Riche Idée

30 juin 2015
par @RicheIdee.com
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Canicule: les bons gestes à adopter

SONY DSCBoire beaucoup, rester au frais et éviter les efforts. Ces réflexes permettent de faire face aux fortes chaleurs qui vont s’installer en France dès mardi. Pour éviter les coups de chaud et la déshydratation, des gestes simples doivent être adoptés.

Bannir le café, le thé et surtout l’alcool. Il faut surtout boire, mais en quantité appropriée. C’est-à-dire, pour un adulte en bonne santé, 1,5 litre à 2 litres par jour.

Mais l’hydratation seule ne suffit pas, garder une bonne alimentation permet également d’être mieux armé face aux fortes chaleurs. Il faut aussi de rester dans des endroits frais. Le bon geste, fermer les fenêtres et volets aux heures les plus chaudes et aérer le matin et le soir. Fréquenter un endroit climatisé quelques heures par jour, un centre commercial ou cinéma peut aussi être une bonne idée pour se rafraîchir.

Il ne faut pas non plus hésiter à prendre des douches ou des bains pour faire descendre sa température.

Durant les heures les plus chaudes, il faut limiter le plus possible l’activité physique et bannir tout effort, comme le sport, le jardinage ou encore le bricolage, aux heures les plus chaudes.
Pour les personnes âgées, monter les escaliers peut aussi être considérer comme un effort.
Ces problèmes peuvent rendre une partie de la maison inaccessible. Le monte-escalier répond à ce type de problèmes et sert tout simplement à gagner en autonomie.

Il permet en effet aux personnes à mobilité réduite de monter à l’étage de leur habitation sans effort et sans
risque grâce à un système de siège élévateur. Ce procédé s’adapte à presque toutes les tailles de cages d’escalier, même les plus étroites parmi les gammes de monte-escalier Thyssenkrupp Encasa .

Pour installer votre monte-escalier, vous devez faire appel à un professionnel. Celui-ci sera capable d’examiner la configuration de votre domicile pour trouver l’équipement le plus adapté en termes de besoins, de contraintes techniques et de normes de sécurité.
Généralement, les professionnels réalisent un devis gratuitement.
Pour l’installation d’un ascenseur particulier, il faut compter entre quelques jours et plusieurs semaines selon l’étendue des travaux à réaliser.
Dans tous les cas, seul un installateur agréé pourra vous le poser. Il existe en outre deux types de fournisseurs : les ascensoristes classiques ou les sociétés spécialisées dans l’aide aux personnes à mobilité réduite. Celles-ci constituent souvent une solution plus adaptée.

Par ailleurs, le choix de vos appareils d’aide à l’autonomie peut être facilité grâce à des subventions, mais aussi une TVA réduite à 5,5 % et un crédit d’impôt de 15 % à 25 % sur les dépenses liées à l’équipement.
Toutefois, si vous ne passez pas par un spécialiste pour l’achat et l’installation de votre monte-escalier ou de votre ascenseur particulier, vous ne pourrez pas bénéficier d’aides au financement de votre Monte-Escalier.

29 juin 2015
par @RicheIdee.com
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Investir dans une SCPI de déficit foncier

SCPICe type d’investissement répond bien à la problématique des personnes ayant des revenus fonciers positifs et situés dans les tranches hautes de l’impôt sur le revenu. Les revenus fonciers doivent toujours être considérés comme étant fiscalisés dans la tranche la plus élevée d’un contribuable.

Pour peu que l’on soit dans une TMI de 41% (auxquels il faut rajouter les 15,5% de CSG) l’impact des revenus fonciers dans l’impôt à payer devient particulièrement lourd. Pour réduire ces revenus fonciers il faut donc générer du déficit en réalisant des travaux. Quand cela n’est pas possible ou nécessaire sur son propre immobilier, il faut s’intéresser aux SCPI de déficit foncier.

Parmi les quelques SCPI de déficit foncier du marché, je vous propose de regarder plus particulièrement celle d’Amundi, la SCPI « Amundi DEFI Foncier ».

