Riche Idée

24 octobre 2014
par @RicheIdee.com
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Combien de temps les garder les papiers ?

papier_a_conserverLes documents ou papiers que vous recevez au quotidien sont à garder précieusement. Il est même vivement recommandé d’en faire des copies et de les stocker dans des endroits différents comme des services de coffre fort numérique. Ils pourront vous être utiles pour faire valoir vos droits à la retraite par exemple. Les tableaux suivants vont vous permettre de faire le point sur le temps minimum nécessaire de conservation de vos documents en fonction de leur nature.

Conservation des papiers personnels (famille)

Type de document Conservation
Arrérages de rentes et de pensions alimentaires 5 ans
Contrat de mariage toute la vie
Divorce (jugement de divorce) toute la vie
Donation (actes) toute la vie
Dossiers scolaires pendant la durée des études
Livret de famille toute la vie

Conservation des papiers de banque et impôts

Type de document Conservation
Avertissements du percepteur 5 ans
Copies des renseignements donnés à l’administration des finances 4 ans
Livret d’épargne toute la vie
Preuves de paiement des impôts 4 ans pour l’impôt sur le revenu et 7 ans pour l’ISF
Redevance télévision 3 ans
Relevés de comptes bancaires 5 ans
Relevés de Compte Courant Postal (CCP) 5 ans
Souches de chèques 5 à 10 ans
Talons de mandats et virements 5 ans

Conservation des papiers de logement

Type de document Conservation
Baux de location 5 ans après le départ du logement
Certificat de ramonage 1 an
Construction (tout document la concernant : factures, procès-verbal de réception…) 10 ans au moins
Devis jusqu’à l’établissement de la facture
Engagements de location pendant toute la durée de la location
Etat des lieux jusqu’au remboursement du dépôt de garantie
Factures de travaux ou réparations 10 ans si elles ont été faites par un commerçant, 30 ans par un artisan
Quittances de fermage 5 ans
Quittances de loyer 5 ans
Règlement de copropriété aussi longtemps qu’on reste propriétaire

Conservation des papiers de la caf (santé, sécurité sociale)

Type de document Conservation
Cotisations de sécurité sociale et d’allocations familiales 5 ans
Décompte de Sécurité sociale 2 ans
Dossiers médicaux toute la vie

Conservation des papiers du travail et de la retraite

Type de document Conservation
Accident de travail (et tout document le concernant) toute la vie
Bulletins de salaire jusqu’à liquidation de la retraite
Bulletins de paie de vos employés, le cas échéant 5 ans
Certificat de travail jusqu’à la retraite
Contrat de travail toute la vie
Notes d’hôtel et de restaurant 6 mois
Retraite (tous les papiers la concernant) toute la vie
Diplômes toute la vie

Conservation des papiers de la vie quotidienne

Type de document Conservation
Factures d’eau 4 ans pour un prestataire public et 2 ans pour un prestataire privé
Factures de téléphone 1 an
Factures EDF-GDF 2 ans
Bons de garantie pendant leur durée
Factures des objets de valeur aussi longtemps que les objets
Factures de transporteurs 1 an

Conservation des autres documents

Type de document Conservation
Livret militaire toute la vie
Pensions civiles et militaires (et tous les papiers les concernant) toute la vie
Polices d’assurances 10 ans à compter de la fin du contrat, au-delà si un sinistre est en cours de règlement
Crédit / Prêt à la consommation 2 ans, à compter du règlement de la dernière échéance
Quittances de primes d’assurances 2 ans
Testament toute la vie

 

22 octobre 2014
par @RicheIdee.com
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Est-il approprié de créer une SCI ?

sciCréer une société civile immobilière (SCI) vous permet d’organiser juridiquement la détention et la gestion d’un patrimoine immobilier, notamment avec vos enfants.
Chaque associé (vous et vos enfants) est propriétaire de parts de la SCI, qui détient le patrimoine immobilier.
La souplesse de cette structure vous permet de fixer à l’avance les règles de gestion.
A condition de bien en rédiger les statuts et de vous déclarer gérant, vous aurez donc les mains libres pour choisir le locataire, faire de gros travaux et même vendre le bien immobilier.
Ce n’est pas le cas avec une indivision, où la plupart des actes de gestion nécessitent d’obtenir la majorité des deux tiers des associés.

