Riche Idée

2 mars 2015
par @RicheIdee.com
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Portefeuille Actions Février 2015

Février 2015
Performance du mois : 4.68%
Performance du mois du CAC40 NR (Dividendes Nets Réinvestis) : 7.01%
Performance du mois de Carmignac Investissement : 3.97%

Année 2015
Performance depuis le 01/01/2015 : 12.09%

Création du portefeuille (Février 2011)
Performance du portefeuille depuis sa création : 56.14%
Performance du CAC40 NR (Dividendes Nets Réinvestis) depuis la création du portefeuille : 35.87%
Performance de Carmignac Investissement depuis la création du portefeuille : 44.75%

Stratégie du mois
La stratégie du mois a été de vendre Danone et de ne rien faire :).

Dividendes du Mois

  • HCP Inc.

Evolution de la valeur de la part / Performance mensuelle / Performance du portefeuille depuis sa création
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Composition Portefeuille

27 février 2015
par @RicheIdee.com
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56 milliards d’euros pour les dividendes du CAC 40

L’an dernier, les entreprises du CAC 40 ont versé 56 milliards d’euros à leurs actionnaires, sous forme de dividendes et de rachats d’actions. Voici les éléments importants pour comprendre la hausse des versements en 2014.

Est-ce un record ?
Non. Le chiffre de 56 milliards d’euros, qui comprend les dividendes et les rachats d’actions reste en-dessous du record atteint par les groupes du CAC 40 en 2007 (57,1 milliards d’euros). De plus, ce chiffre est dopé par deux opérations exceptionnelles : la distribution de dividendes sous forme d’actions Hermès pour 7 milliards d’euros par LVMH et le rachat par L’Oréal d’une partie de sa participation dans Nestlé (6 milliards). Dans le détail, les versements de dividendes ont bondi de 25%, à 46 milliards d’euros et les rachats d’actions de 55%, à 10 milliards d’euros. Mais une fois l’opération de LVMH neutralisée, la hausse des dividendes ressort à seulement 5,5% par rapport à l’an dernier (37 milliards).

Quelles sont les entreprises les plus généreuses ?
Le trio de tête en est formé, comme les années précédentes (hors LVMH) par Total (5,4 milliards), Sanofi (3,7 milliards) et GDF Suez (3,5 milliards). Si l’on ajoute EDF, Orange et BNP Paribas, seulement six sociétés ont versé la moitié des dividendes du CAC 40 en 2014. Enfin, isolés, Alcatel Lucent et Alstom n’ont pas souhaité rétribuer leurs actionnaires, alors que ces deux entreprises sont en pleine restructuration. Voir ci-dessous le tableau pour le détail des versements par société.

D’où vient cet argent ?
Avec un chiffre d’affaires de 1.268 milliards d’euros et 48 milliards d’euros de bénéfices en 2013, les entreprises du CAC 40 ont eu les moyens de récompenser leurs actionnaires. Par rapport à une capitalisation boursière de 1.200 milliards d’euros, la rémunération des actionnaires reste inférieure à 5%, un niveau raisonnable pour les grands groupes français. D’autant que les stars de la cote disposaient d’une trésorerie abondante, estimée à 1.849 milliards d’euros fin 2013 (banques exclues), selon une étude du cabinet Detroyat.

Où vont ces dividendes ?
Pour la moitié, à l’étranger ! En effet, la part des investisseurs « non résidents » dans le CAC 40 est passée de 41,9% en 2011 à 46,7% fin 2013, selon la Banque de France. Un taux qui dépasse même 50% pour 19 entreprises du CAC 40, notamment celles du secteur de la santé et pétrolier. Si ces grosses sommes d’argent quittent la France, elles restent le plus souvent en Europe : 18,8% des investisseurs étrangers sont européens, devant les américains (15,9%) et les britanniques (3,4%), selon le FMI.

