Investir : par où commencer ?

Né en 1930, Warren Buffett est considéré par beaucoup comme le plus grand investisseur de tous les temps.
Il commence très jeune à livrer des journaux et à accumuler divers travaux afin d’économiser des sommes importantes. C’est ainsi qu’il achète ses premières actions alors qu’il est toujours à l’école. Il les voit alors baisser beaucoup et se dépêche à les revendre dès qu’elles remontent assez pour réaliser un léger profit. Il vient de commettre sa première erreur en bourse. En effet, le cours de l’action multipliera par cinq. Fait important à noter: Warren Buffett apprendra de son erreur. Il lira plusieurs livres sur l’investissement et cessera de s’en
faire avec les fluctuations des prix des actions qu’il achète.
Vers l’âge de 15 ans, il investit 1 200$ de ses économies dans 40 acres de terres agricoles louées à des fermiers.
À 27 ans, il achète sa première maison. Rien d’étonnant à s’acheter une maison à cet âge, me direz-vous?
Oui, sauf qu’il avait suffisamment d’argent pour en acheter quatre, en les payant comptant! En 1961, à l’âge de 31 ans, il est millionnaire. À 37 ans, il possède plus de 10 millions et deux ans plus tard, il dépasse les 25 millions. En 2020, sa fortune dépasse les 80 milliards.

Comment a-t-il fait pour devenir milliardaire?
Il a toujours vécu en-dessous de ses moyens. Il a également investi judicieusement en profitant de l’intérêt composé.
En investissant pendant plus de 70 ans, les sommes accumulées peuvent être astronomiques.
Bien sûr, tous les investisseurs n’ont pas le talent de Warren Buffett. Néanmoins, même en obtenant un rendement de 5% par année, un simple investissement de 1 000$ par année vaudrait plus de 600 000$ après cette période.
Évidemment, 70 ans, c’est long et on peut se fixer des objectifs à plus court terme !

Pour les Français, le portefeuille idéal de placements contient 16 % d’actifs investis dans l’immobilier, outre la résidence principale, moins que l’assurance-vie en euros (19 %), mais plus que les actions (13 %).
La pierre rassure et elle constitue, de surcroît, un complément de revenus pour la retraite et un patrimoine transmissible aux héritiers.

Il est coutume de dire dans le jargon des professions immobilières que l’achat d’un bien, destiné à être occupé ou loué, doit obéir à trois règles d’or , « l’emplacement, l’emplacement et l’emplacement ». S’il ne faut retenir qu’un seul critère de choix, c’est donc celui-là. Le conseil semble logique et il est d’ailleurs largement suivi lorsqu’il s’agit d’acheter sa résidence principale. Mais il est trop souvent mis de côté lorsqu’il s’agit d’acquérir un bien locatif.
Or la bonne situation du bien (proche d’un quartier pourvu de transports, de commerces, d’écoles…) réduit les risques de carence de locataire, mais aussi facilite une revente rapide.

Etudiez bien le marché
Avoir envie de réaliser une belle plus-value, c’est compréhensible. Mais si vous fixez un prix trop élevé par rapport à ceux du marché pour le même type de logement, vous risquez de décourager pas mal d’acquéreurs. Résultat : votre bien stagne de longues semaines, voire plus, dans les agences et sur les sites Internet d’annonces immobilières. Les acquéreurs en recherche active deviennent alors méfiants, pensant, à tort, le bien grevé de gros défauts. Au final, vous serez de toute façon obligé de consentir à une baisse de prix, parfois conséquente…
Pour éviter de connaître ce type de situation, tout aussi décevante qu’inconfortable, mieux vaut viser juste dès le départ. Il est évidemment recommandé de faire appel à plusieurs agents immobiliers (au moins trois) ou au service (payant) de PAP (De Particulier à Particulier). Si leurs estimations varient considérablement, vous devrez les recouper avec vos propres informations ou conseiller en investissement immobilier. Pour cela, il est indispensable de vous renseigner sur les prix pratiqués dans votre ville et même dans votre quartier, si vous habitez dans une grande agglomération.
Première étape : faire une étude de marché en examinant les annonces de biens similaires, tout en gardant à l’esprit que certaines caractéristiques influent sur le prix (l’exposition, la présence d’une terrasse ou d’un jardin, un parking, l’étage, etc.). C’est le b.a.-ba. Vous pouvez aussi vous appuyer sur des exemples de transactions qui ont eu lieu (via la base Patrim, accessible depuis votre espace personnel sur Impots.gouv.fr) et sur les prix au mètre carré communiqués par les notaires (Immoprix.com) ou les sites spécialisés tels Seloger.com ou Meilleursagents.com.

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