Assurance vie Altaprofits : SCPI + Fonds Euro


Comme j’ai pu le faire pour des contrats d’Assurance Vie Groupama, je vais vous présenter un nouveau contrat proposé par Altaprofits (cf Changement de stratégie sur mon assurance vie Altaprofits).

Altaprofits propose de cumuler les atouts de l’immobilier de rendement (bureaux et commerces) à ceux du fonds en euro.

  1. SCPI Multimmobilier 2 : Créée en 1991, Multimmobilier 2 est une SCPI de rendement dont le parc immobilier est composé de bureaux et de commerces situés principalement à Paris et en région parisienne. Grâce aux nouveaux capitaux collectés, Multimmobilier 2 diversifie davantage chaque année son patrimoine immobilier.
  2. Fonds Eurossima : C’est le fonds Eurossima, des contrats Altaprofits Vie et Altaprofits Capitalisation.
    4,10 % c’est le rendement net en 2011, hors prélèvements sociaux et hors fiscalité

Cette SCPI n’est pas la meilleure de sa catégorie car le rendement ne fait que baisser ou stagner depuis 2003.

Voici même le commentaire de la société de gestion :

Une faible activité locative à caractérisé le patrimoine de Multimmobilier 2 en ce 2ème trimestre. Le taux d’occupation physique de la SCPI se stabilise donc à un bon niveau, autour de 90%.

Autre inconvénient des SCPI dans l’Assurance vie : c’est l’assureur qui vous représente aux assemblées générales. Un assureur peut ainsi vite devenir prépondérant en voix dans une SCPI par rapport aux porteurs individuels. En terme de gouvernance, ce n’est pas nécessairement optimal. Les intérêts de l’assureur et de la société de gestion ne sont pas forcément ceux du porteur.

Le fonds en Euros, géré par Generali, est de bonne facture car c’est l’un des seuls à avoir progresser l’an dernier.

Pensez-vous que souscrire à des SCPI dans une assurance vie est une bonne chose ?

Changement de stratégie sur mon assurance vie Altaprofits

En Janvier, j’avais décidé de Choisir la gestion pilotée pour mon assurance vie, et en avril, j’avais fait machine arrière car j’avais réinvestis cette partie d’épargne dans le fonds Euros INTERNET OPPORTUNITES pour avoir une répartition plus homogène actions/obligations.

Cependant, avec la crise boursière en cours, j’ai voulu suivre le wagon de la baisse pour une éventuelle remontée rapide des marchés.
J’ai réinvesti 100% du fonds euros sur 2 fonds investis sur des foncières cotées (cf Foncières cotées : jouez la carte immobilier en Bourse) :

Ces 2 fonds sont notés 5 étoiles par MorningStar et affiche de très bonnes performances par rapport à leur catégorie.

Investir durant les baisses de la bourse


La baisse des marchés récente et soudaine a pris presque tous les investisseurs au dépourvu. Bien que les marchés semblent rebondir, certains investisseurs se sentent assommés et découragés. D’autres se sentent comme des petits enfants dans une confiserie en magasin. Selon un récent article du Globe & Mail, quelques-uns des plus riches investisseurs ont déjà jeté l’éponge. Je suis ici pour vous dire le contraire.

Ne paniquez pas

Les baisses des marchés sont le processus même d’investissement dans les actions, après tout « ce qui monte doit redescendre ». Nous avons eu une forte hausse des actions et des matières premières depuis le début 2009, donc nous ne devrions pas être surpris de voir le marché respiré.

En fait, l’indice CAC40 est dans une tendance baissière depuis juillet 2011. Pour vous donner une certaine perspective, de retour le 9 Mars 2009, l’indice CAC40 clôturé à son plus bas à 2519 à la toute fin de la crise financière. Nous sommes revenus à 2960 dans la journée d’hier.

Ne pas vendre n’importe quoi

Ne pas vendre n’importe quoi ! Si vous avez une grosse part d’obligations dans votre portefeuille, garder-les.
Et le pire de tous ne vendez pas vos actions ou des fonds communs de placement quand ils sont en baisse, « la patience est une vertu qui s’acquiert avec de la patience ». Dans la remontée, vous récupérerez les prix sur vos actions ou de fonds, mais pas si vous les vendez à perte. En fait, continuer à acheter afin de réduire votre coût moyen d’achat. Cette stratégie, mais si elle est difficile pour la plupart d’entre nous, permettra également d’augmenter votre gain lors du rebond des marchés.