Si vous voulez commencer à transmettre votre patrimoine locatif à votre famille, le faire via une SCI offre, par ailleurs, certains avantages.
En effet, vous pouvez donner des parts de votre SCI à vos enfants, en calculant le nombre exact qu’il faut pour ne pas dépasser le seuil d’abattement des 100.000 euros au-delà duquel des droits sont à payer.
C’est beaucoup plus difficile avec un logement dont vous ne maîtrisez pas l’évolution de la valeur.
Le tout en gardant le contrôle sur la gestion du patrimoine immobilier que vous avez ainsi créé.
En outre, à condition d’avoir prévu des clauses spécifiques au moment de la création de la SCI, un associé ne peut pas vendre ses parts à une tierce personne avant d’avoir obtenu l’accord de tous les autres associés.
Dans une indivision, si l’un des indivisaires veut vendre, il peut au contraire provoquer le partage à tout moment.

Une SCI n’est pourtant pas la martingale absolue, d’abord sa constitution implique des coûts.
Pour vous assurer qu’elle répondra parfaitement à vos objectifs, faites rédiger ses statuts par un professionnel du droit (avocat, notaire,…). Il faut en moyenne compter entre 1.500 euros et 2.500 euros pour constituer une SCI familiale, mais le coût peut doubler si votre cas est atypique ou que vous avez des demandes particulières.
Autre point à prendre en compte: une société civile immobilière doit être gérée, vous devrez donc chaque année convoquer tous les associés à une assemblée générale, mais aussi tenir à jour la comptabilité de la société (avec ses recettes et ses dépenses).
Enfin, notez qu’une SCI imposée à l’impôt sur le revenu ne peut pas adopter une gestion commerciale et encaisser des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).
Vous devrez donc louer les biens immobiliers qu’elle détient vides, et non en meublé.
De la même façon, votre SCI ne pourra pas exercer une activité de marchand de biens en achetant des locaux en mauvais état, les rénovant et les revendant une fois les travaux terminés.

21 octobre 2014
par @RicheIdee.com
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Quelques règles d’une bonne stratégie de trading de CFD

L’intérêt des Contrats sur Différence (Contracts For Difference) est d’abord qu’ils permettent un investissement sur la tendance haussière comme baissière d’une valeur sous-jacente, mais aussi qu’ils n’imposent pas d’acheter le produit sous-jacent et de ne déposer comme mise initiale qu’une fraction de sa valeur totale. Le prise de bénéfice (ou de perte) étant calculée sur la valeur totale du sous-jacent, les CFD permettent de manière mécanique un effet de levier très apprécié – en cas de gains.

L’investisseur doit néanmoins prendre trois décisions primordiales. Il lui faut d’abord choisir un produit dont la tendance lui semblera la plus sure possible. Il lui faut ensuite décider d’une date d’entrée, c’est-à-dire d’ouverture de la position. Il lui faut enfin décider d’une date de sortie, c’est-à-dire de fermeture de la position. Et là encore, la décision de fermeture sera à prendre selon deux cas de figure : prise de profit (take profit) ou arrêt des pertes (stop loss). Une difficulté est que certains marchés sont volatiles, le marché des devises FOREX par exemple, il est donc important de s’informer et d’apprendre à trader le Forex avant d’investir. Une autre difficulté est que l’investisseur peut se laisser influencer de manière irrationnelle, en situation de stress par exemple. Une autre difficulté enfin est que les positions peuvent être tenues sur des périodes courtes (inférieures à la journée) ou longues (au-delà de la journée).