Présentation de la SCPI
La SCPI « Amundi DEFI Foncier » a vocation à détenir des immeubles, majoritairement résidentiels, à rénover afin de les louer. Selon les opportunités, la SCPI peut diversifier ses investissements en immobilier d’entreprise à rénover. Les biens immobiliers se situeront en Ile de France ainsi que dans les principales grandes métropoles françaises, et, au cas par cas, dans des villes plus petites selon la qualité des immeubles. Les investissements s’appuieront sur l’étude des marchés locatifs, complétée par l’analyse des immeubles présentant un potentiel de valorisation après un programme de rénovation.

La SCPI permet à tout investisseur, souhaitant constituer ou diversifier indirectement son patrimoine, de bénéficier du mécanisme fiscal dit du « déficit foncier pendant la durée d’investissement des travaux des immeubles constituant le patrimoine de la SCPI.

La SCPI « Amundi DEFI Foncier », SCPI à capital fixe, est ouverte à la commercialisation jusqu’au 16 décembre 2015 dans les caisses régionales du Crédit Agricole et auprès des CGPI, au travers d’ « Amundi – Le Comptoir par CPR ».

Exemple
Impact fiscal de la SCPI Amundi DEFI Foncier sur la fiscalité d’un investisseur, disposant de revenus fonciers et imposé à un taux marginal d’imposition de 41% et à un taux de prélèvement sociaux de 15,5 %.
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26 juin 2015
par @RicheIdee.com
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Immobilier: neuf ou ancien ?

bbc
Quand on pense immobilier d’aucun imagine acheter dans le neuf pour profiter des possibilités de défiscalisation. Si la défiscalisation immobilière a eu ses heures de gloire, un achat dans le neuf doit être aujourd’hui mûrement réfléchi. Plus accessible et loin d’être sans intérêt, l’ancien a des atouts à faire valoir.

Premier avantage de l’ancien, son prix, de 30 à 40% moins cher que le neuf. Un aspect qui compte énormément quand on n’a qu’un petit budget. De plus, la rentabilité sera certainement d’autant plus importante que les loyers, eux n’ont pas le même écart. Pourquoi ? Parce qu’un investissement dans le neuf est toujours lie à un plafond de loyer alors que dans l’ancien, c’est le marché qui fixe le prix du loyer.

Autre avantage de l’ancien, la plus-value potentielle. Quand vous achetez du neuf, la seule chose dont vous êtes sur, c’est que (comme quand vous achetez une voiture), si vous le revendez immédiatement, vous y perdrez. Pour espérer faire une plus-value sur du neuf, il faut miser sur le long, voire très long terme (sans compter les frais annexes). Par contre dans l’ancien, peu de risque de ce côté-là. Si vous revendez rapidement après votre acquisition, vous paierez les frais de notaires, et éventuellement une commission d’agence, mais le prix du mètre carré ne sera que celui du marché. De plus pour peu que vous ayez fait des travaux d’aménagement ou de rénovation, vous pouvez espérer une plus-value !

Bref vous l’avez compris, si avant de vous lancer dans la défiscalisation, lisez d’abord Robien, Scellier…Ruinés ! : Le plus grand scandale immobilier de l’après-guerre
de Erwan Seznec. Cela vous invitera à réfléchir et vous aurez alors un avantage considérable sur tous les pigeons de la défiscalisation.

24 juin 2015
par @RicheIdee.com
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Comment choisir une association caritative pour faire un don ?

ob_08412d_photo-png-21Dans la série des bonnes actions pour 2015, peut-être que vous avez décidé de donner plus. Oui mais voilà, des associations il y en a des centaines, et vous ne savez pas comment choisir… Alors je vous donne 10 conseils qui m’aident quand je dois faire un choix.

Première étape : trouver une association
Quelles sont vos valeurs ?
Voici la première question que je me pose, avant même de commencer à choisir. Par exemple quelqu’un qui croit que les femmes devraient pouvoir choisir d’avorter ou pas n’ira sans doute pas soutenir une campagne contre l’avortement. De même quelqu’un qui pense qu’un enfant a besoin d’un père et d’une mère pour grandir n’ira pas soutenir l’adoption par les couples gays.
Quelles sont vos préférences ?
Qu’est-ce qui est le plus important pour vous ? L’environnement ? L’éducation ? Le droit des femmes ? La faim dans le monde ?
Où voulez-vous que l’association que vous soutiendrez mène son action ? Dans votre quartier ? Dans votre pays ? A l’autre bout de la terre ?
Préférez-vous soutenir une grande association ou une petite ? Une très ancienne ou une nouvelle
Faites une liste d’associations qui corresponde à vos critères.
Il y a sans doute des annuaires, mais sinon Google reste une valeur sure ! Par exemple j’ai trouvé une super assoce dans ma ville en cherchant des programmes d’alphabétisation sur Google.
Regardez les missions des association sélectionnées
La plupart des associations ont une page web sur laquelle vous pouvez trouvez des informations sur leurs actions, le nombre de personne dans l’association, etc. Choisissez celles qui correspondent le mieux à vos valeurs !