Acheter des actions maintenant

Les chutes des marchés sont le meilleur moment pour acheter des actions !
En ce moment, et probablement dans les semaines ou les mois à suivre, vous pouvez obtenir les actions ayant les meilleurs rendement à 10%, 20% ou 30% inférieures à ce qu’elles étaient il ya un mois. GDF Suez, Vivendi, Total, Sanofi, France Telecom, entre autres, sont chute libre.
Ce sont des géants solides qui ont résisté à la récession 2008-2009, et ils ont continué à verser des dividendes durant ses périodes.

Comment avez-vous réagi à cette crise et cette chute des marchés actions ?

Arrêt de la gestion pilotée


En Janvier, j’avais décidé de Choisir la gestion pilotée pour mon assurance vie, et ce mois-ci je viens de faire machine arrière car je réinvestis cette partie d’épargne dans le fonds Euros INTERNET OPPORTUNITES pour avoir une répartition plus homogène actions/obligations.

L’allocation stratégique d’Internet Opportunités se compose de la manière suivante :

  • Obligations : 50%
  • Immobilier : 15%
  • Fonds structurés : 15%
  • Actions : 10%
  • Gestion alternative : 10%

Internet Opportunités offre une dispersion importante du portefeuille tout en visant bien évidemment une sécurité optimale.
Le rendement de 2009 a été de 4.60% et celui de 2010 4.10% (Taux net de frais de gestion et avant application des prélèvements sociaux)

Choisir son courtier en ligne


Depuis 3 semaines, j’ai mis en place la publicité BinckBank sur ce blog car j’ai ouvert récemment un compte titre et je suis en train de construire mon portefeuille d’actions que je vous parlerais bientôt dans un article.

Apparues au début des années 2000, grâce au développement des technologies de la télécommunication et à la mise en place de connexions Internet toujours plus performantes, les offres de courtage en ligne, à destination du grand public, se sont rapidement multipliées, aboutissant à la mise en place d’un grand nombre de formules distinctes, permettant ainsi, au plus grand nombre, de trouver facilement l’offre la plus adaptée à ses besoins. Si le choix du prestataire peut paraître anodin, il convient de souligner que celui-ci peut se révéler être déterminant pour le rendement, c’est pourquoi il apparaît nécessaire d’accorder, à cette étape, une importance toute particulière.

Il est nécessaire de faire un mix de ses priorités personnelles afin de choisir le courtier qui soit à la fois le plus performant en terme d’outils de gestion, le moins cher et le plus généreux en informations. Les tarifs changent d’un courtier à l’autre, tant au niveau des frais de courtages qu’au niveau des frais de garde et des d’abonnement aux services…

La taille du portefeuille, vos attentes en matière de suivi de portefeuille, votre appétit informationnelle, vos besoins en terme de logiciel d’analyse technique, sont autant de critères qui vous mèneront à des choix différents.

Après quelques semaines de pratique, je suis totalement satisfait de BinckBank et cela pour plusieurs raisons :

  • L’exécution des ordres et quasi instantanée
  • Aucun montant minimum obligatoire pour l’ouverture d’un compte titre et seulement 15€ pour le PEA
  • L’interface du site web est très fonctionnelle
  • Une information très précise avec des analyses complètes sur chaque titre
  • Des frais de courtages très compétitifs sur le marché français

Si vous voulez être parrainé pour ouvrir un compte BinckBank et ainsi bénéficiez de 100€ de frais de courtage, vous pouvez me contacter sur cette page Contact.

5 leçons de la Coupe du monde pour vos actions

La Coupe du monde n’est pas réservée aux seuls fans de foot. Les investisseurs peuvent, eux aussi, tirer de l’événement des leçons utiles pour leurs actions.

Même si ce n’est qu’un jeu, le football n’en dégage pas moins, pour peu qu’on suive de près les 90 minutes de la partie, quelques lignes de force, bien utiles en bourse. Le Wall Street Journal en a identifié plusieurs.