Il existe des stratégies plus complexes qui doivent permettre à l’investisseur de prendre ses décisions le plus froidement possible, dans le but de lui assurer des gains les plus constants possible, y compris incluant les pertes inévitables qu’il subira également au fil du temps. L’une des plus prisée actuellement est l’analyse par suite de Fibonacci. Ce mathématicien du XIIIe siècle avait bâti une suite de nombre comme étant la séquence dans laquelle la somme de deux nombres consécutifs fournit le nombre suivant : 0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144, 233 etc. Cette suite a comme particularité que le rapport entre deux nombre consécutifs à deux chiffres ou plus a pour valeur, dans un sens 0,618 (par ex. 55/89) et dans l’autre 1,619 (par ex. 89/55). Les rapports entre nombres plus éloignés sont de 0,382 (34/89) ou encore 0,236 (21/89). Ces valeurs, 61,8%, 38,2% et 23,6%, sont utilisées par les traders pour prendre leurs décisions, celle à 61,8% étant considérée comme la plus importante.

Elles sont utilisées pour établir des périodes de temps pour le calcul d’indicateurs mathématiques, comme par exemple les moyennes glissantes, ou pour l’estimation des cours ou des corrections les plus probables à venir pour le prix d’une action ou la valeur d’un indice. Il a été constaté que les ratios sur les nombres de Fibonacci étaient particulièrement appropriés pour modéliser les évolutions et corrections sur les variations des cours.

Les traders considèrent que ces ratios peuvent servir de support pour un cours à tendance baissière ou de résistance lors d’un mouvement à la hausse au cours d’un redressement. Ils les utilisent donc pour caractériser l’évolution d’un cours : support ou résistance, et déterminer si un retournement de tendance correspond à une correction ou s’il correspond pour partie à un changement majeur de tendance. Dans le cas de placements sur CFD, il est conseillé de placer les prises de profit avant le support, et les arrêts de pertes derrière les résistances. C’est là une des méthodes utilisées pour assurer les gains et minimiser les pertes. D’autant que dans le cas de ces dernières, les effets de levier inhérents aux trading en ligne sont redoutables, l’investisseur pouvant avoir à payer des sommes supérieures à sa mise de départ.

13 octobre 2014
par @RicheIdee.com
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Calculer l’augmentation de son loyer en 2014

Dans le cas le plus courant, celui-ci d’un logement vide dans le régime général, le loyer est fixé librement par le bailleur en début de location.
Celui-ci peut ensuite être révisé, une fois par an, si le bail le prévoit. Sinon, il reste fixe pendant toute la durée de la location.
La révision se fait en fonction de la variation annuelle de l’indice de référence des loyers (IRL).

De quoi s’agit-il ?

Cet indice est publié chaque trimestre par l’Insee et correspond (depuis le 10 février 2008) à la moyenne, sur les douze derniers mois, de l’indice des prix à la consommation hors tabac et hors loyers.

L’IRL fixe ainsi le plafond des augmentations annuelles des loyers que peuvent exiger les propriétaires de leurs locataires. Cet indice s’applique à toutes les locations de logements loués vides ou meublés à titre de résidence principale (hors HLM).

Le mode de calcul est le suivant
Loyer révisé = loyer avant révision X nouvel indice / ancien indice

Exemple : Un loyer d’un montant de 500 euros dans le cadre d’un bail signé le 1er octobre 2011 passe à 508,67 s’il est révisé au 1er octobre 2012 (et si l’indice de référence des loyers mentionné dans le bail est celui du 2e trimestre 2010). Soit 500 X 120,31 / 118,26 = 508,67.

Pour calculer l’augmentation de votre loyer, consultez le simulateur sur le site de l’Institut national de la consommation.

Et pour connaître les derniers indices, rendez-vous sur ce même site dans l’espace « Indices économiques ».

L’IRL en 2014
L’indice de référence des loyers (IRL) a augmenté sur un an de 0.57 % au 2e trimestre 2014.

10 octobre 2014
par @RicheIdee.com
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Comment se fixer de bons objectifs ?

goalFaire son budget permet d’avoir une vision globale et objective du cheminement de son argent : on sait d’où il arrive, on sait où il part.

C’est le moment de se fixer des objectifs. Un objectif , c’est une borne sur sa trajectoire personnelle. Il sert à regarder dans la direction où on souhaite aller, pour ne pas tourner en rond, et de se situer en chemin, afin de continuer dans cette voie ou de faire demi-tour si nécessaire.