Éliminez les associations qui ne correspondent pas à vos critères
A la fin de cette étape, il ne devrait vous en rester plus qu’une dizaine maximum. Maintenant il va falloir choisir la plus « efficace ».

Deuxième étape : évaluer une association
L’association est-elle bidon ?
Vous le savez, malheureusement certaines associations sont « bidon » et n’ont pour objectif que d’enrichir leurs membres. Personne n’a envie de se réveiller un jour et d’apprendre que l’assoce pour laquelle ils ont donnés pendant 10 ans était un fait une escroquerie.
Au delà de la légitimité, il y a aussi la question de la religion. Certaines associations (beaucoup même) ont des origines religieuses. Est-ce qu’elles tentent de convertir les personnes qu’elles servent ? Ou est-ce qu’elles restent complètement neutres ? Peut-être que ce sont également des questions que vous voulez vous poser !
Regardez les faits
Une association sérieuse a une mission et un programme défini. Elle a des objectifs et elle peut décrire son action concrètement.
Par exemple, l’association pour l’alphabétisation dont je parlais plus haut peut dire combien de personnes se sont inscrites à quels cours, combien de professeurs ont été formés, combien d’élèves ont réussi le test de lecture du niveau « truc », etc.
Comparez ce qui est comparable
On ne peut pas comparer le budget et les actions d’une grande association internationale et d’une petite locale.
Évitez les associations qui ne veulent pas partager les infos ou qui vous mettent la pression pour donner
Dans la plupart des grandes villes, parfois on est « attaqué » par des militants qui veulent ABSOLUMENT vous faire signer une promesse de dons. Ça vous est déjà arrivé ? Moi oui et j’ai détesté !! J’ai signé au bout de 20 minutes de pression et j’ai donné pendant un an et demi à cette assoce alors que dans le fond, j’en avais pas envie !
Une bonne association sera d’accord pour partager des infos avec vous et vous envoyer de la documentation si vous en demandez. Elle ne cherchera pas à vous mettre la pression pour donner et si vous dites non, elle comprendra non.

Faites confiance à votre instinct
Enfin, si au bout de toutes ces étapes vous avez toujours des doutes vis-à-vis d’un association, bah ne donnez pas. Il y en a sans doute une autre qui correspond à vos critères !
Avec tout ça, vous devriez y arriver ! C’est après toutes ces étapes que j’ai choisi mes deux assoces préférées : une grande international réputée spécialisée dans la protection des enfants, et une petite locale spécialisée dans l’alphabétisation des adultes !
Et vous ? Vous vous posez quelle genre de question avant de choisir à qui donner ?

22 juin 2015
par @RicheIdee.com
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10 astuces pour bien vendre sur Ebay

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Il y a quelques temps déjà je listais « vendre ses affaires » dans les actions à entreprendre pour changer ses finances.
Je fais ça assez régulièrement, principalement sur leboncoin qui est un site local, et en général je trouve acheteur pour tous mes articles, cependant pour d’autres je les vends sur Ebay et voici quelques astuces que j’utilise pour créer de bonnes annonces :

