Riche Idée

25 novembre 2018
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Une entreprise socialement responsable ça veut dire quoi ?

A une époque où les pratiques RSE semblent connaître un certain essoufflement compte tenu des contraintes qu’elles imposent aux entreprises et de leur difficile adaptabilité aux PME. Un secteur d’activité comme celui de l’entrepreneuriat vert ne peut faire l’économie ni de l’une ni de l’autre : réponse aux attentes de la société civile en matière de protection de l’environnement par la conception de produits, services ou procédés de fabrication « propres », l’éco-entreprise doit également pouvoir dégager de la valeur économique eu égard aux moyens mis en œuvre pour trouver sa place sur un marché aux contours incertains et en perpétuelle évolution. Ce couplage RSE-Valeur conduit à bâtir un modèle entrepreneurial spécifique (isolément ou en partenariat) assurant l’équilibre entre ces deux exigences et supposant la mobilisation de facteurs personnels et structurels que l’éco-entrepreneur s’efforcera de combiner de façon optimale.

Par définition, les éco-activités sont « celles qui produisent des biens et services ayant pour finalité la protection de l’environnement ou la gestion des ressources naturelles ».

Pour sa part, l’éco-entreprise correspond à « une entreprise socialement responsable qui en s’appuyant sur des écotechnologies, a une activité principalement tournée vers la vente de produits, de process ou de services destinés à améliorer la protection de l’environnement, à économiser l’énergie et à réduire les émissions de gaz à effet de serre, notamment grâce aux énergies renouvelables ».

Qu’est-ce qu’un investissement socialement responsable (ISR) ?
La définition la plus communément acceptée en France est que l’ISR est une forme de placement consistant à prendre systématiquement en compte des critères liés à l’Environnement, au Social et à la Gouvernance (on parle aussi de critères ESG), en sus des critères financiers. Autrement dit, l’ISR est l’application du concept de Développement Durable aux placements financiers.

Quelle est la différence entre un investissement socialement responsable, un produit de partage, et un produit solidaire ?
Un produit de partage permet à l’investisseur de céder tout ou partie (25 % minimum) du rendement financier de son placement à des œuvres caritatives, des associations ou des ONG. Un fonds de partage peut être également un produit ISR s’il intègre dans ses choix de gestion les trois critères ESG de l’ISR.
Un produit solidaire est un placement dont 5 à 10 % sert à financer des entreprises solidaires ou des projets d’économie solidaire (exemple : aide à l’insertion, habitat social, microcrédit, etc.). Un fonds solidaire peut lui aussi être un produit ISR s’il intègre les 3 piliers ESG. Il existe un label Finansol, qui garantit aux épargnants qu’ils contribuent au financement d’activités génératrices d’utilité sociale et solidaire.
Ces deux types de placements peuvent être investis sur les marchés financiers en respectant des critères ESG et dans ce cas ils sont à la fois et de partage ou ISR et solidaire.
Un même produit peut, le cas échéant, être à la fois de partage, solidaire, et ISR.

Pourquoi choisit-on d’investir dans l’ISR ?
On choisit d’investir dans l’ISR pour donner plus de sens à son épargne et pour jouer un rôle plus responsable et actif dans l’économie sans pour autant renoncer à la performance financière.
L’épargnant peut aussi souhaiter éviter les entreprises susceptibles de présenter des risques d’ordre environnemental, social ou de gouvernance dans la mesure où ces risques peuvent à terme compromettre la pérennité de la performance financière de ses actifs. De la même manière qu’un client cherche à prémunir sa famille et ses biens des risques de pertes directes ou indirectes, il peut chercher, tant que faire se peut, à protéger ses placements non seulement contre les risques financiers, mais aussi contre les risques extra-financiers, en choisissant pour cela l’ISR. L’analyse financière se concentre en effet essentiellement sur le compte d’exploitation et le bilan de l’entreprise, et c’est principalement l’analyse extra-financière (ISR) qui évalue en amont les risques et enjeux de gouvernance économique (ex: scandale lié à une fraude), sociale (ex: drame humain consécutif à une restructuration/ vague de suicides) et environnementale (ex: catastrophe écologique).

