Riche Idée

23 avril 2014
par progfrance
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Impôts 2014 : et si vous passiez à la mensualisation ?

Il existe différentes façons de payer ses impôts. En optant pour la mensualisation, vous choisissez d’étaler le paiement de vos impôts sur toute l’année. Mode d’emploi et atouts de cette solution idéale pour éviter les oublis.

Le principe
La mensualisation peut s’appliquer à votre impôt sur le revenu et vos impôts locaux. Le paiement est alors étalé en 10 mensualités égales de janvier à octobre, prélevées automatiquement sur votre compte bancaire. Le montant de vos échéances est calculé sur la base de votre dernier avis d’imposition. En cas d’augmentation de vos impôts par rapport à l’année précédente, le solde sera prélevé en novembre ou en décembre.

A noter
Vous ne pouvez pas mensualiser vos paiements lors de votre première déclaration d’impôts car il n’existe pas de base de calcul pour vos mensualités.
D’autre part, le prélèvement mensuel est automatiquement reconduit chaque année, sauf avis contraire de votre part.

Quels avantages ?
Particulièrement adaptée aux personnes disposant de revenus réguliers (salariés par exemple), la mensualisation présente 3 avantages principaux.

  • Tranquillité d’esprit : les prélèvements sont automatiques, donc pas d’oubli possible!
  • Gestion de la trésorerie : la mensualisation permet d’étaler le poids de votre charge fiscale sur votre budget.
  • Souplesse : vous pouvez modifier à la hausse comme à la baisse le montant de vos mensualités, en fonction de la variation de vos revenus annuels. Pour cela, il suffit de demander l’accord du centre des impôts dont vous dépendez.

Cette année ou l’année prochaine ?
Les prélèvements sont effectués le 15 de chaque mois. Mais en fonction de la date de votre adhésion, ils sont mis en place dès l’année en cours ou seulement l’année suivante.

Entre le 1er janvier et le 30 juin : le 1er prélèvement est effectué le 15 du mois suivant la date de votre adhésion au système de mensualisation. Par exemple, si vous adhérez le 10 mars, le 1er prélèvement sera effectué le 15 avril. Si vous avez déjà versé des acomptes (tiers prévisionnels de février et mai), leur règlement est pris en compte dans le calcul des mensualités suivantes.
Entre le 1er juillet et le 15 décembre : l’adhésion est prise en compte à partir du 15 janvier de l’année suivante.
Entre le 16 et le 31 décembre : l’adhésion est prise en compte à partir du mois de février de l’année suivante. Les mensualités de janvier et février seront alors débitées en même temps, le 15 février.

Comment adhérer à la mensualisation ?
Vous pouvez effectuer votre demande de mensualisation :

  • en ligne, sur le site du paiement de l’impôt,
  • par téléphone, courrier ou e-mail auprès du Centre des Finances Publiques dont vous dépendez,
  • en retirant un formulaire d’adhésion auprès de votre Centre des Finances Publiques.

21 avril 2014
par progfrance
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Comment remplir la déclaration d’impôt quand on possède des parts de SCPI ?

SCPILes revenus issus d’un investissement en SCPI seront taxés au titre des revenus fonciers. Tous les ans, les sociétés de gestion indiquent aux investisseurs les montants à déclarer en leur adressant une notice explicative pour leur déclaration fiscale. Tout est donc plus simple pour les porteurs de parts !

Le régime d’imposition : micro foncier ou régime réel ?

Ces revenus seront taxés en tant que revenus fonciers. Il existe deux régimes principaux d’impositions : le régime micro foncier et le régime réel.
Le régime micro-foncier n’est pas accessible si les revenus fonciers ne proviennent que des parts de SCPI. Si on détient un autre bien, on peut en profiter mais cela n’est intéressant que si on achète la SCPI en cash et que la SCPI a un niveau de charges faibles.

En effet, le régime micro-foncier permet de simplifier la déclaration de revenus : on prend les loyers annuels apportés par la SCPI et on y soustrait un abattement de 30% censé représenter les charges. La somme ainsi calculée est ensuite ajoutée au montant de votre base imposable à l’impôt sur le revenu que vous déclarerez de manière classique sur le formulaire 2042.
Pourquoi cela est-il peu avantageux si l’on investit à crédit ? Dans ce cas, les charges déductibles comme les intérêts seront souvent supérieurs à ce montant de 30% que le régime micro foncier vous permet de déduire.
Il est alors plus avantageux de déclarer ses revenus fonciers avec le régime réel car vous pourrez déduire le montant réel de vos charges et donc payer moins d’impôt. Le régime micro-foncier est donc peu utilisé par les investisseurs en SCPI qui lui préfère le régime réel.