  1. Faire une recherche : quand je mets un article en vente, je regarde d’autres annonces similaires pour voir à quel prix les objets se vendent, etc.
  2. Mettre un prix de départ bas : sur ebay, ça vous coûte moins cher de mettre en vente un objet avec un prix de départ bas. Ce conseil est surtout vrai pour un objet où vous pensez que vous aurez beaucoup d’intéressés. Si vous n’espérez que quelques enchères, il vaut mieux ne pas commencer trop bas non plus.
  3. Ne mettez pas de prix de réserve. Vous enchérissez sur un produit avec un prix de réserve vous ? Non, moi non plus, donc pas de prix de réserve.
  4. Démarrez vos actions le jeudi après-midi et faites les durer 10 jours. De cette manière vous aurez deux week-ends pour attirer des acheteurs potentiels, et votre actions se terminera un dimanche soir.
  5. Offrez les frais de port. Oui, ça attire les acheteurs ! Vous n’êtes pas obligé de le faire systématiquement. Vous pouvez réserver cette offre pour les objets les plus chers.
  6. Choisissez bien le titre de votre annonce. Mettez les bons mots-clefs en valeur pour que votre annonce apparaisse dans les recherches. Idéalement vous voulez que votre annonce apparaisse dans les résultats de recherche d’un plus grand nombre.
  7. Écrivez une bonne description. Vous devez lister les qualités et les défauts de votre objet. Donnez la description la plus complète possible. Vous vendez un vélo ? Décrivez les rayures sur le cadre, donnez la marque de chaque composant. Vous vendez des livres ? Dans quel état sont-ils ?
  8. Refusez les enchères de gens pas sérieux. Si quelqu’un a beaucoup de commentaires négatifs, s’il ne paie pas… Vous avez le droit de refuser son enchère. Vous pouvez également imposer des conditions du genre « si vous c’est votre première enchère ebay, contactez-moi ».
  9. Mettez beaucoup de photos. Quand j’achète quelque chose d’occasion, je dois le dire, je ne regarde même pas les annonces sans photos. Surtout si je ne peux pas aller voir l’objet sur place avant de conclure la transaction. Donc, une photo c’est indispensable.
  10. Répondez aux questions. Vous allez recevoir beaucoup de questions sur vos objets. Certaines questions seront stupides, mais répondez-y quand même. Si vous recevez plusieurs fois la même question, ajoutez la réponse dans votre description !
  11. Bonus : soyez sympa ! Vous recevrez plus de réponses si vous êtes sympa et que votre annonce à un peu d’humour.

Bonnes enchères à tous ! N’oubliez pas qu’ebay est un des moyens les plus simple de gagner de l’argent en revendant des objets dont vous ne vous servez plus !

19 juin 2015
par @RicheIdee.com
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Souhaitez-vous des robots pour gérer votre épargne ?

002598i85fEt si plutôt que demander conseil à votre banquier, vous laissiez la technologie gérer votre épargne ? Venus des Etats-Unis, les « robo-advisors » débarquent en France. De quoi s’agit-il ? De sites Internet qui proposent aux particuliers l’allocation d’actifs la plus adaptée à leur profil grâce à une batterie d’algorithmes et de statistiques.

Outre-Atlantique, le pionnier Wealthfront affiche 2 milliards de dollars d’actifs sous gestion au compteur. Un de ses concurrents Bettermen a déjà atteint 1,4 milliard. Ils ont séduit près de 75 000 particuliers, selon une étude publiée mi-mars par Goldman Sachs. Et encore ce n’est rien : la taille de ce marché est estimé à 500 milliards de dollars par le bureau d’analyses RBC Capital Markets.

En partenariat avec Suravenir, le site d’épargne en ligne Yomoni proposera en septembre une assurance vie 100% ETF habituellement réservés à la gestion privée et en gestion automatisée.

L’idée de Yomoni, en cours d’agrément par l’AMF et dont l’ouverture au grand public n’est prévue qu’à partir de la mi-septembre, est de démocratiser la gestion de fortune. Elle propose de faire passer le client par un robot conseiller, permettant d’assurer en ligne l’ensemble d’une prestation de gestion de fortune : détermination du profil de risque, allocation des actifs dans des fonds arrimés à un indice (« ETF »), arbitrage et adaptation régulière du portefeuille en fonction des conditions de marché et du mandat. En prenant en charge l’épargne de A à Z, le « robot » propose une solution dite de « gestion sous mandat ».

Le contrat sera accessible dès 1 000 € sans frais d’entrée et comportera des frais de gestion limités à 1,6% au total incluant le mandat de gestion (0,7%), les sous-jacents ETF (0,3%), et les frais de gestion du contrat d’assurance vie (0,6%).

Je vous laisse vous faire votre idée sur ces « robots » mais personnellement je préfère choisir et faire des erreurs que de suivre le marché aveuglement.

17 juin 2015
par @RicheIdee.com
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10 conseils pour acheter son logement

Les candidats à l’achat bénéficient d’un choix de biens et de conditions de financement ultra-favorables. Et ils peuvent espérer voir baisser les prix dans les prochains mois.