25 novembre 2018
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Le bitcoin, en chute libre après sa flambée l’an dernier

Le bitcoin a chuté le 25 novembre sous la barre des 3.881 dollars l’unité. La dernière fois que la monnaie virtuelle avait atteint un niveau aussi bas, c’était le 27 septembre 2017.

Le bitcoin est tombé dimanche à son plus bas niveau depuis septembre 2017, descendant sous la barre de 4.000 dollars selon la liste complète.

Depuis mon article sur Comprendre le bitcoin, la chute est continue.

Le bitcoin est né le 1er novembre 2008 et il s’agit de la toute première cryptomonnaie jamais créée. Ses fondateurs, qui sont restés anonymes, voulaient créer une monnaie indépendante de toute banque centrale et basée sur une gestion décentralisée. Il faut rappeler qu’à l’époque, la finance mondiale sortait tout juste d’une crise profonde, et la confiance dans les institutions financières traditionnelles était au plus bas.

Durant ses premières années d’existence, la cryptomonnaie reste confinée à des cercles très restreints de connaisseurs et d’informaticiens engagés. Un bitcoin vaut à son lancement quelques centimes d’euros. Son cours gagne rapidement quelques centaines d’euros. Mais c’est à partir de 2017 que sa popularité grandit.

Dans le secteur financier, la technologie qui sous-tend le bitcoin, la blockchain, commence à être étudiée attentivement, notamment pour ses avantages en termes de traçabilité et de sécurité. Son principe est celui d’un vaste registre comptable où chaque transaction doit recevoir l’aval de l’ensemble de la communauté pour être validée.

Toutes les autres monnaies virtuelles qui se créent utilisent la même technologie. La bulle des cryptomonnaies commence à grandir et la valeur du bitcoin atteint un sommet à près de 20.000 dollars en décembre 2017, avant de s’effondrer.

Dans la jungle des cryptomonnaies – on en recense environ 2.000 –, le bitcoin fait figure d’un placement relativement stable.

La capitalisation du Bitcoin est retombée à 76 Mds$ environ selon Coinmarketcap, contre 17 milliards de dollars pour le XRP de la firme Ripple, désormais seconde cryptomonnaie devant l’Ethereum et ses 13 Mds$. Le Bitcoin Cash ne pèse plus pour sa part que 3,6 Mds$ environ, le Stellar 3,6 Mds$ et l’EOS 3,3 Mds$.

À partir du 1er janvier 2019, les Français pourront acheter, dans certains bureaux de tabac, des bitcoins ou des ethereums, comme on achète un paquet de cigarettes ou un ticket de loto.

En pratique, le buraliste donnera à son client un ticket qui, une fois validé par un code reçu sur son téléphone portable, créditera la somme correspondante sur son compte de cryptomonnaies.

Pour ceux qui ne disposent pas de compte sur la plate-forme KeplerK, il sera possible d’en créer un sur place, avec sa carte d’identité et un justificatif de domicile. Ce service ne sera disponible que pour les personnes majeures.

20 octobre 2018
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Aménager sa boutique selon son secteur d’activité

Faites de vos points de ventes de véritables lieux d’expériences.

Les technologies occupent depuis longtemps une place importante dans le point de vente, et participent de plus en plus à créer des expériences client interactives, originales, ludiques tout en répondant aux demandes récurrentes de consommateurs à la recherche de toujours plus de praticité et de rapidité. Selon un expert de l’agencement, il faut optimiser l’espace de vente pour le rendre fonctionnel et rentabiliser chaque m2 !

Les objectifs des nouvelles technologies :

  • Capter l’attention de vos clients,
  • Mieux satisfaire et fidéliser vos clients,
  • Bénéficier d’une image moderne et innovante.

L‘utilisation des nouvelles technologies a un rôle essentiel dans les magasins, sur différents plans :

  • L’identification des produits,
  • L’information sur les produits,
  • La présentation des produits,
  • Le paiement,
  • La sécurité.

La règle des 5 B : le Bon produit, au Bon endroit, au Bon moment, au Bon prix, dans la Bonne quantité.

Les produits devraient occuper 1 /3 de l’espace ; les 2/3 restant servant à la circulation.

