Riche Idée

13 avril 2015
par @RicheIdee.com
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Autoentrepreneur : Comment remplir votre déclaration de revenus 2014 ?

Vous avez reçu votre déclaration d’impôt sur le revenu.
Et en tant qu’auto-entrepreneur, que vous ayez opté ou non pour le prélèvement fiscal libératoire lors de votre inscription, vous devez déclarer votre CA (Chiffres d’Affaires) dans votre déclaration annuelle de revenus 2014 même si vous avez déjà payé l’impôt calculé sur la base de votre CA déclaré soit mensuellement soit trimestriellement. Préparez-vous un bon café, calez-vous dans votre fauteuil et rassemblez tous les papiers nécessaires.

Pour bien remplir votre déclaration de revenus 2014 selon la situation dans laquelle vous vous trouvez (micro fiscal ou non), Planète Auto-Entrepreneur propose un dossier complet destiné aux auto-entrepreneurs : Déclaration annuelle de vos revenus 2014.

Je vous invite à le lire pour avoir tous les renseignements utiles et nécessaires.

10 avril 2015
par @RicheIdee.com
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Estimer le montant de son impôt sur le revenu 2014

declaration-d-impots-2015
Chaque année, en mai, vous devez remplir votre déclaration d’impôt. Pour avoir une idée du montant que vous aurez à payer, un simulateur est disponible en ligne.

Le ministère du Budget propose sur Internet deux modules différents pour calculer le montant de son impôt sur le revenu, à payer en 2015 (sur les revenus perçus en 2014) :

  • un premier, simplifié, pour ceux qui déclarent des salaires ou des pensions déduits des charges courantes comme les pensions alimentaires, les frais de garde d’enfant, les dons aux œuvres…
  • un autre, plus complet, pour ceux qui déclarent des revenus d’activité commerciale, libérale, agricole, des investissements dans les départements d’outre-mer…

Condition nécessaire pour pouvoir l’utiliser : résider en France.

A noter : ce simulateur intègre une grande partie des mesures fiscales nouvelles pour 2014. Ce qui vous permet d’avoir une estimation assez précise de ce que vous aurez à payer au titre de l’impôt sur le revenu. Mais cela reste, à ce stade, une indication.

 

8 avril 2015
par @RicheIdee.com
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15 conseils aux boursicoteurs


Pour vous aider dans vos placements boursiers, je vous vous énumère ci-dessous les 15 règles de base du trading.

A vous de complèter cette liste ou de donner votre avis via un commentaire à la fin de l’article.

  1. Soyez conscient du risque sur chaque opération. Travaillez avec des « stop loss » pour limiter vos pertes.
  2. Lorsque vous liquidez une mauvaise position faites-le via un ordre au marché (sans limite).
  3. Fixez vous un plan et suivez-le.
  4. Apprenez de vos propres erreurs.
  5. Soyez attentifs aux plus hauts et aux plus bas de la semaine.
  6. Ne devenez pas « tradeaholic », c’est-à-dire quelqu’un constamment à l’affût d’un bon coup de peur de le rater.
  7. Vous investissez pour gagner de l’argent pas pour le fun, pour le jeu ou pour échapper à l’ennui
  8. Ne persévérez pas sur un mauvais coup. Cela peut parfois marcher mais vous nuira sur le long terme.
  9. Lorsque vous avez réalisé un bénéfice lors d’une opération en Bourse, ne le transformez jamais en perte.
  10. Pas d’espoir, de vœux, de « j’aimerais », de « j’aurais du ». Pas d’opinions.
  11. Evitez d’être un investisseur à sens unique. Soyez flexible. Les belles occasions sont des deux côtés.
  12. Pour chaque opération, fixez-vous un objectif et utilisez un ordre limite.
  13. Réalisez 10 points à chaque fois sur des millions d’opérations, plutôt qu’un million de points sur une seule opération.
  14. Les fondamentaux et l’analyse technique sont aussi importants l’un que l’autre.
  15. A vous de nous donner le quinzième conseil.

