Riche Idée

18 août 2014
par @RicheIdee.com
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#6 – SCPI : Où acheter des parts de SCPI ?

En fonction des modalités de commercialisation retenues par la société de gestion de SCPI, l’investisseur devra s’adresser :

  • soit directement auprès de la société de gestion;
  • soit auprès des réseaux bancaires ;
  • soit auprès de conseils en gestion de patrimoine, habilités et partenaires de la société de gestion

Ayant effectué mon achat de SCPI via un conseiller en gestion de patrimoine, je peux vous parrainer et vous présenter son offre tout comprise. Contactez moi via le formulaire Contact prévu à cet effet.

15 août 2014
par @RicheIdee.com
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#5 – SCPI : Quelles sont les particularités des SCPI ?

Ce placement convient-il à votre situation financière et à votre « profil» d’investisseur ?

  • Les parts de SCPI sont des supports de placement à long terme.
  • Elles doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine.
  • Ce placement étant investi exclusivement en immobilier, il est considéré comme peu « liquide ». Les conditions de cession (délais, prix) peuvent varier fortement en fonction de l’évolution du marché de l’immobilier et de la non-transmissibilité de l’avantage fiscal en ce qui concerne les SCPI « fiscales ». Répondant aux lois de l’offre et de la demande, ce marché connaît de longs cycles de hausse et de baisse. Il faut donc avoir conscience que la revente de ses parts peut s’avérer difficile, notamment dans un contexte de déprime immobilière et que les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

13 août 2014
par @RicheIdee.com
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#4 – SCPI : Quels revenus les parts de SCPI procurent-elles ?

Les investisseurs peuvent percevoir des dividendes généralement sous la forme d’acomptes trimestriels.
Ils sont tirés principalement des recettes locatives nettes (recettes moins frais d’exploitation et provisions) du patrimoine de la SCPI (et accessoirement de produits financiers issus du placement des liquidités de la société).
La SCPI bénéficie de la transparence fiscale, l’investisseur n’est donc pas imposé au titre des dividendes qu’il reçoit, mais :

  • sur les revenus locatifs (avant frais d’exploitation et provisions) de la SCPI, proportionnellement à sa quote-part, au titre de l’impôt sur le revenu (catégorie revenus fonciers) ;
  • sur les revenus financiers de la SCPI, proportionnellement à sa quote-part (avec la faculté d’opter pour le prélèvement libératoire de 31,3% ;
  • lors de la cession d’immeubles par la SCPI, celle-ci est imposée sur la plus-value réalisée (il y a exonération si le prix de cession de l’actif est inférieur ou égal à 15000 euros). Il s’agit d’un prélèvement forfaitaire de 16%. Un abattement de 10% par an est appliqué sur le montant de la plus-value, à compter de la cinquième année de détention ainsi qu’un abattement fixe de 1 000 euros sur le montant de la plus-value brute après application de l’abattement pour durée de détention. La plus-value est exonérée au-delà d’une durée de détention de quinze ans. Le même régime est applicable en cas de cession de parts de SCPI par un porteur. Seule l’exonération tenant au montant de la cession (seuil de 15 000 euros) n’est pas applicable

11 août 2014
par @RicheIdee.com
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#3 – SCPI : Quelles sont les différentes catégories de SCPI ?

On distingue deux types de SCPI :

  • les SCPI détenant un patrimoine composé d’immeubles à usage commercial (bureaux, entrepôts, boutiques, etc.). Ces actifs génèrent des revenus généralement supérieurs à ceux de l’immobilier d’habitation et ont pour principal objectif la distribution des revenus. Elles représentent la majorité des SCPI existantes ;
  • les SCPI détenant un patrimoine à usage d’habitation. Ces actifs génèrent des revenus de moindre importance mais s’inscrivent dans des dispositifs fiscaux permettant aux investisseurs de bénéficier d’éco nomies d’impôt, sous réserve qu’ils conservent leurs parts pendant une durée minimale de cinq à douze ans.

8 août 2014
par @RicheIdee.com
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#2 – SCPI : Quel est leur fonctionnement ?