Se donner des objectifs est une source de motivation, d’autant plus si vous les écrivez et les communiquez. Un blog personnel est parfait pour ça.

Pour définir un objectif, je vous propose de suivre la règle S.M.A.R.T (« smart »), couramment utilisée en entreprise.

Pour être bon, un objectif doit être :

  • Simple (ou Spécifique) : doit pouvoir s’énoncer en une courte phrase et se comprendre sans équivoque
  • Mesurable : pour se situer par rapport à l’objectif, celui-ci doit pouvoir être quantifié (temps, argent…)
  • Acceptable : rien, légalement, dans votre entourage, dans votre situation ne vous empêche de l’atteindre
  • Réaliste : multiplier ses revenus par 10 en un mois ? Joli objectif, mais irréaliste. A moins d’une croyance sans limite envers les jeux de hasard, vous aurez abandonner d’ici peu de temps
  • Temporel : une période, une date. Couplé à la mesure, le repère temporel permet de situer l’objectif et votre position par rapport à lui.

Exemple d’objectifs mal formulés :

  • mon fils doit obtenir son baccalauréat. Cet objectif ne dépend pas de vous, il dépend de votre fils : vous n’avez donc aucune prise « directe » sur l’objectif. Pour le reformuler correctement, il faut vous demander ce que VOUS devez faire pour que votre fils réussisse.
  • je ne veux pas travailler dans tel domaine ; C’est un objectif formulé négativement. Qu’est ce que vous voulez au juste ?
    ecrire un livre. C’est un objectif qui n’est pas défini dans le temps et qui n’est pas spécifique. Quel livre ? Pourquoi faire ? Quand ? Avec quel moyens ? Est-ce possible par rapport à votre spécialité ? …
  • je veux être président de la république française dans cinq ans. Est-ce réaliste ?!
  • je veux améliorer ma discipline morale et spirituelle : Oui mais avec quels résultats ? Quand ? Quoi excactement ? Comment saurez-vous que vous vous êtes amélioré ?
  • Je veux un nouvelle voiture. Quelle couleur ? Quel budget ?
  • Nous devons améliorer notre qualité : d’ici quand ? pour combien ?

Exemples d’objectifs bien formulés :

  • créer un site internet d’ici 1 mois, en me basant sur wordpress
  • offrir à mon fils des cours de soutien particulier à raison d’une fois par semaine dans toutes les matières dans lesquelles sa moyenne est inférieure à 15
  • lire un livre chaque mois
  • écrire un article et le publier chaque semaine
  • dans 2 mois, les non-conformités internes seront passées de 3,5% à 2,5% du CA

9 octobre 2014
par @RicheIdee.com
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Etre à l’aise pour prendre la parole en public

Oser-prendre-la-parole-en-public_imagePanoramique500_220Il n’est pas facile de parler en public – cela nécessite souvent un effort et de la préparation avant de prendre la parole – Le système scolaire ne favorise pas la prise de parole – on a peu d’occasion de parler en public.
Prendre la parole en public peut sembler un exercice facile pour certains et difficile pour d’autres. Quel que soit le cas de figure, la clé d’une prise de parole réussie repose sur sa préparation. Or, bien souvent, cette phase est négligée ou insuffisante. En effet, beaucoup de personnes se contentent de réfléchir à ce qu’elles vont dire, c’est-à-dire au contenu de leur message, sans prendre la peine de pousser la réflexion plus loin pour également s’interroger sur l’auditoire, les objectifs et les enjeux de leur communication.
Préparer sa prise de parole, c’est donc se poser les bonnes questions pour choisir un plan de communication pertinent, c’est aussi s’assurer qu’on aborde son auditoire avec une attitude positive et confiante.