6 avril 2015
par @RicheIdee.com
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Les diagnostics immobiliers obligatoires

On ne peut plus vendre ou louer un bien sans fournir une série d’informations sur son état. Il faut donc établir un certain nombre d’« états des lieux » avant de vendre ou de mettre en location. Il faut être organisé et attentif.

Quels diagnostics ?
Le vendeur est aujourd’hui obligé d’en fournir huit. Il s’agit de livrer un bilan concernant :

  1. les risques naturels et technologiques,
  2. la présence de plomb,
  3. d’amiante,
  4. de termites,
  5. la performance énergétique (DPE),
  6. l’installation de gaz,
  7. l’installation d’électricité
  8. et les installations d’assainissement non collectif.

Concernant le bailleur, le DDT (dossier de diagnostic technique) doit comprendre les risques naturels et technologiques, la présence de plomb et la performance énergétique du logement.

Qui les établit ?
L’état des risques naturels et technologiques est réalisé par le vendeur ou le bailleur qui doit s’adresser au préfet ou à la mairie dont dépend le logement. Le bilan sur l’installation d’assainissement non collectif est assuré par le service public d’assainissement non collectif. Pour le reste, mieux vaut faire appel à des professionnels. Nombreux sont ceux qui proposent ces diagnostics et ont pignon sur rue.

Le diagnostiqueur doit disposer d’un certificat de compétence émis par un organisme de certification accrédité. On lui demande par ailleurs d’être indépendant de l’agent immobilier, du vendeur ou d’une entreprise réalisant des travaux dans le logement. Il ne doit bien sûr ni donner ni recevoir de commission. Évidemment, il est tenu d’informer correctement sur les prestations et les tarifs qu’il propose.
Ceux-ci sont bien sûr sujets à de grandes variations : comptez de 60 à 200 euros en moyenne par diagnostic. Mais cela peut aller de 500 à 1000 euros, voire 1200 euros à Paris pour l’ensemble du dossier. Le prix dépend aussi du nombre de pièces.

Les diagnostics ont une validité limitée (de 6 mois pour les termites et les risques naturels et technologiques à 10 ans pour la performance énergétique). Ne les faites donc pas trop tôt. Cherchez cependant à l’avance les coordonnées de plusieurs diagnostiqueurs, vous pourrez ainsi les mettre en concurrence. Il faut également se méfier des prix vraiment trop bas, parce que des diagnostics mal réalisés peuvent avoir de lourdes conséquences pour le propriétaire, allant d’une amende de 1500 euros jusqu’à l’annulation de la vente, car les diagnostics engagent aussi sa responsabilité.

3 avril 2015
par @RicheIdee.com
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Partage des charges entre locataires et propriétaires

Locataire, voilà tout ce que vous devez savoir pour rester « copain » avec son propriétaire.

Les petites réparations
Locataire, vous êtes en charge de l’entretien et des petites réparations des éléments de la vie courante (plomberie, électricité, chauffage), des équipements mis à disposition (électroménager, climatiseur, …), des revêtements (murs, sols, plafonds) mais aussi de la propreté de votre logement.
Pour comprendre en une phrase, prenons l’exemple d’une fuite d’eau : c’est à vous de changer le joint du robinet si nécessaire, mais pas le robinet lui-même, qui sera le cas échéant remplacé aux frais du propriétaire.
Cependant, vous n’êtes pas tenus de supporter le coût des réparations si les dégradations surviennent suite à un vice de construction ou une malfaçon avérés.

Les gros travaux
Les grosses réparations, les travaux de conservation ou d’amélioration de l’état du logement (toiture, façade, espaces verts…) mais aussi les grosses réparations domestiques (remplacement de la chaudière, des fenêtres ou des volets…) sont en revanche à la charge de votre propriétaire.
La mise aux normes de l’ascenseur ou encore l’installation de portes coupe-feu ou d’un autre dispositif anti-incendie sont également imputables au propriétaire des lieux. Il en ira de même du renouvellement de l’équipement des parties communes (digicode, tapis, fenêtres…)

