Riche Idée

18 mai 2018
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Evaluer son patrimoine

declaration-impots-revenusSuite aux récents déballages gouvernementals de patrimoine, il est de bon ton de bien remplir sa déclaration de patrimoine ainsi que son IFI (pour ceux qui seraient redevables).

Les montants d’estimations sont différents par rapport à la nature et aux biens concernés.

Pour les biens immobiliers, la comparaison paraît être le meilleur moyen pour évaluer son bien en s’adressant à la chambre des notaires ou tout simplement aux agences immobilières poches de son domicile.
Concernant les résidences secondaires, aucun abattement est prévu, mais pour une résidence principale une déduction de 30 % est applicable.
Les immeubles destinés à la location peuvent bénéficier quand à eux de 25 % à 40 % pour ceux soumis à la loi de 1948 et 10 à 20 % pour les autres.

Concernant les valeurs immobilières, Sicav ou FCP, elles ne sont plus soumises à l’IFI.

L’épargne, l’assurance vie et le mobilier
Le LDD, le livret A, l’assurance vie et tout autre bien hors immobilier ne sont plus à déclarer à l’IFI.

16 mai 2018
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Réagir face à la crise

Nous entendons sans-cesse parler de la crise autour de nous : une usine qui ferme, le chômage qui augmente ou baisse légèrement… c’est un fait, le monde change, les forces économiques s’équilibrent à nos dépends.

Pendant des siècles, l’Europe et plus récemment les Etats unis et le Japon ont dominé l’économie mondiale s’octroyant une part immense d’un gâteau que nous devons désormais partager avec de nouveaux venus comme les pays du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du sud) et plus généralement des pays qui a force d’être « en voie de développement » depuis des années ont fini par réellement progresser en terme de niveau de vie, de niveau de formation, de sécurité et qui deviennent des solutions crédibles en termes de développement économique.

Les moyens de transports de plus en plus efficaces et de moins en moins chers ainsi que les moyens de communications qui ont révolutionné le monde ces 10/15 dernières années participent à rendre la planète « plus petite » et favorisent des échanges globaux plus forts et plus fréquents.

Il y a 50 ans, il était impensable d’aller produire en Chine ou au Bengladesh pour des raisons de coûts de transport, de qualité de main d’œuvre, de corruption ou d’insécurité.

Aujourd’hui c’est le contraire : il est devenu impensable d’ouvrir une usine dans nos pays occidentaux ou la main d’œuvre coûte beaucoup plus cher pour un niveau de qualité similaire et des cadences plus élevées.

Cette mondialisation qui profite aux pays en voie de développement qui voient là une chance importante d’essor économique, d’emploi et d’augmentation du niveau de vie est également malheureusement pour le moment synonyme de concurrence déloyale, de dumping social, d’évasion fiscale : il ne faut pas voir que les mauvais côtés de la mondialisation, mais il ne faut pas non plus en ignorer naïvement les conséquences sur notre économie et sur nos vies.

Dans la jungle, terrible jungle, la part du lion est morte ce soir

L’idée selon laquelle la crise économique actuelle est due aux excès des marchés (et il y en a), à la crise de la quarantaine du capitalisme non régulé (et c’est vrai) n’est selon moi donc pas la véritable explication de fond de ce que nous vivons : s’attendre à ce que les gouvernements redressent la barre tôt ou tard car nous vivons simplement une période de crise passagère est illusoire.

Nous ne vivons pas une crise temporaire qui finira bien par se résorber mais une période de mutation et d’équilibrage des forces économiques des grands ensembles ou la part du lion avec les avantages que ça implique fait désormais partie du passé.

Napoléon 1er a dit « quand la Chine se réveillera, le monde tremblera » : nous sommes en train de vivre ce moment, à ceci près que c’est surtout la « vieille Europe » qui est entrain de trembler, c’est aujourd’hui le seul grand ensemble à être en récession économique, la crise dont on entend nous parler jour et nuit n’existe plus que chez nous.