Les zones froides sont généralement :

  • Les espaces situés sur la gauche de l’entrée, que les clients ne voient souvent qu’à la sortie lorsqu’il est trop tard pour effectuer un achat,
  • Les zones situées à proximité de piliers ou de murs qui donnent un aspect encaissé ou enfermé,
  • Les zones basses de plafond,
  • Les zones peu lumineuses tant par l’éclairage que par les couleurs,
  • Les espaces situés derrière des meubles dont la hauteur dépasse le regard.

Il est nécessaire d’analyser les flux des circulations pour voir s’ils couvrent la totalité du point de vente. Quel que soit leur âge, leur sexe ou leur catégorie professionnelle, les clients s’orientent spontanément vers la droite de la porte d’entrée. Pour sortir de la boutique, après avoir pris congé, les clients cherchent le chemin le plus court et ne reviennent pas en arrière, même s’ils voient des produits qui les auraient tentés quelques minutes auparavant.

Tenter le client et lui donner envie
d’acheter ! Cette approche recouvre l’aménagement et l’animation du point de vente dans sa globalité, de la conception et la mise en place du mobilier spécifique à la décoration, la signalétique, la création de l’ambiance, l’animation (image, écrans…) Tous ces facteurs sont fortement identitaires de l’enseigne et contribuent à forger son image. Le merchandising de séduction cherche à développer l’achat d’impulsion.
Les espaces de vente se parent de nouveaux atouts, les marques développent leur propre concept merchandising (un magasin Dior ne ressemble aucunement à un magasin Prada), des marques bâtissent des espaces où elles cherchent à déployer l’ensemble de leur offre en la mettant en scène (Nike Store, Swatch Store Champs Elysées).

2 octobre 2018
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Les solutions d’investissement immobilier pour défiscaliser

Investir dans l’immobilier offre de nombreux atouts aux investisseurs à la recherche d’une solution pour diminuer la charge fiscale. Le caractère tangible de la pierre, par ailleurs toujours considérée comme valeur refuge, rassure.
Mais il ne faut pas se tromper : la défiscalisation immobilière est avant tout un placement immobilier. Tirer un avantage fiscal d’un investissement (qu’il s’agisse d’une réduction d’impôt, de la diminution du revenu imposable ou de la production de revenus non fiscalisés) est un plus, et non pas un fin en soi. C’est pourquoi il est primordial de bien s’informer avant toute démarche.

Les différents dispositifs prévus par la loi pour l’investissement locatif
Successeur des dispositifs Duflot et Scellier, le dispositif Pinel ouvre droit à une réduction d’impôt sur le revenu, en contrepartie d’un investissement locatif dans le neuf et d’un engagement de location de 6, 9 ou 12 ans. La défiscalisation en loi Pinel est calculée sur le montant du bien immobilier.
Tout contribuable domicilié en France, qui acquiert entre septembre 2014 et décembre 2021 un logement neuf ou en état futur d’achèvement, peut bénéficier de ce dispositif. La défiscalisation en loi Pinel est calculée sur le montant du bien immobilier. Elle varie en fonction de la durée de la location. La réduction d’impôt s’applique à 2 logements maximum par an.

Le dispositif Malraux
La loi Malraux permet aux investisseurs fortunés de réduire leur impôt sur le revenu en contrepartie de lourds travaux de restauration d’immeubles protégés.
L’avantage fiscal est de 30% du montant des travaux pour l’immobilier en secteur sauvegardé ou 22% pour les bâtiments en zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP). Le montant des travaux est pris en compte jusqu’à 100 000 euros sur une année.
Le dispositif Malraux échappe au plafonnement des niches fiscales à 10 000 euros.
La réduction d’impôt maximale peut ainsi atteindre 30 000 euros par an pendant trois ans. Par contre, un excédent d’avantage fiscal ne peut être reporté sur l’année suivante : si la réduction d’impôt n’est pas utilisée, elle est perdue définitivement.
L’investisseur doit s’engager à louer les logements pendant au moins neuf ans.
La location doit démarrer dans les douze mois suivant l’achèvement des travaux.
Aucune condition de loyer ou de revenus des locataires n’est exigée mais il est impossible de louer à un ascendant ou un descendant.

