Regardez-vous la performance de vos fonds ?

44 % des investisseurs fortunés français – dotés d’au moins 100 000 euros d’actifs investis, hors résidence principale – disent regarder la performance de leurs fonds moins d’une fois par mois, voire pas du tout !

Les résultats du baromètre Schroders European Wealth Index, qui étudie les pratiques des investisseurs d’une dizaine de pays, sont formels : les Français se montrent les moins regardants sur les performances de leurs fonds par rapport aux autres nationalités.

Ils ne sont que 9 % à les vérifier sur un rythme quotidien, 23 % de façon hebdomadaire et 16 % tous les mois.

Pire : un répondant sur cinq avoue ne jamais les regarder

Pourquoi ?
En partie parce que les Français font trop confiance à leur conseiller, selon Schroders.
43 % des personnes interrogées ont en effet répondu qu’elles recherchaient l’avis d’un professionnel avant d’investir dans un nouveau produit. Un chiffre surprenant et bien supérieur à la moyenne européenne, de 34 %.
Les investisseurs fortunés français seraient particulièrement attentifs à la sélection de leurs produits financiers. Mais, une fois en portefeuille, ils les oublient !

#5 – Idée de placements originaux : Investir dans le vin

En lisant cet article Les Bordeaux Grand Crus, un placement potentiellement très rentable hier, je me suis rappelé d’un site que je vais vous présenter.

Sur les dix dernières années la valeur des bouteilles de grands bordeaux a augmenté de plus de 150%. Il peut donc être intéressant de s’intéresser à ce genre d’investissement pour le moins original quand on compare cette progression aux évolutions du CAC 40.

La plupart des spécialistes de ce genre de placement, conservent leurs bouteilles en cave pendant deux à trois ans le temps que le prix de celle-ci augmente avant de les revendre sur le marché des spécialistes de vins rares et de grands crus. Sachez que la plus-value possible pour l’achat et la vente de bouteilles de grand Bordeaux est bien souvent supérieurs aux intérêts que vous pourriez espérer avec un placement sur comme un Livet A qui vous rémunérera à 1,25 %.

L’imposition sur ce genre de placement viticole fait aussi parti des avantages à investir dans le vin. Si vous détenez déjà des bouteilles à forte valeur pécuniaire, vous ne serez pas imposable sur ce bien lors de sa vente.

Des sociétés vous proposent même de gérer votre cave via Internet, c’est la cas du site Cavedepargne.com. Ce site créé en juillet 2008 propose un concept novateur dans le milieu du vin et de la finance puisqu’il vous donne la possibilité d’épargner dans le vin en suivant l’évolution de la valeur des bouteilles sur Internet. Son créateur assure même que placer son argent dans une cave à vin peut être plus rentable que d’investir dans des actions.

Le site Cavedepargne.com donne la possibilité aux internautes de sélectionner des vins de grande renommée et surtout très recherchés ayant un fort potentiel de montée en valeur. Pour prouver la viabilité de son projet, le site prends l’exemple d’une bouteille de Vouvray dont la valeur a été multipliée par quatre en trois ans alors qu’elle ne lui a couté que 20€ en primeur.

Le site propose de suivre en ligne l’évolution du cours des vins pour que vous puissiez vérifier que votre placement s’avère bien juteux. Et autre avantage, la société créatrice du site Cavedepargne.com vous propose de stocker directement dans leurs caves vos grands vins pour vous assurer d’un bon vieillissement.

Alors pensez-vous investir dans le vin avec la Cavedepargne.com ?

#29 – Du côté des blogs

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Bonne lecture et rendez-vous la semaine prochaine pour un nouveau Du côté des blogs !

#28 – Du côté des blogs

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#27 – Du côté des blogs

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#25 – Du côté des blogs

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#8 – SCPI : Différence entre SCPI à capital fixe et variable

Dans une SCPI à capital variable, le prix est fixé en fonction de la valeur des immeubles par expertise, donc le cours correspond à la valeur réel.

Dans une SCPI à capital fixe, le prix est déterminé en fonction de l’offre et la demande comme en bourse donc le cours peut être surévalué ou sous-évalué suivant le déséquilibre de l’offre et la demande/en cas de grave crise et de ventes massives. Les cours par confrontation peuvent baisser fortement (jusqu’à la moité de leur valeur).

Pour le capital variable, le gérant sera obligé de mettre en vente des immeubles dans une période défavorable donc une perte de capital, cependant le prix risque d’être moins dévalorisé en capital variable car le prix est déterminé par sa valeur intrinsèque et non la confrontation offre demande.

Avec le capital variable, quand le marché est équilibré, l’achat ou la vente se fait dans les 15 jours avec une formalité simplifiée.
Dans le capital fixe, il faut envoyer l’achat ou la vente en recommandé avec accusé de réception pour une confrontation une fois par mois et indiquer un ordre d’achat ou de vente, si le cours est mal déterminé et qu’il ne passe pas il est reporté au mois suivant et ainsi de suite.

Dans le capital variable, il n’est plus possible de souscrire quand le capital statutaire est atteint, il faut attendre un déplafonnement.

#7 – SCPI : Faites le bon choix en matière de SCPI

Avant de vous lancer dans l’aventure « pierre papier », assurez-vous de détenir les informations indispensables pour bien choisir votre SCPI.

