Riche Idée

De l’art de mettre tous les œufs dans le même panier

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Le débat est toujours immense dans la communauté des investisseurs : un portefeuille doit-il être plutôt diversifié ou plutôt concentré ? La maxime populaire voudrait mettre en garde l’investisseur se lançant à une concentration trop grande de son portefeuille sur une poignée de titres. Le risque est-il réellement plus élevé ? Voyons le problème sous un autre angle.

De l’art de mettre tous les œufs dans le même panier
Prenons le portefeuille dit « diversifié » de M. Bon Père de Famille. Celui-ci est composé d’une vingtaine de lignes, balancées entre une grande majorité de grandes capitalisations, bien souvent issues de l’indice du pays dans lequel M. Bon Père de Famille évolue. Prenons maintenant le triptyque Risque – Performance – Volatilité.

Quel peut être le risque de perte en capital dans ce cas de figure ? Probablement peu élevé mais certainement pas aussi nul que nous le pensons. Le problème central reste ici la bonne compréhension des entreprises achetées par M. Bon Père de Famille. A-t-il véritablement saisi le business de ces complexes multinationales, possédant bien souvent des activités très diversifiées ? Probablement que non. La volatilité, autre élément de notre triptyque aura probablement raison de notre Bon Père de Famille, au prochain sursaut majeur du marché.

Que devient la performance dans ce premier cas de figure ? Dans le cas le plus favorable, elle suivra l’indice de référence, puisque le répliquant presque en sa totalité (n’oublions pas les pondérations des sociétés au sein des indices, qui ont tendance à fausser les calculs de quiconque s’essayant au stock picking au sein de ces derniers). Dans le cas le moins favorable ? Cette dernière représentera peu ou prou la performance de l’indice au plus bas de ses sursauts.

Je ne traite bien entendu ici pas d’un investisseur qui aurait diversifié son portefeuille en une vingtaine de titres finement sélectionnés au sein d’entreprise versant des dividendes croissant ou d’actions fortement décotés sur leurs actifs net.

La concentration (vers laquelle je tends) part du postulat suivant : Acheter une action ne doit se faire que si 1) la compréhension du business de l’entreprise est acquise, 2) le retour sur l’investissement espéré au prix courant présente une marge de sécurité suffisante et 3) une baisse de cette action se traduit par une opportunité encore plus grande qu’elle ne l’était auparavant.

Aurais-je eu envie de renforcer Total si d’aventure le cours de ce dernier baissait de 50% ? Prenons le problème dans l’autre sens, puisqu’arbitrage il y a eu : que ferais-je en cas de baisse de 50% du prix de Orchestra Premaman. ? Je vendrais probablement tout ce que je possède afin de renforcer ma ligne à l’extrême et tout perdre.

Voici la seule réponse qui, à l’avenir, conviendra pour chacune de mes lignes. Mettre tous ses œufs dans le même panier, oui, mais dans un panier d’or, n’est-ce pas cela, investir de manière intelligente ?

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