Le dispositif loi Girardin : les volets Social et Industriel
En vigueur depuis le 21 juillet 2003 et succédant à la loi Paul, la loi Girardin (ou Scellier DOMTOM) est exclusivement réservée à l’investissement outre-mer. La loi se décline en deux volets :
Un premier volet qui concerne l’investissement réalisé par les entreprises soumises à l’IS. Le dispositif leur permet de déduire jusqu’à 100% du montant investi de leur résultat imposable.
Un second volet qui concerne, quant à lui, l’investissement réalisé par les particuliers, divisé lui même en deux parties :

  • L’investissement productif réalisé dans le cadre de sociétés soumises à l’IS et qui bénéficient, sous conditions, d’une réduction d’impôt de 40% à 64% du montant de l’investissement hors taxes.
  • L’investissement dans le secteur du logement pour une réduction d’impôt de 25 à 60% du montant investi.

Sont éligibles au dispositif Girardin ; tout bien neuf à usage d’habitation situé dans les DOM TOM (Saint Pierre-et-Miquelon, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, îles Wallis et Futuna et Terres australes).
Le logement acquis par l’investisseur doit constituer soit son habitation principale soit l’habitation principale d’un locataire (dans les six mois consécutifs à l’achèvement des travaux), pendant une durée de 5 ans ou 6 ans.
Il conviendra à l’investisseur via un conseil en défiscalisation de bien dimensionner son investissement car le bénéfice de la réduction d’impôt est plafonné en fonction de la surface habitable à hauteur de 2 247 € par m² de surface habitable

24 septembre 2018
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Comment mieux gérer son budget ?

cochon-tirelireL’argent participe au bonheur de chacun, mais il peut être aussi une source d’inquiétude au quotidien.
Nos revenus ou nos besoins peuvent évoluer.
Les moyens de paiement modernes, les achats par internet, les prélèvements sont des solutions pratiques mais qui nécessitent parfois un apprentissage pour bien les utiliser.

Si tenir son budget peut sembler fastidieux (on ne sait pas toujours comment procéder, par où commencer ni quels outils utiliser pour apprendre à gérer vos finances), c’est pourtant particulièrement utile quand les fins de mois sont difficiles. Cela permet de prendre conscience des dépenses réalisées et de trouver des pistes pour améliorer la situation. Ce guide vous aidera à vous organiser pour gérer votre argent au quotidien.
Un budget mal tenu conduit toujours à un appauvrissement et à de fausses solutions comme le recours excessif au crédit.
Bien tenu, il permet au contraire de construire des projets et de s’organiser pour faire face aux imprévus.

Qu’est-ce qu’un budget ?
C’est un tableau comme Budget Riche Idée où noter, chaque mois, toutes vos ressources (argent qui rentre) et toutes vos dépenses (argent qui sort). En préparant à l’avance des tableaux mensuels, vous déterminez vous-même de quelle façon vous comptez dépenser l’argent que vous gagnez.
Apprendre à maîtriser votre budget, c’est apprendre à utiliser au mieux l’argent que vous recevez pour éviter d’en manquer quand vous en avez besoin.

Ce qu’il reste en fin de mois c’’est la différence entre vos ressources et vos dépenses.

  • S’il vous reste de l’argent en fin de mois, vous pouvez le mettre de côté pour financer des projets ou pour faire face aux imprévus.
  • Si, dans le mois, vous avez plus de dépenses que de ressources, vous devez prendre d’urgence des mesures pour rétablir la situation afin d’éviter d’entrer dans la spirale du surendettement.

Pourquoi est-il difficile de moins dépenser ?
Le monde moderne nous encourage à consommer toujours davantage. La publicité crée la tentation. Il en va de même pour la mode, le regard des autres, le besoin de s’accorder des plaisirs dans une vie souvent rude… Bref, les “bonnes raisons” de dépenser ne manquent pas… Comme ces incitations ne tiennent généralement pas compte de nos moyens financiers, nous devons rester vigilants afin de garder le contrôle de la situation.
Les enfants apparaissent en général plus perméables à la publicité et plus sensibles aux effets de mode que les adultes. Ainsi, ils se montrent parfois exigeants dans certains choix d’achats, sans considération des moyens financiers de la famille.