Mais acheter un logement est une décision qui se mûrit. Pour éviter les erreurs et trouver le bien qui vous convient, il faut se poser les bonnes questions : quel est mon budget ? Comment prospecter ? Comment décrocher le meilleur prêt ?
Voici dix conseils pour vous aider à faire le point, cet été, sur votre situation, vos envies et vos besoins… et démarrer votre recherche, à la rentrée, avec toutes les cartes en main.

  1. Soyez sûr de vous :
    Devenir propriétaire est un rêve partagé. Mais, avant d’investir toutes vos économies, assurez-vous que le moment est opportun.
    Les frais de notaire représentent, en moyenne, de 7 % à 8 % du prix d’un bien et ne sont pas récupérés lors de la revente. Il faut six ans, en général, pour les amortir.
    Mieux vaut donc éviter de changer de logement tous les deux ans et acheter quand on se sent prêt à se poser dans un endroit pendant plusieurs années. Sinon, il peut être plus judicieux de rester locataire.
  2. Evaluez votre apport :
    Sans surprise, plus l’apport est élevé, plus l’acquéreur aura de chances de voir sa demande de crédit acceptée. Et moins il paiera d’intérêts.
    Les banques exigent le plus souvent que vous soyez capable de financer au moins 10 % du prix du bien, de quoi couvrir les frais de notaire et la garantie du prêt.
    Le taux d’endettement d’un ménage ne doit pas dépasser 33 %, mais même si un emprunteur ne s’endette qu’à 30 %, il faut qu’il puisse manger et payer ses charges. Il doit lui rester entre 400 et 500 euros plus 150 euros minimum par enfant à charge après le règlement des mensualités.
    Plusieurs prêts aidés permettent de doper son apport, de 4 000 à 120 000 euros. La plupart sont soumis à conditions de ressources : prêt action logement (ancien 1 % logement) pour les salariés du privé, prêt à taux zéro (PTZ+) pour les ménages modestes achetant dans le neuf, prêt d’accession sociale ou encore prêts proposés par les caisses de retraite complémentaires, les mutuelles et les collectivités.
    Si besoin, vos proches peuvent vous donner un coup de pouce grâce au prêt familial, qui peut être consenti avec ou sans intérêts.
  3. Fixez votre budget selon vos besoins :
    Avant de partir en quête de votre future résidence, définissez d’abord votre plan de financement.
    Et ne pas oublier qu’au prix du bien s’ajouteront des frais de notaire et éventuellement d’agence, la garantie du prêt, puis les taxes foncières et d’habitation, l’assurance du logement et des charges de copropriété, le cas échéant.
    Cernez ensuite vos besoins. L’emplacement du bien est primordial : proximité des écoles, gares, commerces, activités sportives et culturelles…
    Pensez aussi à moyen terme et intégrez dans vos plans l’arrivée et le départ d’un enfant. Ne pas oublier aussi d’intégrer dans vos plans la vente de maison.
    Le neuf coûte plus cher à l’achat que l’ancien ; il assure cependant une meilleure isolation thermique et pas mal d’années sans travaux.
  4. Agence ou particulier : pesez le pour et le contre :
    Si vous achetez de particulier à particulier, il faut y consacrer du temps, accepter de se déplacer, de visiter beaucoup de biens, mais aussi être capable de passer le logement au peigne fin à la recherche de défauts et de gérer la paperasse.
    Recourir à une agence a bien sûr un coût, mais les particuliers ont, de leur côté, tendance à surestimer le prix de leur bien.
    Les annonces de particuliers peuvent être consultées sur des sites comme pap.fr, leboncoin.fr, paruvendu.fr ou dans la presse régionale.
    Vous pouvez aussi dénicher des biens dans les ventes aux enchères publiques ou vous adresser à des notaires négociateurs, dont le rôle s’apparente à celui des agents immobiliers.
  5. Menez efficacement la visite :
    La visite s’effectue carnet de notes et appareil photo en main. Regardez tout : l’agencement des pièces, l’exposition du bien, l’état des murs, des plafonds et de la toiture, la présence en nombre suffisant de prises électriques, le système de ventilation dans la salle de bain et la cuisine, l’ouverture des portes et des fenêtres… et ne vous contentez pas d’admirer la décoration.
    Il faut ensuite s’attarder sur l’état du bâtiment : l’ascenseur fonctionne-t-il correctement ? La façade aura-t-elle bientôt besoin d’un ravalement ?
    Le syndic dispose du carnet d’entretien de l’immeuble qui permet de se faire une bonne idée de la situation. Demandez-lui également le montant des charges de copropriété et les derniers procès-verbaux d’assemblée générale afin de savoir si des travaux ont été votés.
    Au niveau du quartier, un petit tour en mairie vous permettra de connaître les projets d’aménagement en cours.
    Surtout, ne vous contentez jamais d’une seule visite. Venez une fois en journée, une autre en soirée, une fois en semaine, une autre le week-end, pour bien évaluer le bruit et la luminosité.