Au détriment de l’investissement ?
Alors que les entreprises françaises ont récemment été classées comme les plus généreuses d’Europe en matière de dividendes par le gérant de fonds Henderson Global Investors, les montants consacrés à l’investissement industriel ont eux baissé en 2013 (derniers chiffres disponibles). En effet, d’après le cabinet Ricol Lasteyrie, les entreprises du CAC 40 (banques exclues) ont investi à hauteur de 86 milliards d’euros en 2013. Soit une baisse de 5%, la première depuis 5 ans. Cette année là, les grands groupes avaient particulièrement délaissé l’investissement pour se restructurer et assainir leurs finances. Leur dette s’était ainsi réduite de 26 milliards d’euros en 2013, à 219 milliards d’euros, son plus bas niveau depuis 2007.
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Le chiffre total de 56 milliards a été relayé par les médias mais très peu les autres chiffres de cet article. Ce qui est plus à souligner c’est que pour la moitié cette somme part à l’étranger et ne reste pas en France pour soit réinvestir dans les actions soit investir dans notre pays.

25 février 2015
par @RicheIdee.com
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Les 15 plus grandes entreprises au monde 2014

La liste des 15 plus grandes entreprises cotées en Bourse que Fortune publie chaque année le prouve une nouvelle fois: le pétrole joue un rôle prépondérant dans notre société malgré la chute des cours depuis l’été dernier.

Comme chaque année, le magazine Fortune présente son Global 500, la liste des 500 plus grandes entreprises mondiales. Le classement se fonde sur quatre critères: le chiffre d’affaires, le résultat d’exploitation, l’actif comptable et la valeur boursière. Même si les changements d’une année à l’autre sont pour ainsi dire insignifiants, le classement fait apparaître les grandes tendances à long terme.
Wal-Mart reprend la première place à Royal Dutch Shell cette année. Les 2 groupes pétroliers chinois grappillent encore des places au classement.

Classement Nom
1 (+1) Wal-Mart Stores
2 (-1) Royal Dutch Shell
3 (+1) Sinopec Group
4 (+1) China National Petroleum
5 (-2) ExxonMobil
6 (=) BP
7 (=) State Grid
8 (+1) Volkswagen
9 (-1) Toyota Motor
10 (+2) Glencore Xstrata
11 (-1) Total
12 (-1) Chevron
13 (+1) Samsung
14 Berkshire Hathaway
15 Apple

Source: Global 500

23 février 2015
par @RicheIdee.com
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Comment obtenir l’aide juridictionnelle ?

aide_juridictionnelleSi vos ressources sont insuffisantes pour aller en justice, vous pouvez bénéficier d’une aide financière de l’État, appelée aide juridictionnelle (AJ). Tout ou partie de vos frais de procédure sera alors pris en charge.

Que vous engagiez un procès ou une transaction afin de trouver un accord amiable, le coût risque d’être élevé.

C’est pourquoi une aide juridictionnelle (AJ) peut vous être accordée en fonction de vos ressources. Elle est destinée à soutenir les personnes n’ayant pas la possibilité d’assurer financièrement les frais de procédure devant une juridiction civile, pénale ou administrative.

Demande d’AJ : des démarches simples

Vous devez vous rendre au bureau d’aide juridictionnelle, situé au tribunal de grande instance de votre domicile. Un dossier de demande d’aide vous sera remis (vous pouvez également télécharger ce formulaire sur www.vos-droits.justice.gouv.fr, le site du ministère de la Justice). Vous y exposerez votre affaire et détaillerez vos ressources.

Le choix de l’avocat

Avec le système de l’aide juridictionnelle, vous ne pouvez pas, en principe, choisir votre avocat.

L’AJ conditionné par vos ressources

L’octroi de l’aide juridictionnelle dépend principalement du montant de vos ressources. La moyenne mensuelle de ce que vous aurez perçu entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année précédant votre demande d’aide doit être inférieure à un plafond de ressources réévalué chaque année.

Toutefois, si votre situation financière a changé depuis le début de l’année de votre demande d’aide (licenciement, séparation, reprise d’activité…), ce sont vos ressources actuelles qui seront prises en compte (du 1er janvier de cette année jusqu’à la date de votre demande).

Il est tenu compte des revenus de votre travail, des loyers, rentes, retraites, pensions alimentaires que vous percevez, de vos biens mobiliers (actions et obligations, par exemple) et de la valeur de vos biens immobiliers (maison, terrain) ; les prestations familiales ne sont pas prises en considération.

Les ressources englobent également celles de votre conjoint ou partenaire, de vos enfants mineurs et des personnes qui vivent habituellement à votre foyer, sauf si l’affaire vous oppose à l’un d’entre eux.

Où vous renseigner ?