Suivre régulièrement mon compte
Le relevé de compte doit être consulté au moins une fois par mois.
Idéalement, vous pouvez suivre les opérations toutes les semaines notamment sur le service de banque à distance. Tous ces éléments vous seront utiles pour tenir votre tableau de suivi budgétaire.

Les bons réflexes

  • Anticipez les changements possibles de vos revenus : arrêt ou diminution de certains revenus si votre situation personnelle change, comme par exemple la date de fin de perception de l’aide au logement.
  • Ne comptez pas sur du possible mais seulement sur des rentrées d’argent certaines.
  • Planifiez vos dépenses : mensualisez au maximum vos dépenses pour ne pas avoir de mauvaises surprises (impôts, électricité…).
  • N’oubliez pas que certains achats peuvent augmenter certaines dépenses. Exemple, si vous achetez une voiture plus puissante, vous dépenserez plus en carburant, entretien et assurances.
  • Classez vos documents par thème au fur et à mesure : impôts, habitation, abonnements, transports…

Quelle épargne choisir en fonction de mes projets ?
L’épargne de précaution : Une épargne simple, totalement disponible pour parer aux imprévus ou pour réaliser de petits projets.
Exemple : Livret A, Compte sur Livret…
L’épargne à moyen terme : Une épargne qui permet de préparer le financement d’un projet mobilier ou immobilier, des études…
Exemple : PEL, Compte sur Livret…
L’épargne à long terme : Certains placements peuvent offrir de meilleurs rendements sur une durée plus longue. Il faut se renseigner auprès de son conseiller pour bien prendre en compte leurs particularités.
Exemple : Assurance Vie

Vous rencontrez des difficultés à régler vos dépenses courantes, vous avez des retards de paiement ou des dettes. N’attendez pas au risque d’aggraver de jour en jour vos difficultés.
Des organismes et associations peuvent également vous accompagner et vous aider :

  • Les services sociaux de votre commune Renseignez vous auprès de votre mairie
  • Les associations familiales ou de consommateurs
  • La Fédération Française des Associations Crésus
  • Le Secrétariat de la Banque de France ou l’agence de la Banque de France de votre département

24 septembre 2018
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Estimation immobilière


Les biens immobiliers se ressemblent beaucoup, mais ils sont considérés comme des biens hétérogènes par les économistes. Les analystes ne disposent donc pas d’une vue d’ensemble du marché, des transactions et des conditions essentielles, comme par exemple le prix. La théorie de la concurrence est omniprésente dans ce type de marché. Cette théorie met en avant deux conditions :

  • Les biens sont homogènes (composition parfaitement uniforme)
  • L’information circule parfaitement.

Le marché immobilier déroge complètement à ces deux conditions dites cumulatives puisque chaque bien est « original » et que les transactions immobilières sont souvent discrètes.

L’estimation immobilière reflète le prix estimé d’un bien immobilier et constitue de ce fait l’un des points clés pour l’achat et la vente de votre bien. Elle revêt par conséquent une importance cruciale pour les décisions d’investissement.
Elle fournit également un outil de contrôle pour les placements immobiliers indirects.
Au vu de l’hétérogénéité des biens, ainsi que de leur longue durée de vie, l’estimation immobilière se révèle particulièrement complexe.

L’une des approches établies pour l’estimation immobilière est la méthode de la valeur de rendement. Elle est le plus souvent utilisée pour les immeubles, maisons et appartements et pour les petits investissements pour evaluer le prix d’un bien immobilier.

Les incertitudes liées aux prévisions peuvent être maîtrisées à l’aide de méthodes de simulation,
comme par exemple https://www.consortium-immobilier.fr/guide/achat-vente/2/4/10/38/637/.

Le marché est le seul acteur qui dicte le prix, selon des analyses microéconomiques. Il est possible de construire en Europe le même bâtiment et d’obtenir des prix allant du simple au quadruple.

Les placements immobiliers ont toujours la faveur des investisseurs, et ce en dépit de difficultés croissantes dans le cadre de la commercialisation, de taux de vacance en hausse et de loyers en baisse. Cette passion de la pierre s’explique surtout par l’environnement de taux négatif et le relèvement des taux aux États-Unis. En pareil contexte, il ne faut guère s’attendre à des rendements obligataires positifs en 2018, ce qui dope la demande de placements immobiliers.