Les trois questions à se poser

  • Quel est l’auditoire auquel vous vous adressez ? Bien cerner son public permet d’adapter sa communication. S’agit-il d’un public que vous connaissez, d’un public hostile ou indifférent ?
  • Quel est l’objectif de votre prise de parole ? S’agit-il d’informer ou de convaincre ? Le plan que vous allez adopter dans votre prise de parole dépend avant tout de l’objectif visé.
  • Quels sont les enjeux ? C’est-à-dire, qu’avez-vous à perdre ou à gagner ?

Le plan de votre intervention
Voici quatre plans possibles pour présenter votre prise de parole.
Le plan thématique a pour objectif d’informer votre auditoire : vous découpez votre exposé en parties et en sous-parties de façon à structurer votre discours.
Vous pouvez ainsi présenter un thème donné en évoquant le volet économique puis le volet humain et en découpant chaque volet en sous-parties.
Si vous souhaitez expliquer quelque chose, vous choisirez un plan séquentiel. Ce type de plan permet de décrire, étape par étape, l’enchaînement d’un processus. Vous vous assurerez que chaque étape est comprise avant de passer à la suivante. Par exemple, si vous voulez expliquer comment utiliser un matériel donné, vous allez utiliser ce plan, en expliquant à chaque étape ce qu’il faut faire et comment faire.
Les deux autres plans ont un rôle persuasif : leur but et de convaincre et/ou de faire agir.
Si vous voulez convaincre intellectuellement votre auditoire, le plan démonstratif est tout indiqué. Il expose tout d’abord la situation qui pose problème, puis la recommandation que vous proposez, avant de développer les arguments qui étayent cette recommandation et qui permettent d’obtenir l’adhésion du public.
Enfin, pour convaincre votre auditoire d’agir suite à votre exposé, vous rédigerez un plan pro-actif : comme le plan démonstratif, il expose la situation actuelle, la recommandation proposée, puis les avantages qui vont en résulter, mais il comprend aussi la liste des actions que votre public va devoir mener pour atteindre l’objectif.
Convaincre ou faire agir votre public suppose de remporter son adhésion, ce qui rend la prise de parole plus délicate que si votre objectif est simplement d’informer ou d’expliquer quelque chose à votre auditoire.

La préparation pratique
Il n’est plus vraiment à la mode de se faire des notes, en raison des présentations PowerPoint qui, bien souvent, servent d’aide-mémoire à l’orateur. Mais c’est une erreur : les écrans PowerPoint sont là pour illustrer visuellement vos propos. Ils doivent être conçus pour le public et non pour l’orateur. Si vous disposez de fiches cartonnées qui tiennent facilement dans la main, vous éviterez de garder les yeux rivés sur votre écran de présentation. Cela vous permettra également de présenter des écrans PowerPoint moins chargés en texte et plus visuels.
Pour être utiles, vos notes doivent être pratiques et maniables : pour cela, le format le plus approprié est celui de petites fiches cartonnées que vous aurez bien en main et qui ne se froisseront pas lorsque vous les manipulerez. Rares sont les managers qui prennent le temps de se faire des notes : pourtant, même si la présentation est courte, cela vaut la peine de noter au moins votre message-clé et de lister vos arguments.
C’est une bonne façon de clarifier vos idées.

Dernière étape indispensable : répéter sa présentation ! C’est essentiel pour être tout à fait à l’aise le jour J, et c’est surtout le meilleur moyen de faire des progrès. C’est l’occasion de prendre conscience de ses défauts et d’améliorer son aisance à l’oral. En effet, il est peu probable que votre auditoire vous fasse part de ses remarques sur votre prestation. La répétition est donc un bon moyen d’avoir un retour critique : avez-vous des tics de langage ? Votre attitude physique convient-elle ? Pensez-vous à regarder tour à tour tous vos interlocuteurs ? Savez-vous terminer convenablement votre présentation ? L’idéal est de répéter dans une salle, que vous pouvez trouver chez 1001 Salles, devant des amis ou des collègues qui pourront commenter votre performance. Si ce n’est pas possible, filmez votre prestation ou jouez-la devant une glace, autant de fois que nécessaire pour rendre votre discours tout à fait fluide.