Pour obtenir des informations complémentaires et notamment pour connaître le tribunal de grande instance compétent, vous pouvez vous adresser à votre mairie ou à une maison de justice et du droit. Vous pouvez aussi consulter le site Internet du ministère de la Justice : www.justice.gouv.fr.

21 février 2015
par @RicheIdee.com
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Warren Buffett : Lettre aux actionnaires de Berkshire-Hathaway de 1979

berkshirehathaway+logo1Dans la lettre aux actionnaires de 1979, Warren Buffet rappelle qu’il est non seulement hasardeux, mais plus vraisemblablement encore impossible de prédire les fluctuations de la bourse à court terme.
Un argument qui a suffit à me convaincre, et que Warren Buffett lui-même, le plus grand investisseur de tous les temps, reconnaît modestement qu’il en est incapable. Si lui en est incapable, je veux bien croire que personne n’en est capable, enfin c’est mon opinion ! Ce qui rentre dans le cercle de compétence de Warren Buffett en revanche, c’est l’analyse de l’avenir à long terme, et sur ce point il ne manque pas de confiance.

Attention aux industries sans produits différenciés!
L’exemple de l’industrie textile est parlant : l’équipement nécessaire à la production apparaît souvent au bilan à une fraction de son coût de remplacement. Or, acheter une usine ou une machine par exemple au tiers de son coût de remplacement, ça devrait être une bonne affaire non ? Eh bien prudence, il y a souvent une bonne raison à cela et Warren Buffett en a fait les frais en personne avec l’une de ses plus grosses erreurs : l’acquisition de Berkshire-Hathaway, originellement une société de textile avant de devenir son vaisseau amiral d’investissement! Ces usines ou machines sont généralement gourmandes en investissement et produisent de faibles retours sur investissement.

Pour Buffett, l’industrie textile est un cas d’école d’industrie aux produits non différenciés et intensive en capital. En dehors de période de pénurie de production, l’offre dépasse souvent la demande et le produit étant indifférencié, son prix doit baisser. Par exemple, des producteurs de papier ou des compagnies aériennes sont soumises à ce problème : la concurrence y est féroce, et le produit n’étant que très faiblement différencié, le consommateur final achètera le moins cher. C’est le marché, et non l’entreprise, qui fixe ses prix. En ce sens, les prix reflètent plus la marge opérationnelle (on ne peut baisser les prix que jusqu’à un certain niveau pour rester dans le vert) que le capital utilisé. En bref, ce type de business est à éviter pour l’investisseur de long terme.

Timing et prix d’achat d’une action
Ce n’est pas un scoop, le marché est cyclique, et surtout, cyclothymique. Ainsi, si Warren Buffett ne manque généralement pas d’identifier d’excellentes compagnies, il n’investit pas du tout systématiquement dedans car les prix offerts par le marché n’offrent pas un potentiel de retour sur investissement intéressant. Comme le dirait Benjamin Graham, mieux vaut faire son marché en bourse en raisonnant comme pour aller faire des courses de tous les jours et non comme pour acheter du parfum… Buffett illustre la cyclicité du comportement des acteurs du marché en rappelant que les gérants de fonds de pension étaient investis en action à hauteur de 122% de leurs encours en 1971, quand les actions crevaient le plafond, contre 21% en 1974 alors que c’était la grande braderie.

Le système d’enchères permanent du marché permet selon l’Oracle d’Omaha de dénicher régulièrement des actions de société de qualité à des prix inférieurs à ceux qui seraient pratiqués dans des transactions de private equity (rachat privé de l’intégralité d’une entreprise ou d’une branche d’entreprise). Pour vous en convaincre, regardez donc les surenchères qui ont eu lieu sur le Club Med : pour certains investisseurs privés, les cotations ne reflétaient pas la vraie valeur de ces sociétés et ils sont prêts à monter les prix pour acquérir les sociétés entières. Néanmoins, ces investisseurs peuvent parfois se tromper et racheter dans leur enthousiasme des entreprises entières trop cher, là ou l’acquisition de morceaux choisis (entendez des actions) peut être largement plus profitable. Buffett et Berkshire-Hathaway ont une approche très pragmatique à ce sujet, et n’hésitent pas à pratiquer les deux. L’image des enchères est assez parlante : si vous vous rendez à une enchère ou vous êtes seul ou presque face à un commissaire priseur, vos chances d’acheter un Renoir ou un Picasso à bon prix sont meilleures que si la salle est bondée et que les contre-offres fusent !