    Si des travaux sont à prévoir, n’hésitez pas à effectuer une deuxième visite avec un architecte ou un copain bricoleur.
    Le diagnostic de performance énergétique (DPE), qui doit être communiqué dans l’annonce, permet d’estimer le montant des travaux d’isolation. Huit autres diagnostics (amiante, plomb, termites…) doivent aussi être fournis par le vendeur.
  6. Formulez une offre raisonnable :
    Une négociation s’aborde avec de solides arguments. Un comparatif des prix auxquels se sont récemment vendus des biens similaires aux alentours permet de baliser le terrain.
    Consultez les agences immobilières locales, les sites de petites annonces et les prix des notaires (sur immoprix.com en région et paris.notaires.fr en Ile-de-France).
    Les biens en vente depuis plus de six mois seront plus largement négociables, puisque de toute évidence surestimés.
    Un logement nécessitant beaucoup de travaux, loin des zones d’activité et des transports, situé en rez-de-chaussée, ou qui n’est pas proposé en exclusivité dans une agence, ouvrira aussi la voie à davantage de discussion.
    Contrairement aux idées reçues, il ne faut pas toujours tenter de négocier. Vous pouvez aussi négocier les frais d’agence.
  7. Concluez un compromis de vente devant un professionnel :
    Une fois votre offre acceptée, vous signerez avec le vendeur un avant-contrat fixant les conditions de la vente.
    Deux options : la promesse unilatérale de vente et le compromis de vente, plus répandu.
    La signature engage les deux parties. Des conditions suspensives comme le refus d’un crédit permettent toutefois de mettre un terme à la vente.
    Des clauses relatives à la renonciation de préemption de la commune, à l’état hypothécaire du bien ou à l’obtention d’un permis de construire peuvent aussi être intégrées. Confiez la rédaction de ce document à un professionnel (notaire ou agent immobilier).
    Un acompte de 10 % du prix de vente est alors versé sur le compte séquestre du notaire. L’acheteur a sept jours pour se rétracter, sans motif, et récupérer la somme sans frais.
  8. Identifiez le financement adapté :
    Pour bénéficier des meilleures conditions possibles, comparez les banques et faites jouer la concurrence.
    Le plus simple est de confier la tâche à un courtier (MeilleurTaux, Capfi, Artémis courtage…) très au fait des offres en cours et capable de négocier de bons taux.
    L’opération ne vous coûtera rien : ce professionnel n’est payé que si vous souscrivez le prêt qu’il vous propose. Il touche alors une somme équivalente aux frais de banque, dont vous serez exempté en empruntant par son intermédiaire.
    A moins d’une revente rapide, il est préférable d’opter pour des taux d’intérêt fixes qui vous éviteront de mauvaises surprises.
    Mieux vaut alors allonger un peu la durée de son crédit pour réduire le montant des mensualités et vivre plus serein.
    Il faut par ailleurs songer à inclure dans le contrat de prêt une clause de remboursement anticipé sans pénalité.
    Vous devrez aussi souscrire une assurance décès-invalidité, exigée par les banques. Une assurance perte d’emploi existe, mais « c’est souvent un artifice plutôt qu’une vraie couverture », affirme le directeur général adjoint de Cafpi, qui conseille de mettre soi-même cet argent de côté.
    N’hésitez pas, une fois encore, à faire jouer la concurrence. Vous n’êtes pas obligé de prendre l’assurance proposée par la banque.
  9. Relisez l’acte de vente :
    Trois à quatre mois après l’avant-contrat, acheteur et vendeur signent l’acte de vente définitif. Il est généralement rédigé par le notaire du vendeur, mais l’acheteur peut se faire assister par le sien.
    Dans ce cas, les deux notaires se partagent les frais, sans surcoût pour l’acquéreur. C’est le moment de vérifier que tout est conforme à l’avant-contrat, en s’assurant notamment qu’il n’y a pas eu de sinistre ou de changement dans la planification des travaux de copropriété entre-temps.
    Le règlement peut ensuite être réalisé par virement ou chèque de banque au notaire. C’est à ce moment que l’acheteur récupère les clés du logement.
  10. Optimisez vos travaux :
    Lancez les devis dès la signature du compromis. Vous gagnerez du temps. Pour payer les travaux au meilleur prix, sollicitez au moins trois artisans.
    Les diagnostics techniques fournis lors de la vente vous permettent de savoir si l’électricité, la plomberie et l’isolation doivent êtres remises aux normes.
    Avant de commencer, assurez-vous auprès de la mairie et/ou de la copropriété que vous disposez de toutes les autorisations nécessaires.
    Pour financer l’opération, demandez un prêt unique pour l’achat du bien et les travaux : cela facilite la gestion et permet de profiter d’un meilleur taux.
    Afin de ne pas voir les travaux s’éterniser et grever votre budget, pensez, enfin, à inscrire des pénalités de retard dans le contrat qui vous lie à votre artisan.