Surtout, il ne faut pas oublier que réussir sa prise de parole en public est à la portée de tout le monde : le tout est d’être bien préparé et bien entraîné. Se sentir confiant est un pré-requis pour aborder son public sereinement et délivrer un message clair

8 octobre 2014
par @RicheIdee.com
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Faut-t-il réduire son budget mutuelle santé ?

A quoi sert la mutuelle santé ou complémentaire santé ?

Une mutuelle santé est une garantie qui sert à compléter la part de prise en charge de la sécurité sociale. Ces remboursements sont présentés sous forme de pourcentage ou au forfait.
Une mutuelle santé vous propose des formules santé qui peuvent prendre en charge les dépenses de santé non prises en charge par la sécurité sociale.
Ces niveaux de garantie peuvent aussi couvrir les dépenses de santé à plus de cent pourcent afin de rembourser tout ou une partie de dépassement honoraire.

Quels sont les atouts d’une bonne mutuelle ?

Les atouts d’une bonne mutuelle sont grandes mais il vous faut bien voir les spécificités du contrat avant d’y souscrire, car pour certaines assurances santé il y a des limites d’âge, des questionnaires médicaux, des délais de carence, etc… Une assurance complémentaire santé vous présente de plus des niveaux de garantie qui peuvent couvrir les frais de santé non remboursées par le régime des salariés, exemple, une prise en charge des lentilles de contact, l'achat de lunettes, médecine naturelle ou couronne dentaire.

Peut-on se passer d’une mutuelle ?

Je pense pour ma part qu’il est risqué de ne pas avoir de mutuelle santé. Les conséquences peuvent être graves donc il vaut mieux ne pas négliger d’être bien couvert. Par exemple, en une année, nous avons du être remboursé, pour notre couple, au moins 5000€ de frais médicaux car certaines opérations ou dépassements d’honoraires n’étaient pas pris en charge par la sécurité sociale. J’ai la chance d’être dans une entreprise dont un petite partie est prélevée sur le salaire (25€/mois) et une grosse partie est payée par l’entreprise et elle est valable pour nous deux. C’est un avantage non négligeable par rapport à d’autres entreprises.

Pour ceux qui ne bénéficient pas de mutuelle auprès de leurs entreprises, le ratio cotisations/prestations est important à calculer. Le plus simple est de comparer les différents tarifs suivant le niveau de couverture dont vous avez besoin.

6 octobre 2014
par @RicheIdee.com
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Faites le tri dans vos affaires

Menage

Ce week end, j’ai participé à mon premier vide grenier de la saison et cela a été plutôt bon avec un petit 50€ en plus dans la cagnotte.

Comme la plupart d’entre nous, vous avez entassé de nombreux objets depuis des années sans vous en rendre compte. Nous avions déjà fait un premier tri lors du déménagement l’an dernier mais certains objets non utilisés pendant un an ou tout simplement des cadeaux inutiles ont complétés ces objets non encore vendus sur leboncoin ou amazon pour les livres et dvd.

Vous voulez remettre les compteurs à zéro et repartir d’un bon pas, rien de tel qu’un bon ménage de printemps pour se sentir plus léger. Faites le tour de vos placards, grenier, garage et cave. Rien de tel pour pouvoir enfin entreposer ses bouteilles de vin ou poser une belle porte automatique de garage, histoire d'y garer enfin sa voiture occasion.

Voici les questions a se poser :

  • Depuis combien de temps n’a t-il pas servi ? Plus d’un an, deux ans ou dix ans.
  • Combien de fois a t-il servi ? Jamais, une fois ou deux fois ?
  • Est ce un objet en double ?

Suivant vos réponses, il est temps de mettre en vente cet objet.
Si l’objet n’a jamais été utilisé, il n’y a aucune hésitation à avoir, cet objet n’est pas fait pour vous, vous pouvez l’abandonner sans regret.
Si vous avez utilisez l’objet une ou deux fois en 2 ans, il aurait été préférable de l’emprunter ou de le louer car il ne vous est pas très utile.
Si vous avez un objet en double, n’attendez pas pour vous en débarrasser et faire de la place.
Vous voila léger et avec les poches plus pleines !