Comment peut-on profiter d’une baisse sans être short ?
En ayant des fonds prêts à être investis bien sûr ! Warren Buffett n’hésite pas à garder de solides matelas de cash pour rester liquide lorsque le marché baisse. Une action achetée continue de baisser après l’achat ? C’est une aubaine pour en acheter plus et moins cher. Le tout est que la valeur intrinsèque de la société n’ait pas baissé entre temps.

Les cinq meilleures citations de Warren Buffett dans la lettre aux actionnaires de Berkshire-Hathaway de 1979

  1. « We make no attempt to predict how security markets will behave; successfully forecasting short term stock price movements is something we think neither we nor anyone else can. »
  2. « Slow capital turnover, coupled with low profit margins on sales, inevitably produces inadequate returns on capital. »
  3. « The textile industry illustrates in textbook style how producers of relatively undifferentiated goods in capital intensive businesses must earn inadequate returns except under conditions of tight supply or real shortage. As long as excess productive capacity exists, prices tend to reflect direct operating costs rather than capital employed. »
  4. « We continue to find for our insurance portfolios small portions of really outstanding businesses that are available, through the auction pricing mechanism of security markets, at prices dramatically cheaper than the valuations inferior businesses command on negotiated sales. This program of acquisition of small fractions of businesses (common stocks) at bargain prices, for which little enthusiasm exists, contrasts sharply with general corporate acquisition activity, for which much enthusiasm exists. It seems quite clear to us that either corporations are making very significant mistakes in purchasing entire businesses at prices prevailing in negotiated transactions and takeover bids, or that we eventually are going to make considerable sums of money buying small portions of such businesses at the greatly discounted valuations prevailing in the stock market. »
  5. « We are not concerned with whether the market quickly revalues upward securities that we believe are selling at bargain prices. In fact, we prefer just the opposite since, in most years, we expect to have funds available to be a net buyer of securities. And consistent attractive purchasing is likely to prove to be of more eventual benefit to us than any selling opportunities provided by a short-term run up in stock prices to levels at which we are unwilling to continue buying. »

Avez-vous lu la version originale de cette lettre ? Qu’en avez-vous retenu ?

16 février 2015
par @RicheIdee.com
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Avez-vous des préjugés sur l’argent ?

enfant_argent_pocheQuand on parle d’argent avec notre entourage, on entend régulièrement des propos qui nous font bondir. C’est là qu’on se rend compte à quel point certains y croient dur comme fer et que les principes de base de l’économie ne sont pas maîtrisés.

Vous connaissez celle qui dit qu’il faut éviter de passer dans la tranche supérieure de l’impôt sur le revenu ? C’est vrai car sinon on paie beaucoup plus cher !

Voici 3 grands préjugés sur l’argent en France.

Il faut beaucoup d’argent pour investir
Beaucoup d’argent non, je dirais plutôt un bon dossier. S’il fallait vraiment apporter beaucoup d’argent pour investir ça ne serait pas très rentable ! Dans la majorité des cas l’investisseur va chercher à utiliser l’effet de levier procuré par un prêt bancaire. Voilà réellement comment on s’enrichit. Que se soit en immobilier en faisant le moins d’apport possible, voir aucun, ou lors de la création d’une entreprise en faisant appel à des banques ou des investisseurs. Il est même possible d’utiliser des effets de levier en bourse avec parfois des risques plus élevés.

Non décidément ce n’est pas l’argent qui compte le plus pour investir. Ce qui compte réellement c’est le travail que vous allez fournir pour trouver la bonne affaire immobilière, boursière ou autre. Sans oublier d’investir sur vous même en lisant beaucoup pour approfondir vos connaissances et vous former.

L’argent ne fait pas le bonheur
Voilà un grand classique qui a maintes fois été débattu. Sans doute dans 1% des cas, mais le reste du temps… il y contribue fortement.
Ici il n’est pas question de parler des millionnaires malheureux mais de la différence entre ne pas pouvoir se projeter plus loin que le prochain salaire et pouvoir réfléchir à son futur.
Je parle souvent de la nécessité d’avoir une épargne de sécurité. C’est un sujet qui me tient à cœur. Ne pas se soucier du lendemain, avoir l’esprit libre pour penser à l’avenir c’est se donner une chance d’être heureux. Difficile de nager dans le bonheur quand on craint le moindre coup de fil de son banquier (enfin quand il vous appelle). Quand le moindre pépin de la vie peut vous faire basculer dans la misère.

