Riche Idée

Réagir face à la crise

Aujourd’hui, je vous propose un article de Ryan du blog blog Combattrelacrise.fr.
Si cet article vous plaît et que vous souhaitez avoir plus d’information sur le sujet, vous pouvez le rejoindre sur son blog dans lequel il partage avec ses lecteurs les bonnes décisions que nous pouvons tous prendre afin d’améliorer notre qualité de vie et nous mettre à l’abri de la crise économique.

Nous entendons sans-cesse parler de la crise autour de nous : sans usine qui ferme, sans chômage qui augmente… c’est un fait, le monde change, les forces économiques s’équilibrent… à nos dépends.

Pendant des siècles, l’Europe et plus récemment les Etats unis et le Japon ont dominé l’économie mondiale s’octroyant une part immense d’un gâteau que nous devons désormais partager avec de nouveaux venus comme les pays du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du sud) et plus généralement des pays qui a force d’être « en voie de développement » depuis des années ont fini par réellement progresser en terme de niveau de vie, de niveau de formation, de sécurité et qui deviennent des solutions crédibles en termes de développement économique.

Les moyens de transports de plus en plus efficaces et de moins en moins chers ainsi que les moyens de communications qui ont révolutionné le monde ces 10/15 dernières années participent à rendre la planète « plus petite » et favorisent des échanges globaux plus forts et plus fréquents.

Il y a 50 ans, il était impensable d’aller produire en Chine ou au Bengladesh pour des raisons de coûts de transport, de qualité de main d’œuvre, de corruption ou d’insécurité.

Aujourd’hui c’est le contraire : il est devenu impensable d’ouvrir une usine dans nos pays occidentaux ou la main d’œuvre coûte beaucoup plus cher pour un niveau de qualité similaire et des cadences plus élevées.

Cette mondialisation qui profite aux pays en voie de développement qui voient là une chance importante d’essor économique, d’emploi et d’augmentation du niveau de vie est également malheureusement pour le moment synonyme de concurrence déloyale, de dumping social, d’évasion fiscale : il ne faut pas voir que les mauvais côtés de la mondialisation, mais il ne faut pas non plus en ignorer naïvement les conséquences sur notre économie et sur nos vies.

Dans la jungle, terrible jungle, la part du lion est morte ce soir

L’idée selon laquelle la crise économique actuelle est due aux excès des marchés (et il y en a), à la crise de la quarantaine du capitalisme non régulé (et c’est vrai) n’est selon moi donc pas la véritable explication de fond de ce que nous vivons : s’attendre à ce que les gouvernements redressent la barre tôt ou tard car nous vivons simplement une période de crise passagère est illusoire.

Nous ne vivons pas une crise temporaire qui finira bien par se résorber mais une période de mutation et d’équilibrage des forces économiques des grands ensembles ou la part du lion avec les avantages que ça implique fait désormais partie du passé.

Napoléon 1er a dit « quand la Chine se réveillera, le monde tremblera » : nous sommes en train de vivre ce moment, à ceci près que c’est surtout la « vieille Europe » qui est entrain de trembler, c’est aujourd’hui le seul grand ensemble à être en récession économique, la crise dont on entend nous parler jour et nuit n’existe plus que chez nous.

Et bien ne tremblez pas, agissez ! Ne subissez plus la situation et prenez les choses en main, les politiques étant totalement impuissants devant cette situation, nous devons chacun à notre niveau prendre les dispositions nécessaires pour lutter contre la crise, et assurer notre avenir et celui de nos enfants qui connaîtront probablement une situation encore plus compliquée que la nôtre.

Lutter, je veux bien mais comment ?

Voici quelques pistes qui peuvent se révéler intéressantes, voir indispensables si vous êtes dans une situations financière compliquée :

Ne jamais dépenser plus que ce que vous gagnez

c’est une règle qui peut paraitre fondamentale, basique, c’est pourtant le non-respect de cette règle qui a mené les finances publiques dans l’abime : aucun budget depuis 1974 n’a été voté à l’équilibre en France.