Après avoir déterminé vos objectifs et arrêté votre choix sur un type de SCPI, il ne vous reste plus qu’à choisir la ou les meilleures SCPI disponibles. Mais cette tâche n’est pas aisée, car il existe de nombreuses SCPI sur le marché, et toutes ne se valent pas. Toutefois, leur activité est encadrée et surveillée par l’autorité des marchés financiers. Grâce à la publication d’un rapport annuel répertoriant de nombreuses informations financières et patrimoniales, consultables via internet, vous pouvez sélectionner les SCPI les plus dynamiques du marché.

Analysez les performances passées de la SCPI
Même si cela semble évident, vous devez consulter les performances passées des SCPI que vous envisagez d’acquérir. Trois indicateurs permettent de mesurer la performance d’une SCPI. Pour commencer, informez-vous sur l’évolution du rendement sur plusieurs années. Cette information n’est toutefois pas suffisante, pour apprécier le rendement global d’une SCPI vous devez également connaître la valorisation de la part de SCPI dans le temps. Ces deux indicateurs mesurent la rentabilité globale des parts de SCPI, un indicateur indispensable pour ne pas être dupé par des rendements forts dûs à une dévalorisation du prix de la part. En effet, le rendement est obtenu en rapportant les revenus distribués à la valeur d’une part. Ainsi, lorsque la valeur de la part fléchit alors que les revenus distribués restent stables, cela entraîne un accroissement artificiel du rendement des parts. Enfin pour avoir une bonne vision à long terme, vous devez examiner le taux de rendement interne (TRI) qui rapporte les rendements annualisés sur 5, 10 et 15 ans à la valorisation du prix des parts sur la même période. Vous trouverez ces informations sur le net ou en vous adressant directement à la société gérant la SCPI.

Etudiez la composition et la qualité du patrimoine de la SCPI
Vous devez également tenir compte de la composition du patrimoine de la SCPI. Plus son patrimoine est diversifié, plus elle possède d’actifs, plus sa capacité à mutualiser les risques est importante. A ce titre, vérifiez la répartition géographique, sectorielle et la taille de la SCPI.

Vérifiez le taux d’occupation et la qualité des locataires
Indice important du dynamisme d’une SCPI : le taux d’occupation des locaux. A partir de 90 %, considérez que ce taux d’occupation est très acceptable.
Après avoir apprécié la qualité des emplacements, n’oubliez pas de vérifier celle des locataires. Vous pouvez privilégier les SCPI dont les biens sont loués par des administrations ou encore des sociétés ou des enseignes connues. Enfin, éviter les SCPI dont les revenus sont assurés à plus de 5 % par un seul locataire.

Consultez le report à nouveau de la SCPI
Un autre élément à ne pas négliger : le report à nouveau. Sorte de réserve accumulée grâce à la non-distribution des loyers, elle doit être suffisante pour compenser à l’avenir une éventuelle baisse de la rentabilité des loyers, mais raisonnable pour ne pas amputer excessivement, l’année où elle est constituée, le rendement offert. En outre, vous pouvez savoir si pour maintenir ses distributions de revenu, la SCPI a déjà puisé dans cette réserve. Il suffit alors de consulter l’évolution des résultats financiers de la SCPI dans le rapport annuel. Si pour une année donnée, le résultat par part est inférieur aux revenus distribués par part, cela signifie que la SCPI a déjà pioché dans la réserve pour maintenir ou augmenter son rendement.

Comparez les frais de souscription de la SCPI
Avant de vous décider, comparez les différents frais prélevés par la société qui gère la SCPI : commissions de souscription (5 à 12 % du montant souscrit), de gestion (8 et 12 % des recettes locatives HT) et de cession.

Appréciez le prix d’acquisition et la valorisation des parts
Chaque année, un expert immobilier indépendant détermine la valeur réelle du patrimoine appartenant à la SCPI : l’actif net réévalué (ANR). Lorsque vous achetez des parts, suite à une augmentation de capital par exemple, comparez cet ANR au prix de souscription. Ce prix de souscription par part doit être inférieur à ANR divisé par le nombre de part.

Mesurez la liquidité de la SCPI
Comme dit plus haut, ce placement investi exclusivement en immobilier et non coté en Bourse est considéré comme peu « liquide ». Il faut donc avoir à l’esprit que l’achat et la revente des parts peut s’avérer difficile, notamment en fonction de l’évolution du marché immobilier.
Les modalités de vente des parts de SCPI varient selon que la SCPI est à capital variable ou à capital fixe. Si la SCPI est à capital variable, la société rembourse vos parts à condition qu’un acheteur compense ce retrait, sauf si elle a prévu un fonds de remboursement. A l’heure actuelle, peu de SCPI possède un tel fonds. Généralement, il est mis en place lorsque de nombreuses parts sont en attente d’acheteurs.
Si la SCPI est à capital fixe, vous vendez vos parts sur un marché secondaire animé par la société de gestion. Par conséquent, avant de souscrire, veillez au dynamisme de ce marché.
Les difficultés liées à la liquidité des SCPI peuvent rebuter mais au final, la revente de vos parts ne sera pas plus compliquée que celle d’un bien immobilier en direct. De plus, lorsque vous investissez dans des SCPI, gardez à l’esprit que pour répondre à vos objectifs, ce placement doit être réalisé sur le long terme.

Source : Sicavonline

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