1. Ne pas se laisser surprendre par l’imprévisible
Les supporters n’aiment pas l’inconnu et s’en tiennent souvent à des vérités établies. Mais les matchs ne sont jamais joués sur le papier et les vérités ne correspondent pas toujours aux réalités de l’heure. Il paraissait évident que la France et l’Italie – les deux finalistes de la coupe précédente – accéderaient sans problème au deuxième tour et au-delà. En réalité, les deux équipes ont dû faire leurs valises à l’issue du premier tour.

Les investisseurs se laissent, eux aussi, éblouir par ces vérités établies. Et on considère souvent comme impossible ce qui n’est qu’improbable. Aussi invraisemblable que cela ait pu paraître, le système financier est parti en vrille, les banques du monde entier ont capoté et les Etats ont dû voler à leur secours. C’est un fait. C’est aussi la thèse que défend Nassim Taleb dans « The Black Swan », ouvrage dans lequel l’économiste décrit comment les événements inattendus déterminent l’histoire et l’économie.

2. Une bonne défense est impérative
Si elle n’inscrit pas de buts, une bonne défense empêche au moins l’adversaire d’en marquer. La boulette de Robert Green est significative à cet égard. Dans le match contre les États-Unis, le portier britannique a fait une gaffe de premier ordre qui a privé l’Angleterre d’une victoire par 1-0, la partie s’achevant sur un nul. Bien sûr, cela n’a pas empêché l’Angleterre d’accéder au deuxième tour. Mais ce point perdu a contraint l’équipe à rencontrer l’Allemagne, son rival de toujours, qui s’est avéré un trop gros morceau et a renvoyé l’Angleterre aux vestiaires d’abord, au pays ensuite.

L’importance d’une bonne défense n’échappera pas à l’investisseur avisé. Certes, faire des bénéfices est plus excitant que d’éviter de perdre de l’argent. Mais au final, l’investisseur ne sera gagnant que s’il évite de commettre des erreurs qui se paient cash. Rappelons aussi que le cours d’une action doit monter de 100% pour compenser une perte de 50%.

3. Voir au-delà des frontières nationales
Les supporters qui se contentent de suivre les matchs de leur équipe nationale se privent de bien du plaisir. Faudrait-il renoncer à l’ensemble du spectacle sous prétexte que les Diables Rouges ne sont pas qualifiés? Le football est un événement planétaire. Pour assister à de grands matchs, on ne saurait faire l’impasse sur le Brésil, l’Argentine ou l’Espagne.

Il n’en va pas autrement pour l’investisseur. Celui qui se limiterait aux actions belges laisserait passer de belles occasions. Ce n’est un secret pour personne que le principal potentiel réside dans les pays en croissance, Chine en tête.

4. Faire preuve de patience
Les équipes impatientes de marquer qui se ruent à l’attaque sont rarement victorieuses. De grandes formations comme le Brésil ou l’Espagne adoptent une autre approche. Faisant preuve de patience, les joueurs font circuler le ballon jusqu’au bon moment, celui de frapper.

Les investisseurs ont eux aussi besoin de ces passes calibrées, exécutées au bon moment. Le défi ne consiste pas uniquement à identifier les sociétés qui présentent des fondamentaux suffisamment solides, mais aussi à attendre le moment où leur cours sera nettement sous-évalué.

5. Ne pas avoir une confiance aveugle dans l’arbitre
Les arbitres ont joué un rôle prééminent dans cette coupe. L’erreur la plus flagrante est – pour l’instant – à mettre à l’actif de l’Uruguayen Jorge Larrionda qui, lors du match Allemagne-Angleterre, a annulé un but de Lampard. Il estimait, à tort, que le ballon n’avait pas franchi la ligne. Ce devait être 2-2, mais l’Angleterre a fini par perdre 4-1.

Dans le secteur financier aussi, les instances de contrôle ne sont pas infaillibles. Ni les banques centrales, ni les instances nationales de surveillance des Bourses, ni les agences de notation n’ont pu prévoir la crise à temps. Aucune n’a pu évaluer correctement l’impact des produits dérivés. De même, l’état déplorable des finances publiques grecques a échappé à l’attention de la Banque Centrale Européenne, provoquant une nouvelle crise des marchés financiers.

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