Charges et impôts
En tant que locataire, et c’est logique, vous devrez payer les charges d’entretien des parties communes et de votre logement (ménage, enlèvement des ordures ménagères…) en totalité, sauf si votre résidence dispose d’un concierge (là, le propriétaire participe à 25% des frais). Electricité, gaz, eau, téléphone, internet et même location des compteurs sont à vos frais, cela va sans dire. Les factures du ramonage de la cheminée, de la vidange de la fosse d’aisance, de la dératisation ou désinsectisation de l’immeuble vous seront également adressées. En revanche, les frais de gestion du syndic seront prélevés auprès du propriétaire.
Quant aux impôts, c’est bien simple : le propriétaire paiera la taxe foncière, le locataire la taxe d’habitation.

En cas de litige
Votre propriétaire doit vous mettre à disposition un logement en bon état et s’assurer qu’il le demeure. S’il refuse de se conformer à ses obligations, vous pourrez saisir le tribunal d’instance. Ce dernier pourra vous permettre d’effectuer à vos frais les travaux nécessaires, dont le coût est ensuite déduit des prochains loyers.
Mais les litiges interviennent le plus souvent en fin de contrat. Après un long bail, difficile de s’y retrouver entre l’état des lieux à l’entrée et les responsabilités de chacun durant la location. Sachez faire le distinguo entre « usure » et « dégradation ». Le second peut vous être imputable, pas le premier. Au moment de lui rendre les clés, votre proprio ne pourra vous reprocher que le plancher ait pris dix ans, mais si vous vous êtes amusés à faire des trous dedans, c’est un autre problème…

1 avril 2015
par @RicheIdee.com
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Portefeuille Actions Mars 2015

Mars 2015
Performance du mois : 2.12%
Performance du mois du CAC40 NR (Dividendes Nets Réinvestis) : 1.75%
Performance du mois de Carmignac Investissement : 4.22%

Année 2015
Performance depuis le 01/01/2015 : 14.51%

Création du portefeuille (Février 2011)
Performance du portefeuille depuis sa création : 59.52%
Performance du CAC40 NR (Dividendes Nets Réinvestis) depuis la création du portefeuille : 38.30%
Performance de Carmignac Investissement depuis la création du portefeuille : 51.12%

Stratégie du mois
La stratégie du mois a été de renforcer Royal Dutch Shell puis d’attendre comme depuis le début de l’année.

Dividendes du Mois

  • UNILEVER CERT
  • ROYAL DUTCH SHELL
  • TOTAL

Evolution de la valeur de la part / Performance mensuelle / Performance du portefeuille depuis sa création
portefeuille_vp_mars_2015

Composition Portefeuille

30 mars 2015
par @RicheIdee.com
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Rentila.com, site d’aide à la gestion locative

Rentila
Rentila.com, propose un service gratuit pour gérer ses biens immobiliers en ligne : suivi des loyers et des paiements, quittances électroniques, suivi des charges, relances…
Le site répond de manière simple et efficace aux différents besoins liés aux étapes de la vie du contrat de location.
Les services réservés aux propriétaires
Le site Rentila.com permet aux propriétaires de créer et gérer leur portfolio immobilier en ligne.
La zone réservée aux propriétaires offre par exemple la possibilité :

  • De créer un compte sécurisé dédié à leurs biens immobiliers. L’inscription est gratuite.
  • D’ajouter des locaux et créer leur fiches détailles : adresse, surface, type de location, prix du loyer, crédits, photos…
  • De créer une « location ».
  • D’inviter un locataire.
  • De gérer les finances (revenus fonciers et dépenses).
  • De calculer facilement les révisions de loyers.
  • De télécharger des quittances électroniques (générés chaque mois automatiquement).
  • D’envoyer des rappels en cas de retard de paiement.
  • De communiquer avec leur locataires par le biais de a messagerie intégré.

Les services réservés aux locataires
De leur côté, les locataires ont par exemple la possibilité :

  • De voir les détails de leur location.
  • De télécharger leur dernière quittance.
  • De communiquer avec leur propriétaire par le biais de a messagerie intégré.

