La bonne option pour vos dividendes


Le taux du prélèvement forfaitaire libératoire est passé de 18 % à 19 % pour les dividendes encaissés depuis le 1er janvier 2011 (soit un taux d’imposition global de 31,3% pour les dividendes encaissés au printemps avant la nouvelle hausse des prélèvements sociaux).
Reste que pour la grande majorité des actionnaires ce prélèvement n’est pas avantageux.
Seuls ceux qui sont imposables dans la tranche marginale à 41 % ont intérêt à opter, sous réserve qu’ils perçoivent un montant élevé de dividendes, de l’ordre de 19.500 € par an pour une personne seule et de 39.000 € pour un couple marié ou pacsé.

A défaut d’option, les dividendes, y compris ceux versés par les sociétés étrangères, restent imposables au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Sur ce point, pas de changement : ils bénéficient toujours de deux abattements successifs, un premier abattement de 40 %, puis un second de 1.525 € pour une personne seule et de 3.050 € pour un couple marié ou pacsé.
Qu’ils soient soumis au prélèvement forfaitaire ou imposables au barème progressif, les dividendes supportent en plus les prélèvements sociaux.

Dans tous les cas, les prélèvements sont calculés sur le montant brut des dividendes (sans application des deux abattements).
Mais lorsque les dividendes sont imposables à l’impôt sur le revenu, une partie de la CSG à hauteur de 5,8% est déductible de votre revenu imposable de la même année.

En revanche, si vous optez pour le prélèvement forfaitaire de 19 %, aucune déduction des prélèvements sociaux n’est prévue.
Dès lors, méfiez-vous du prélèvement forfaitaire sachant qu’à partir du moment où vous avez exercé l’option, même pour une seule ligne de titres, elle s’applique à l’ensemble des dividendes encaissés au cours de l’année…
Par ailleurs, si le montant des dividendes encaissés, via votre compte titres ordinaire, ne dépasse pas 2.542 € par an si vous êtes célibataire ou 5.083 € si vous êtes marié ou pacsé et que vous restez placé sous le régime du barème progressif, vous n’aurez pas d’impôt à payer grâce aux deux abattements.
Mais vous supporterez quand même 13,5 % de prélèvements sociaux.
Si votre portefeuille d’actions vous rapporte davantage que ces seuils, vous aurez alors intérêt à loger vos actions dans un PEA ou un contrat d’assurance-vie.

Les titres les plus résistants en Bourse en cas de récession

DividendesSelon VotreArgent.fr, voici la liste des titres à avoir en portefeuille en cas de récession. Retrouver pour chaque valeur, leur fiche du site LesDividendes.

  1. Danone
  2. Michelin
  3. Pernod Ricard
  4. Trigano
  5. Atos
  6. L’Oréal
  7. Saint-Gobain
  8. Publicis

Je ne possède qu’une seule des 8 valeurs listées ci-dessus Danone dans mon portefeuille.

#8 – SCPI : Différence entre SCPI à capital fixe et variable

Dans une SCPI à capital variable, le prix est fixé en fonction de la valeur des immeubles par expertise, donc le cours correspond à la valeur réel.

Dans une SCPI à capital fixe, le prix est déterminé en fonction de l’offre et la demande comme en bourse donc le cours peut être surévalué ou sous-évalué suivant le déséquilibre de l’offre et la demande/en cas de grave crise et de ventes massives. Les cours par confrontation peuvent baisser fortement (jusqu’à la moité de leur valeur).

Pour le capital variable, le gérant sera obligé de mettre en vente des immeubles dans une période défavorable donc une perte de capital, cependant le prix risque d’être moins dévalorisé en capital variable car le prix est déterminé par sa valeur intrinsèque et non la confrontation offre demande.

Avec le capital variable, quand le marché est équilibré, l’achat ou la vente se fait dans les 15 jours avec une formalité simplifiée.
Dans le capital fixe, il faut envoyer l’achat ou la vente en recommandé avec accusé de réception pour une confrontation une fois par mois et indiquer un ordre d’achat ou de vente, si le cours est mal déterminé et qu’il ne passe pas il est reporté au mois suivant et ainsi de suite.

Dans le capital variable, il n’est plus possible de souscrire quand le capital statutaire est atteint, il faut attendre un déplafonnement.

#7 – SCPI : Faites le bon choix en matière de SCPI

Avant de vous lancer dans l’aventure « pierre papier », assurez-vous de détenir les informations indispensables pour bien choisir votre SCPI.

Après avoir déterminé vos objectifs et arrêté votre choix sur un type de SCPI, il ne vous reste plus qu’à choisir la ou les meilleures SCPI disponibles. Mais cette tâche n’est pas aisée, car il existe de nombreuses SCPI sur le marché, et toutes ne se valent pas. Toutefois, leur activité est encadrée et surveillée par l’autorité des marchés financiers. Grâce à la publication d’un rapport annuel répertoriant de nombreuses informations financières et patrimoniales, consultables via internet, vous pouvez sélectionner les SCPI les plus dynamiques du marché.