Comment déclarer chacun de ces deux régimes ?

La déclaration des revenus fonciers de ceux qui ont choisi le régime micro-foncier se fait simplement : il suffit d’ajouter la somme trouvée au montant de votre base imposable à l’impôt sur le revenu sur le formulaire 2042 habituel.

Pour le régime réel, il convient de remplir la déclaration n° 2044 que l’on peut télécharger sur le site des impôts.
Dans le cas le plus simple d’un investissement en SCPI de rendement, il faut remplir les cases 111, 112, 113 qui correspondent aux revenus bruts (les loyers perçus), frais et charges (communiqué par la SCPI), intérêts d’emprunt afin de parvenir au montant de la case 114 qui correspond au bénéfice (ou déficit).
Le montant de cette case 114 devra ensuite être transposé à la case 420 de cette même déclaration 2044 puis à la case 4BA de votre déclaration d’impôt sur le revenu n° 2042 en cas de bénéfice.
S’il y a un déficit (les charges et les intérêts d’emprunt sont supérieurs aux revenus bruts), alors ce déficit doit être reporté à la case 430. Le formulaire explique ensuite comment reporter ce déficit sur vos revenus fonciers.

18 avril 2014
par progfrance
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Groupama : Assurances-vie incompréhensibles

Je parle de temps en temps des assurance vies Groupama dont le dernier article pour présenter l’Assurance vie Groupama : Opportunité Zen Mai 2014. Je suis tombé sur un article de l’UFC Que Choisir sur une de leurs alertes sur les assurances vies incompréhensibles.

Voici un extrait de leurs alertes :

Groupama doit composer avec la colère de souscripteurs qui pensaient avoir investi il y a 8 ans dans des fonds à capital prétendument garanti, mais dont les subtilités échappaient au profane. Ce qui ne l’empêche pas de récidiver.

Ils s’appelaient « Valorisation » et « Horizon 8 ». Groupama les a commercialisés entre 2000 et 2002 avec la perspective d’un rendement tout à fait intéressant si la conjoncture était bonne, et la promesse formelle d’un capital garanti à échéance de 8 ou 10 ans en cas de météo boursière moins clémente. C’est du moins ce qu’avaient cru comprendre des souscripteurs trop pressés pour lire les clauses en petits caractères détaillant le fonctionnement de leur placement. Aujourd’hui, ils sont nombreux à récupérer 3 000 à 4 000 euros là où ils en avaient placé 4 000 à 5 000. Certains envisagent des actions en justice. Leur colère vient principalement de l’impression d’avoir été grugés. À aucun moment, on ne leur a donné une vision claire des risques. Pour cela, il aurait fallu leur détailler le fonctionnement de ce qu’on appelle des « instruments financiers complexes ». Contrairement à un livret ou un compte épargne logement, le rendement de ces instruments n’est pas assis sur un taux unique immédiatement compréhensible, mais sur une formule de calcul faisant intervenir plusieurs paramètres boursiers.

Cela n’a visiblement pas empêché Groupama de récidiver. Le groupe commercialise en ce moment et jusqu’au 2 avril un placement appelé « Objectif zen 8 ans », à capital garanti, avec un rendement minimum de 12 % sur 8 ans, à échéance 2019.

Comment ? Tout simplement grâce au « sous-jacent de l’indice Y€S », dont « l’exposition effective est déterminée en calculant d’abord l’exposition théorique à laquelle un facteur de modulation est appliqué ». L’exposition théorique, chacun l’aura deviné, « est calculée comme le ratio entre la volatilité cible de 10 % et la volatilité réalisée par la sélection d’OPCVM actions calculée sur les 50 derniers jours […], ajustée par un facteur de modulation compris entre 0,8 et 1 de façon que la volatilité réalisée de l’indice Y€S soit toujours proche de la volatilité cible de 10 % ». Et ainsi de suite sur plus de vingt lignes.