Pour tester les services du site
Vous pouvez accéder à un compte gratuit à l’adresse suivante : http://www.rentila.com/register

Le site est très intéressant. Le site est gratuit pour 2 biens ou 2 locataires. Le design est à la fois clair et recherché. La navigation est simple et ergonomique.
Le tableau de bord permet de visualiser les principales informations sur une page.
L’ensemble de l’interface répond de manière pratique et fonctionnelles aux principaux besoins liés à la gestion courante de biens immobiliers.
L’utilisateur comprend rapidement l’intérêt du site. Et ce service pourra séduire de nombreuses personnes qui recherchent une solution de gestion immobilière en ligne.

27 mars 2015
par @RicheIdee.com
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Bourse : Le fonctionnement d’un Swap

Un swap est un contrat d’échange périodique de flux financiers conclu entre deux parties, le plus souvent des banques ou des établissements financiers. Pour faire simple, 2 parties s’accordent pour échanger un actif sous-jacent.

Un swap est un produit dérivé dont le sous-jacent peut être un taux d’intérêt (le plus souvent), une devise, un panier d’actions, des matières premières ou encore un risque de crédit (Credit Default Swap, couramment appelé CDS).
Le swap d’actions (ou Equity Swap) est, entre autre, utilisé pour créer des trackers sur des indices boursiers étrangers éligible au PEA.

Le swap de taux d’intérêt est le contrat le plus courant, c’est un contrat d’échange de taux entre deux parties. Le taux peut être variable et c’est de là que vient l’intérêt d’un swap.

Il existe plusieurs formes de swaps de taux d’intérêt traditionnels :

  • Swap Standard : Une entreprise emprunte à taux fixe, l’autre à taux variable
  • CIRS (Currency IRS) : Une entreprise emprunte à taux fixe dans une devise, l’autre emprunte à taux variable dans une autre devise
  • Swap Basis : Les 2 entreprises empruntes à taux variable dans une ou plusieurs devises et s’échangent les flux.
  • Swap de change : échange les intérêts et la valeur d’un sous-jacent dans une devise contre sa valeur dans une autre devise

Les entreprises ont souvent plus de facilités à emprunter dans leur pays d’origine, les swaps permettent donc d’échanger ses avantages entre les entreprises.
Une entreprise A ayant des facilités à emprunter en France pourra faire un swap avec une entreprise B ayant des facilités à emprunter aux USA.

Un des objectifs des swaps est d’abaisser les coûts de financement des emprunts réalisés.

Fonctionnement d’un Swap de taux
Un Swap se représente comme 2 jambes, 1 jambe acheteuse et 1 jambe payeuse.
L’opération consiste à un échange des intérêts générés par les sous-jacents.

Pour un Swap Standard (taux fixe contre taux variable) dont le sous-jacent est un dépôt qui génère des intérêts :

La société A détient un placement à taux fixe (5%) qu’elle souhaite échanger contre un taux variable indéxé sur l’Euribor 3 Mois car elle anticipe une hausse des taux variables qui dépasserai son taux fixe actuel (5%).

La société B détient un placement à un taux variable (Euribor 3 Mois) qu’elle voudrait échanger contre un taux fixe à 5% car elle anticipe une baisse des taux variables qui seraient alors inférieur au taux fixe à 5%.

Les sociétés A et B peuvent utiliser un Swap vanille pour effectuer cette échange.
Le Swap sera composé de deux jambes : un taux fixe à 5% et un taux variable Euribor 3 Mois. Les 2 sociétés se mettent d’accord pour que ce contrat Swap dure 6 ans.

Au moment de conclure la transaction l’opération est neutre pour les 2 entreprises. C’est l’évolution du taux variable indexé sur l’Euribor 3 Mois qui va avantager une société et désavantager l’autre.

Pendant la durée de vie du Swap :

Dès que des intérêts seront versés par les placements des sociétés A et B, ils seront immédiatement échangés.
Les intérêts peuvent être reçus en même temps ou peuvent être décalés si les versements ne sont pas simultanés.
A chaque versement

  • La société A versera les intérêts reçus du placement à taux fixe à la société B
  • La société B versera les intérêts reçus du placement à taux variable à la société A