Analysez les performances passées de la SCPI
Même si cela semble évident, vous devez consulter les performances passées des SCPI que vous envisagez d’acquérir. Trois indicateurs permettent de mesurer la performance d’une SCPI. Pour commencer, informez-vous sur l’évolution du rendement sur plusieurs années. Cette information n’est toutefois pas suffisante, pour apprécier le rendement global d’une SCPI vous devez également connaître la valorisation de la part de SCPI dans le temps. Ces deux indicateurs mesurent la rentabilité globale des parts de SCPI, un indicateur indispensable pour ne pas être dupé par des rendements forts dûs à une dévalorisation du prix de la part. En effet, le rendement est obtenu en rapportant les revenus distribués à la valeur d’une part. Ainsi, lorsque la valeur de la part fléchit alors que les revenus distribués restent stables, cela entraîne un accroissement artificiel du rendement des parts. Enfin pour avoir une bonne vision à long terme, vous devez examiner le taux de rendement interne (TRI) qui rapporte les rendements annualisés sur 5, 10 et 15 ans à la valorisation du prix des parts sur la même période. Vous trouverez ces informations sur le net ou en vous adressant directement à la société gérant la SCPI.

Etudiez la composition et la qualité du patrimoine de la SCPI
Vous devez également tenir compte de la composition du patrimoine de la SCPI. Plus son patrimoine est diversifié, plus elle possède d’actifs, plus sa capacité à mutualiser les risques est importante. A ce titre, vérifiez la répartition géographique, sectorielle et la taille de la SCPI.

Vérifiez le taux d’occupation et la qualité des locataires
Indice important du dynamisme d’une SCPI : le taux d’occupation des locaux. A partir de 90 %, considérez que ce taux d’occupation est très acceptable.
Après avoir apprécié la qualité des emplacements, n’oubliez pas de vérifier celle des locataires. Vous pouvez privilégier les SCPI dont les biens sont loués par des administrations ou encore des sociétés ou des enseignes connues. Enfin, éviter les SCPI dont les revenus sont assurés à plus de 5 % par un seul locataire.

Consultez le report à nouveau de la SCPI
Un autre élément à ne pas négliger : le report à nouveau. Sorte de réserve accumulée grâce à la non-distribution des loyers, elle doit être suffisante pour compenser à l’avenir une éventuelle baisse de la rentabilité des loyers, mais raisonnable pour ne pas amputer excessivement, l’année où elle est constituée, le rendement offert. En outre, vous pouvez savoir si pour maintenir ses distributions de revenu, la SCPI a déjà puisé dans cette réserve. Il suffit alors de consulter l’évolution des résultats financiers de la SCPI dans le rapport annuel. Si pour une année donnée, le résultat par part est inférieur aux revenus distribués par part, cela signifie que la SCPI a déjà pioché dans la réserve pour maintenir ou augmenter son rendement.

Comparez les frais de souscription de la SCPI
Avant de vous décider, comparez les différents frais prélevés par la société qui gère la SCPI : commissions de souscription (5 à 12 % du montant souscrit), de gestion (8 et 12 % des recettes locatives HT) et de cession.

Appréciez le prix d’acquisition et la valorisation des parts
Chaque année, un expert immobilier indépendant détermine la valeur réelle du patrimoine appartenant à la SCPI : l’actif net réévalué (ANR). Lorsque vous achetez des parts, suite à une augmentation de capital par exemple, comparez cet ANR au prix de souscription. Ce prix de souscription par part doit être inférieur à ANR divisé par le nombre de part.

Mesurez la liquidité de la SCPI
Comme dit plus haut, ce placement investi exclusivement en immobilier et non coté en Bourse est considéré comme peu « liquide ». Il faut donc avoir à l’esprit que l’achat et la revente des parts peut s’avérer difficile, notamment en fonction de l’évolution du marché immobilier.
Les modalités de vente des parts de SCPI varient selon que la SCPI est à capital variable ou à capital fixe. Si la SCPI est à capital variable, la société rembourse vos parts à condition qu’un acheteur compense ce retrait, sauf si elle a prévu un fonds de remboursement. A l’heure actuelle, peu de SCPI possède un tel fonds. Généralement, il est mis en place lorsque de nombreuses parts sont en attente d’acheteurs.
Si la SCPI est à capital fixe, vous vendez vos parts sur un marché secondaire animé par la société de gestion. Par conséquent, avant de souscrire, veillez au dynamisme de ce marché.
Les difficultés liées à la liquidité des SCPI peuvent rebuter mais au final, la revente de vos parts ne sera pas plus compliquée que celle d’un bien immobilier en direct. De plus, lorsque vous investissez dans des SCPI, gardez à l’esprit que pour répondre à vos objectifs, ce placement doit être réalisé sur le long terme.

Source : Sicavonline

#6 – SCPI : Où acheter des parts de SCPI ?