Plus les riches s’enrichissent plus les pauvres s’appauvrissent
Si quelqu’un gagne de l’argent ici un autre en a perdu là-bas ? Vous le croyez ? Vous pensez que l’argent est une ressource existant en quantité limitée ? Alors plus il y aura d’habitant moins il y aura d’argent disponible par personne ? Ce serait un fonctionnement absurde. Cette fausse croyance engendre une haine envers les riches accusés de s’accaparer les richesses.

Non l’argent ne circule pas en circuit fermé. L’argent est créé ou détruit au gré de la demande (surtout créé en ce moment par la BCE). Pour faire simple disons que lorsqu’une banque emprunte à la BCE (la FED aux USA) celle-ci « crée » de l’argent. Ce nouvel afflux monétaire sert alors à financer les crédits de ses clients : les entreprises, les particuliers ou l’état. Lorsque les clients remboursent la banque rembourse à son tour la BCE qui « détruit » l’argent. La différence entre ce qui sort et rentre représente la croissance.
Ne vous interdisez pas de vouloir devenir riche parce que vous ne voulez pas spolier les pauvres.

14 février 2015
par @RicheIdee.com
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Peut-on confier la gestion de son budget à un tiers ?

budgetLa gestion des finances personnelles est une tâche de plus en plus difficile, particulièrement par ces temps de crise. Heureusement, il existe une multitude de moyens par lesquels vous pouvez bénéficier d’une aide extérieure vous permettant de mieux gérer votre budget. Comment s’y prendre et à qui s’adresser pour être sûr d’avoir une aide efficace et surtout non intéressée ?

S’adresser à son banquier
Il est fréquent de lire sur internet ou d’entendre des proches, conseiller à des personnes recherchant une aide pour gérer leur budget de s’adresser à leur banquier. Personnellement, je pense que c’est une grossière erreur que vous ne devriez pas commettre. En effet, le banquier est d’abord et avant tout, un commercial, qui a pour mission de vendre les produits et services de son organisme, pas un philanthrope. Son «aide» ne consistera donc qu’à vous amener à vous engager dans des crédits, prêts et autres services qui ne feront qu’empirer l’état de vos finances personnelles.

Faire appel à un coach financier pour mieux gérer son budget
Le coach financier est un professionnel spécialisé dans un domaine précis et dont la mission est de guider la personne coachée dans la gestion de ses finances personnelles. Il faut savoir qu’un coach financier n’est pas un psychothérapeute, ni un assistant ou un faiseur de miracles. Il est différent du conseiller financier par exemple qui lui ne s’intéressera pas à la gestion de votre budget. Le coach financier a par conséquent pour rôle de rechercher des solutions concrètes adaptées à votre budget, et vous permettant de réussir à mieux gérer votre budget.

Adopter une nouvelle méthode de gestion
Avec une bonne méthode rigoureusement suivie, gérer son budget au quotidien devient très facile. En effet, il faut commencer par faire le point sur vos revenus et ce que vous dépensez mensuellement, établir ensuite un budget prévisionnel, effectuer un suivi des dépenses (avec le fichier Budget Riche Idée par exemple) et veiller à respecter le budget, penser à épargner et pourquoi pas se faire plaisir quand on a réussi tout ceci.

Et vous, avez vous déjà fais appel à une aide extérieure afin de vous aider à gérer votre budget ?

9 février 2015
par @RicheIdee.com
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Calculez votre impôt sur le revenu pour 2015

Calculez votre impôt sur le revenu pour 2015
Un simulateur de calcul est mis à votre disposition par le Ministère des Finances. Il vous permet, si vous résidez en France, de déterminer dès à présent le montant de votre impôt sur le revenu.

Il existe 2 modèles, le « simplifié » et le « complet », et pour vous y rendre voici le lien :
http://www3.finances.gouv.fr/calcul_impot/2015/

Le simulateur de l’impôt 2015 vous aidera à trouver la somme que vous devrez régler pour vos impôts 2015 sur les revenus 2014.