Suggérer que les subtilités de l’indice Y€S échappent à l’immense majorité des conseillers de Groupama n’est pas leur faire offense. Pour la plupart, ils sont sans doute incapables de dire si les perspectives de rendement du produit sont bonnes ou mauvaises. Une seule chose est claire : la garantie du capital, comme souvent, est fictive. Elle ne tient pas compte des frais de gestion, non négligeables sur 8 ans, et elle saute si le souscripteur veut retirer son argent avant l’échéance.

Conclusion, Groupama n’a pas complètement tiré les leçons de « Valorisation » et « Horizon 8 ». À moins que les experts du groupe n’aient calculé qu’il était plus rentable de dédommager quelques mécontents tous les 10 ans que de renoncer aux charmes des produits complexes.

Pour faire simple, si vous ne comprenez pas dans quoi vous investissez, allez voir ailleurs car le nombre de fonds investissant dans des actions ou obligations avec la liste précise comme les fonds Carmignac.

16 avril 2014
par progfrance
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1/3 des Français dédie la moitié leurs revenus à leur logement

logement-jpg-2566884Le poids du logement dans le budget des Français est de plus en plus important allant parfois jusqu’à 50% de leurs revenus.

S’il n’y avait que le loyer ou à la mensualité liée au remboursement du prêt à payer, cela irait mais à cela, il faut ajouter les charges locatives ou les charges de copropriété, les taxes d’habitation et/ou foncière, les assurances, l’électricité, le gaz, etc.

Au final, les dépenses liées au logement représentent désormais, en moyenne, 37,6% des revenus mensuels du foyer, soit 3 points de plus qu’il y a 4 ans.
La progression des Français qui y consacrent une part supérieure a davantage augmenté.

Aujourd’hui, 1 Français sur 3 affecte la moitié ou plus de ses revenus à son logement, soit 33% contre 26% en 2010. Sont particulièrement concernés :

  • les locataires (41%). Déjà, l’an dernier, un locataire sur 2 déclarait avoir plus de difficultés à payer son loyer
  • les personnes aux revenus modestes (46%) habitant pour beaucoup, depuis moins de 5 ans dans leur logement
  • les femmes (41%)
  • les jeunes de moins de 35 ans (48%).

Je viens de faire le calcul et chez moi les dépenses de logement représente 28% de mes revenus donc je suis pour l’instant en dessous de la moyenne des français.

14 avril 2014
par progfrance
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Les meilleurs concepts de Food Trucks en 2014

images_mozza_and_coDepuis 2 ans, difficile d’échapper aux food-trucks, ces camions rouges, blancs ou noirs qui fleurissent un peu partout en France lors des pause-déjeuners.

Avec eux, les pause-déjeuners de milliers de salariés ont changé grâce à cette cuisine de rues et de trottoirs, la street-food. Oubliez les friteries ou les camions à pizzas, place aux concepts qui vantent la bonne bouffe sur le pouce. Le phénomène représenterait un potentiel de 50 000 emplois à l’horizon 2015 et des dizaines de millions d’euros de chiffre d’affaires. Suffisamment pour inspirer des dizaines d’entrepreneurs, dont certains tirent déjà leur épingle du jeu.

J’ai retenu 3 concepts Food Trucks intéressants :

  • Mozza & Co : Avec son triporteur Vespa modifié, Mozza & Co véhicule un petit air d’Italie aux rues parisiennes. Le concept est de faire saliver le passant avec de la mozzarella et ses déclinaisons culinaires.
  • Mes bocaux : Marc Veyrat s’est embarqué dans la tendance food-truck, bien décidé à faire descendre la gastronomie dans la rue. Marc Veyrat s’est ainsi associé à MRS, une société de restauration d’entreprise, pour lancer Mes Bocaux. Il a opté pour la livraison de ses plats, ou plutôt de ses bocaux, tous préparés dans un laboratoire de la région parisienne. Les clients commandent sur Internet. Et c’est un SMS qui les alerte du passage du camion de Marc Veyrat.
  • Shujiju : Le sushi aussi a ses points de vente ambulants.Tous les sushis sont préparés dans un laboratoire par un maitre sashimi mais sont assemblée dans le camion, devant les clients.