La SCPI est gérée soit par une société de gestion de SCPI soit par une société de gestion de portefeuille
habilitée à gérer des OPCI (organismes de placement collectif immobilier) agréées par l’Autorité des marchés financiers (AMF). La société de gestion est désignée dans les statuts ou par décision de l’assemblée générale à la majorité des voix (elle est révocable par cette assemblée dans les mêmes conditions).

L’assemblée générale ordinaire des associés (un détenteur de parts de SCPI est un associé) est l’organe souverain. Elle se réunit au moins une fois par an; les décisions importantes de gestion (orientation d’investissement, augmentation de capital) sont soumises à son approbation, de même que les comptes et la valorisation du patrimoine.

La loi a prévu au sein de la SCPI un conseil de surveillance. Cet organe indépendant de la société de gestion est composé d’au moins 7 porteurs de parts désignés par l’assemblée générale. Il est chargé d’assister la société de gestion; il peut, à toute époque de l’année, opérer les vérifications et contrôles qu’il juge opportuns, et demander à la société de gestion un rapport sur la situation de la SCPI.

Un expert immobilier indépendant est désigné par l’assemblée générale et procède à une expertise du patrimoine immobilier tous les cinq ans (sur place), puis à une actualisation annuelle (sur dossier).

6 août 2014
par @RicheIdee.com
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#1 – SCPI : Qu’est ce qu’une SCPI ?

Je débute une série de plusieurs articles sur les SCPI même si j’en avais déjà parlé, il y a quelques années dans l’article #2 – Idée de placements originaux : SCPI. J’ai réalisé mon investissement en février 2011 et cela faisait parti de mes objectifs 2011.

Définition
Une société civile de placement immobilier (SCPI) est une société ayant pour objet exclusif l’acquisition et la gestion d’un patrimoine immobilier locatif.
Les sommes collectées sont affectées à l’acquisition d’immeubles, à usage commercial ou d’habitation, qui seront mis en location.
La SCPI perçoit des revenus locatifs et supporte des charges d’entretien et de travaux. Les parts de SCPI sont des instruments financiers.

5 août 2014
par @RicheIdee.com
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Innover en construisant une stratégie brevets

innovationLa détention de brevets de valeur peut être une source importante de revenus pour une entreprise pendant une durée pouvant aller jusqu’à 20 ans. Toutefois, pour assurer la pérennité de ces revenus, l’entreprise doit construire une stratégie de brevet soit pour préserver sa liberté d’exploitation et faire en sorte que ses brevets ne soient pas copiés, contournés attaqués ou invalidés, soit pour en tirer des revenus de licence. Dans un environnement où l’avantage concurrentiel repose sur l’innovation, l’entreprise doit aussi anticiper l’évolution technologique de son secteur, poursuivre ses développements technologiques et les protéger par de nouveaux brevets afin de préserver et de consolider sa position concurrentielle.

Quelle est la meilleure stratégie pour le management de brevet ? Quels sont les outils disponibles ?

Un brevet est un moyen qui concourt au développement de l’entreprise : il joue un rôle spécifique
dans le cadre d’une stratégie de propriété industrielle, elle-même au service de la stratégie de l’entreprise. La
finalité première du brevet est économique. Le portefeuille de brevets est d’ailleurs une composante essentielle du
patrimoine intellectuel, dont l’importance ne cesse de croître lorsqu’il s’agit d’évaluer la valeur d’acquisition ou de cession d’une entreprise. Une gestion d’un brevet repose sur un ensemble de procédures de décisions et de règles d’organisation qui assurent que l’activité brevets est au service de la stratégie générale de l’entreprise. Elle doit donc être en particulier cohérente avec la vision que le management a du développement de l’entreprise et de son positionnement futur sur les marchés.

Le portefeuille de brevets peut être géré de façon centralisée ou décentralisée. Si la gestion en est confiée de manière décentralisée aux départements opérationnels, l’entreprise doit mettre en place une procédure qui permet aux différentes entités de partager l’information et de participer au processus décisionnel de façon à assurer la cohérence des décisions (par exemple vis-à-vis d’un concurrent donné).