En tout cas, prennez votre temps. Car le temps c’est de l’argent :)

15 juin 2015
par @RicheIdee.com
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L’analyse fondamentale – 3/3

la-bourseSuite des articles L’analyse fondamentale – 1/3 et L’analyse fondamentale – 2/3.

L’actif net
L’étude de l’actif net d’une société cotée est souvent un point de départ à la réflexion des analystes financiers. L’actif net (on parle également de situation nette d’une entreprise ou bien encore de ses fonds propres) est avant tout une valeur comptable. L’actif net est la différence entre ce qu’une société possède (usines, machines, stocks, locaux, trésorerie, etc.) et ce qu’elle doit (emprunts bancaires, dettes fournisseurs, impôt à payer, etc.).

L’actif net d’une entreprise est donc égal aux capitaux propres comptables de l’entreprise, soit son capital social augmenté de tous les bénéfices qu’elle a réalisés et mis en réserve dans le passé. Il est utilisé par les analystes financiers pour comparer la valeur «comptable» d’une société (mesurée ici par son actif net) par rapport à sa valeur sur le marché boursier. La notion d’actif net revêt d’autant plus d’importance aux yeux des spécialistes de l’analyse financière qu’elle intervient dans le calcul de la rentabilité des fonds propres d’une entreprise (bénéfice net / actif net). Il s’agit là du fameux retour sur fonds propres, le ROE (Return on Equity), si cher aux analystes et aux présidents de sociétés.

Le «free cash-flow» ou flux de trésorerie disponible
Il représente le flux de trésorerie généré par l’actif économique de l’entreprise. Sa formule est la suivante :
Excédent brut d’exploitation (Ebitda)

  • impôt sur le résultat d’exploitation (Ebit)
  • variation du besoin en fonds de roulement
  • investissements nets des désinvestissements.

La variation du besoin en fonds de roulement exprime l’évolution des besoins engendrés par l’activité de l’entreprise, à travers la variation de ses créances clients, stocks et dettes fournisseurs. Le calcul du free cash-flow permet d’évaluer si l’entreprise peut autofinancer ses besoins de financements exigés par son exploitation et ses investissements. Si tel n’est pas le cas, elle devra alors puiser sur sa trésorerie disponible ou recourir aux emprunts bancaires et/ou aux prêts sur les marchés financiers.

La société dans son environnement
Vous devez garder à l’esprit que l’entreprise n’évolue pas en vase clos. De fortes interactions avec son environnement existent, qu’il s’agisse de ses clients, fournisseurs ou concurrents. Il est important d’étudier les tendances du secteur dans lequel évolue l’entreprise et d’analyser quelles sont les performances de ses concurrents. En étudiant les marchés sur lesquels opère l’entreprise, vous devrez être vigilant à la fois à ses approvisionnements, notamment en matières premières, et à son processus de commercialisation (par exemple sa devise de facturation).