèrent de ceux du Québec, mais la paperasse et les délais pouvant parfois durer des mois voire des années pour certaines actions rebutent assez rapidement les investisseurs.
Mais n’ayez crainte; avec les bons conseils, un excellent dossier et un peu de patience, l’Afrique vous ouvrira ses portes et accueillera votre projet d’affaires, vous permettant une croissance économique mutuelle des plus enrichissantes!