Nos politiques ont donc décrété que la France pouvait vivre au-dessus de ses moyens et financer la différence avec de la dette publique, ne faites jamais cette erreur pour vos finances et mettre un pied dans les crédits à la consommation revient à vous tirer une balle dans le pied. Voire probablement pire.

Pilotez un budget

Cela peut encore une fois sembler être une évidence mais combien le font vraiment ?

Nous avons tous l’impression que nous savons « à peu près » ce que nous dépensons mais en réalité tant que vous n’avez pas fait sérieusement le travail, vous risquez d’avoir des surprises !

Je ne vous parle pas de noter vos tickets de caisse, c’est chronophage et inutile : il s’agit plutôt de noter vos couts récurrents (abonnements, loyers…) et d’aller débusquer les dépenses cachées, indirectes, vous pouvez utiliser le budget Riche Idée pour cela.

Un budget simple et fiable est outil indispensable pour prendre les bonnes décisions, pourriez-vous conduire une voiture sans tableau de bord ?

Réduisez vos dépenses

Une fois que vous avez un budget, le plus intéressant commence : comment faire pour réduire le montant de chacune de vos dépenses, sans perdre en service ou en faisant de petites concessions. Un exemple : votre forfait téléphonique coûte 20€ / mois, n’y a-t-il pas moins cher ? Avez-vous réellement besoin d’un forfait illimité ou ne consommez-vous qu’une à deux heures ?

Ne sous-estimez pas les petites économies : gagner 10€ par mois sur plusieurs centres de cout génère des économies beaucoup plus importantes que vous ne le pensez, prenez le comme un jeu !

Enfin, l’argent que vous économisez est net d’impôt, il est plus efficace de diminuer ses dépenses de 100€ que d’augmenter ses revenus de 100€ nets (qui ne font en réalité que 70 ou 80€) c’est donc un moyen efficace et vous êtes seul décisionnaire.

Augmentez vos revenus, diminuez votre dépendance

Si vous êtes salarié, vous êtes très fortement dépendant du salaire que vous verse votre employeur, parfois à 100%. Cette dépendance est mauvaise car en cas de perte de votre travail, vous perdez la totalité de vos revenus, ce qui du coup vous met dans une situation inconfortable vis-à-vis de votre employeur et vous devenez prêt à accepter n’importe quoi pour garder votre job.

Il est donc nécessaire de diminuer cette dépendance envers votre employeur en vous créant de nouvelles sources de revenus : démarrer une activité en tant qu’auto entrepreneur, donner des cours de Français, de maths ou de guitare, faire de l’achat-vente sur des sites de petites annonces,  vendre des fleurs sur le marché le WE… tous les moyens sont bons pour réduire votre dépendance tout en augmentant vos revenus et vous avez forcément une connaissance, un savoir-faire que vous pouvez utiliser !

Tous les ans, faites le bilan entre vos revenus salariés et vos autres revenus et mesurez votre dépendance, celle-ci doit baisser petit à petit jusqu’à pourquoi pas un jour devenir financièrement indépendant de votre employeur !

Investissez

L’argent qui dort, c’est de l’argent qui s’effrite, s’érode en raison de l’inflation : vous devez investir vos économies sur les supports qui vous conviennent le mieux, et il y en a pour tous les gouts et pour tous les niveaux de risque : immobilier physique, immobilier papier (SCPI), Bourse, Assurance-vie…

Vous n’y connaissez rien en investissement ? Ce n’est pas une excuse, formez-vous ! Internet regorge d’information sur le sujet et il n’y a pas de fatalité sur le sujet, vous ne serez peut-être pas le futur Warren Buffet mais vous avez largement de quoi vous documenter et acquérir les bases suffisantes pour pouvoir investir.

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