Le maintien en vigueur d’un brevet donné est un facteur de coût croissant avec le temps, le montant des annuités augmentant très sensiblement à l’approche du terme des 20 ans. En effet avec les années les acteurs économiques acquièrent une appréciation de plus en plus solide de la valeur technique et économique du brevet, qui perd son caractère de pari.
D’autre part les États, en tant que représentants de la collectivité, souhaitent généralement que la technologie devienne rapidement accessible au plus grand nombre et tombe dans le domaine public pour que s’exerce la concurrence : les redevances croissantes dont doit s’acquitter le propriétaire d’un brevet pour le maintenir en activité ont pour objectif de rendre de plus en plus coûteux le maintien d’un droit de propriété exclusif. Il
importe donc de procéder régulièrement à un réexamen du portefeuille de brevets de l’entreprise avec l’aide d’un logiciel spécialisé comme celui d’Anaqua, chacun d’entre eux devant faire l’objet d’une analyse économique attentive ou, s’il s’agit d’un brevet défensif, d’une évaluation de l’utilité de son maintien dans les différents territoires. Les brevets superflus doivent être abandonnés. Ceux qui ne sont plus en adéquation avec les produits exploités par l’entreprise peuvent éventuellement être cédés.

Une veille technologique approfondie est indispensable pour éviter d’être contrefacteur d’une technologie déjà brevetée, pour engager avec discernement un programme de R&D dans un domaine qui a fait l’objet de brevets dont les résultats pourraient être antériorisés par les brevets d’une autre entreprise et pour détecter les risques de dépendance qui pourraient menacer la liberté d’exploitation.

4 août 2014
par @RicheIdee.com
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Vous cherchez un travail à Paris ?

Paris est l’un des pôles d’emploi en France avec une forte concentration d’entreprises et un dynamisme en matière de création d’emplois. Toutefois, il faut pouvoir faire face à ce marché très compétitif pour réussir son insertion professionnelle.

Conseils aux demandeurs d’emploi
Pour trouver un emploi à Paris, il faut s’informer auprès des organismes publics qui œuvrent à l’insertion professionnelle des demandeurs d’emploi. On peut citer le Pôle Emploi Etudiants ou le Centre d’Information et de Documentation Jeunesse. Les journaux fournissent également beaucoup d’informations sur les offres d’emploi dans un secteur ou les vacances de postes dans les entreprises.
Pour ceux qui ne résident pas à Paris, mais qui nourrissent le rêve d’y travailler, ils ont la possibilité de s’informer via les sites web spécialisés dans la publication des offres d’emploi. Il y a par exemple Jobtonic.fr pour la recherche d’un emploi à Paris http://paris.jobtonic.fr/. Ce site présente plusieurs offres dans divers secteurs d’activités. On peut même s’abonner pour être alerté dès qu’il y a de nouvelles offres. On peut aussi rechercher un emploi selon la ville ou l’entreprise dans laquelle l’on souhaite travailler.

Le marché de l’emploi à Paris
Paris est visitée par beaucoup de touristes chaque année. On estime à plus de 20 millions le nombre de touristes que Paris accueille chaque année. Le tourisme fait donc partie des secteurs pourvoyeurs d’emplois. Les offres ne manquent pas dans le domaine de l’hôtellerie et de la restauration. Il y a de nombreux restaurants et hôtels dans cette grande métropole. Ce qui laisse une facilité aux personnes disposant de compétences dans ce domaine de se faire embaucher.

Il y a aussi le domaine de la technologie qui emploie aussi. Les entreprises de ce secteur d’activité recherchent souvent le profil d’ingénieur en informatique. Le marché de l’emploi à Paris est aussi alimenté par les offres dans le domaine agricole, dans l’artisanat, l’industrie, le commerce, etc. Les boutiques et autres lieux de vente d’habillement et accessoires de modes sont également des recruteurs par excellence à Paris.
Le nombre d’entreprises à Paris est d’environ 350000 entreprises qui offrent plus de 1,5 million d’emplois. Toutefois, ce marché reste très compétitif. Il y a d’abord le taux de chômage qui n’est que légèrement inférieur à l’estimation sur le plan national, ensuite le nombre impressionnant de diplômés d’écoles et institutions de grande renommée et enfin il y a plus de CDD proposés.