11 avril 2014
par progfrance
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Sauvez votre retraite : Avis sur le livre

J’ai lu ce livre récemment et pour tout vous dire je n’ai pas appris grand chose. Soit je connais déjà tout soit le livre reste dans des généralités sans vraiment apporter d’exemple ou de véritables « nouveaux » conseils comme peuvent le faire Devenez Riche, le livre. C’est du lu et déjà lu. Celui ou celle qui se préoccupe un peu de sa retraite connaîtra 95% du contenu du livre et utilisera son argent à autre chose.

Présentation Editeur

Voici les dix raisons pour lesquelles vous devez lire ce livre… si vous êtes âgés de 27 à 107 ans :vous cherchez LA solution pour VOTRE retraite et elle existe, le système des retraites en France est en faillite, les 35 régimes de retraite vont se fondre en un seul régime : la diète, les politiques manquent de courage et ils ne connaissent pas la règle de trois, vous allez vivre plus vieux que vous ne l’imaginez, vous n’allez pas toucher la retraite à laquelle vous avez droit, vous allez devoir travailler plus longtemps que prévu, les jeunes cotisent pour rien, les seniors vont se faire piquer une partie de leurs économies, vous devez vous protéger contre la dépendance, l’immobilier est un facteur déterminant pour une retraite réussie. Avec le même ton, simple, anticonformiste, polémique, informé, pédagogique et ludique, qui a fait le succès de ses deux premiers guides – Sauvez votre argent et Immobiliez vous –, Marc Fiorentino nous donne aujourd’hui ce qui va devenir LA bible pour tous ceux qui – quel que soit leur âge – savent que le problème de leur retraite est crucial.

9 avril 2014
par progfrance
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Le retour gagnant du PEL

Face aux livrets réglementés, et à leurs faibles taux d’intérêt, le plan épargne logement redevient intéressant pour y placer sa trésorerie.

Réorienter ses liquidités vers un plan épargne logement (PEL) ? Dans un contexte de taux très bas et d’écart important avec l’actuel rendement du livret A, égal à 1,25% l’an (jusqu’en août prochain) net d’impôts et de prélèvements sociaux, la question est plus que jamais d’actualité.
Car avec une rémunération actuelle brute de 2,50 % l’an et une réelle souplesse de versements, le PEL, placement traditionnel à double facette qui permet de se constituer une épargne puis d’emprunter pour acquérir plus facilement un bien immobilier,mérite aujourd’hui que l’on s’y intéresse de près.

Un des premiers atouts du PEL est la garantie de son rendement : celui-ci varie en fonction de l’évolution des taux courts des marchés financiers. Il est donc différent selon les générations de plans. Et cette logique de réajustement dure puisque, chaque 1er janvier, la Banque de France peut décider de réviser le taux du PEL, sans pouvoir toutefois basculer en deçà d’un taux plancher fixé à 2,50 % brut. Il n’empêche : une fois souscrit, ce rendement est contractuellement acquis pour toute la durée du plan et pour une durée maximale de quinze ans désormais, quels que soient les versements effectués, dans la double limite de 540 € minimum par an et de 61.200 € maximum(hors intérêts).
Autrement dit, ouvrir un PEL aujourd’hui revient à se garantir un rendement brut annuel de 2,50 %, ce qui est nettement plus intéressant que les rendements offerts actuellement, hors périodes de promotion, par les livrets bancaires fiscalisés (Axa Banque, ING Direct, Fortuneo Banque…).

7 avril 2014
par progfrance
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#23 – Idée de placements originaux : Investir dans des zébus

zebuInvestir dans des terres en Afrique peut rapporter jusqu’à 400% de rendement, selon l’ONG Grain. Pour autant, à moins d’être propriétaire terrien et de connaître parfaitement la situation géopolitique, l’investissement s’avère compliqué. En revanche, il est possible d’acheter des actions dans des sociétés, cotées en Bourse, qui ont pour but d’acheter et d’exploiter des terres. Il suffit de loger ses actions dans un PEA.

Autre solution, le microcrédit. L’association Zebunet, par exemple, vous propose de financer, pour le compte d’un agriculteur au Viet Nam, Niger, Mauritanie, un zébu ou encore une chèvre.

Les prêts vont jusqu’à 200 euros et le paysan devient, au bout 36 mois, propriétaire de l’animal après avoir remboursé l’investisseur. Ce dernier peut récupérer sa mise de départ et les intérêts qui vont avec, ou bien réinvestir cette somme dans l’achat de nouveaux animaux.