En fonction des modalités de commercialisation retenues par la société de gestion de SCPI, l’investisseur devra s’adresser :

  • soit directement auprès de la société de gestion;
  • soit auprès des réseaux bancaires ;
  • soit auprès de conseils en gestion de patrimoine, habilités et partenaires de la société de gestion

Ayant effectué mon achat de SCPI via un conseiller en gestion de patrimoine, je peux vous parrainer et vous présenter son offre tout comprise. Contactez moi via le formulaire Contact prévu à cet effet.

#5 – SCPI : Quelles sont les particularités des SCPI ?

Ce placement convient-il à votre situation financière et à votre « profil» d’investisseur ?

  • Les parts de SCPI sont des supports de placement à long terme.
  • Elles doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine.
  • Ce placement étant investi exclusivement en immobilier, il est considéré comme peu « liquide ». Les conditions de cession (délais, prix) peuvent varier fortement en fonction de l’évolution du marché de l’immobilier et de la non-transmissibilité de l’avantage fiscal en ce qui concerne les SCPI « fiscales ». Répondant aux lois de l’offre et de la demande, ce marché connaît de longs cycles de hausse et de baisse. Il faut donc avoir conscience que la revente de ses parts peut s’avérer difficile, notamment dans un contexte de déprime immobilière et que les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

#4 – SCPI : Quels revenus les parts de SCPI procurent-elles ?

Les investisseurs peuvent percevoir des dividendes généralement sous la forme d’acomptes trimestriels.
Ils sont tirés principalement des recettes locatives nettes (recettes moins frais d’exploitation et provisions) du patrimoine de la SCPI (et accessoirement de produits financiers issus du placement des liquidités de la société).
La SCPI bénéficie de la transparence fiscale, l’investisseur n’est donc pas imposé au titre des dividendes qu’il reçoit, mais :

  • sur les revenus locatifs (avant frais d’exploitation et provisions) de la SCPI, proportionnellement à sa quote-part, au titre de l’impôt sur le revenu (catégorie revenus fonciers) ;
  • sur les revenus financiers de la SCPI, proportionnellement à sa quote-part (avec la faculté d’opter pour le prélèvement libératoire de 31,3% ;
  • lors de la cession d’immeubles par la SCPI, celle-ci est imposée sur la plus-value réalisée (il y a exonération si le prix de cession de l’actif est inférieur ou égal à 15000 euros). Il s’agit d’un prélèvement forfaitaire de 16%. Un abattement de 10% par an est appliqué sur le montant de la plus-value, à compter de la cinquième année de détention ainsi qu’un abattement fixe de 1 000 euros sur le montant de la plus-value brute après application de l’abattement pour durée de détention. La plus-value est exonérée au-delà d’une durée de détention de quinze ans. Le même régime est applicable en cas de cession de parts de SCPI par un porteur. Seule l’exonération tenant au montant de la cession (seuil de 15 000 euros) n’est pas applicable

Bonus cappé : Explications


Les Bonus Cappés offrent une alternative intéressante à un investissement direct sur une action ou un indice.
Ils permettent au final de bénéficier d’un rendement garanti (niveau bonus) tant que l’action ou l’indice ne clôture pas à la date de constatation finale à ou sous la barrière. Dans le cas contraire, le remboursement final sera égal au cours de l’action ou de l’indice.

Fonctionnement
Chaque bonus cappé est caractérisé par un niveau bonus, une barrière, une date de constatation finale et une échéance.
A son échéance, l’investisseur reçoit :

  • le niveau bonus si l’action ou l’indice clôture strictement au dessus de la barrière à la date de constatation finale.
  • le cours de l’action ou de l’incide (ajusté de la parité) si l’action ou l’indice clôture à ou sous la barrière à la date de constatation finale.

A la différence des bonus dit classiques, les bonus cappés disposent d’une performance haussière plafonnée au niveau bonus.
Toutefois, en contrepartie, la distance au lancement entre le cours de l’action et la barrière est beaucoup plus importante.
Ces produits sont parfaitement adaptés pour des scénarii de stabilité ou de variation modérée de l’action, à la hausse comme à la baisse, l’objectif étant d’obtenir un rendement supérieur à celui d’un investissement direct grâce à l’effet Bonus.

Avantages

  • Un couple rendement/risque attractif par rapport à un investissement en direct sur l’action pour des scénarii de stabilité ou de variations modérées.
  • Un rendement garanti à échéance, dès lors que l’action ne clôture pas à ou sous la barrière à la date de constatation finale.
  • En comparaison à un bonus classique, le fait de plafonner le potentiel de gain au niveau bonus permet : d’augmenter le niveau de sécurité grâce à une barrière plus lointaine, de proposer des produits de maturité courte.
  • Valorisation en secondaire : possibilité de revendre avant l’échéance, cotation en continu sur Euronext Paris de 9h05 à 17h30. Liquidité assurée, dans des conditions normales de marché
    et de fonctionnement informatique.

Inconvénients

  • Abandon des dividendes du sous-jacent utilisés pour la construction du produit.
  • Un remboursement final limité, dans tous les cas, au niveau bonus.
  • Le capital investi n’est pas garanti, il est seulement protégé par le niveau bonus tant que l’action ne clôture pas à ou sous la barrière à la date de constatation finale
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