Et bien ne tremblez pas, agissez ! Ne subissez plus la situation et prenez les choses en main, les politiques étant totalement impuissants devant cette situation, nous devons chacun à notre niveau prendre les dispositions nécessaires pour lutter contre la crise, et assurer notre avenir et celui de nos enfants qui connaîtront probablement une situation encore plus compliquée que la nôtre.

Lutter, je veux bien mais comment ?

Voici quelques pistes qui peuvent se révéler intéressantes, voir indispensables si vous êtes dans une situations financière compliquée :

Ne jamais dépenser plus que ce que vous gagnez

c’est une règle qui peut paraitre fondamentale, basique, c’est pourtant le non-respect de cette règle qui a mené les finances publiques dans l’abime : aucun budget depuis 1974 n’a été voté à l’équilibre en France.

Nos politiques ont donc décrété que la France pouvait vivre au-dessus de ses moyens et financer la différence avec de la dette publique, ne faites jamais cette erreur pour vos finances et mettre un pied dans les crédits à la consommation revient à vous tirer une balle dans le pied. Voire probablement pire.

Pilotez un budget

Cela peut encore une fois sembler être une évidence mais combien le font vraiment ?

Nous avons tous l’impression que nous savons « à peu près » ce que nous dépensons mais en réalité tant que vous n’avez pas fait sérieusement le travail, vous risquez d’avoir des surprises !

Je ne vous parle pas de noter vos tickets de caisse, c’est chronophage et inutile : il s’agit plutôt de noter vos couts récurrents (abonnements, loyers…) et d’aller débusquer les dépenses cachées, indirectes, vous pouvez utiliser le budget Riche Idée pour cela.

Un budget simple et fiable est outil indispensable pour prendre les bonnes décisions, pourriez-vous conduire une voiture sans tableau de bord ?

Réduisez vos dépenses

Une fois que vous avez un budget, le plus intéressant commence : comment faire pour réduire le montant de chacune de vos dépenses, sans perdre en service ou en faisant de petites concessions. Un exemple : votre forfait téléphonique coûte 20€ / mois, n’y a-t-il pas moins cher ? Avez-vous réellement besoin d’un forfait illimité ou ne consommez-vous qu’une à deux heures ?

Ne sous-estimez pas les petites économies : gagner 10€ par mois sur plusieurs centres de cout génère des économies beaucoup plus importantes que vous ne le pensez, prenez le comme un jeu !

Enfin, l’argent que vous économisez est net d’impôt, il est plus efficace de diminuer ses dépenses de 100€ que d’augmenter ses revenus de 100€ nets (qui ne font en réalité que 70 ou 80€) c’est donc un moyen efficace et vous êtes seul décisionnaire.

Augmentez vos revenus, diminuez votre dépendance

Si vous êtes salarié, vous êtes très fortement dépendant du salaire que vous verse votre employeur, parfois à 100%. Cette dépendance est mauvaise car en cas de perte de votre travail, vous perdez la totalité de vos revenus, ce qui du coup vous met dans une situation inconfortable vis-à-vis de votre employeur et vous devenez prêt à accepter n’importe quoi pour garder votre job.

Il est donc nécessaire de diminuer cette dépendance envers votre employeur en vous créant de nouvelles sources de revenus : démarrer une activité en tant qu’auto entrepreneur, donner des cours de Français, de maths ou de guitare, faire de l’achat-vente sur des sites de petites annonces,  vendre des fleurs sur le marché le WE… tous les moyens sont bons pour réduire votre dépendance tout en augmentant vos revenus et vous avez forcément une connaissance, un savoir-faire que vous pouvez utiliser !

Tous les ans, faites le bilan entre vos revenus salariés et vos autres revenus et mesurez votre dépendance, celle-ci doit baisser petit à petit jusqu’à pourquoi pas un jour devenir financièrement indépendant de votre employeur !

Investissez

L’argent qui dort, c’est de l’argent qui s’effrite, s’érode en raison de l’inflation : vous devez investir vos économies sur les supports qui vous conviennent le mieux, et il y en a pour tous les gouts et pour tous les niveaux de risque : immobilier physique, immobilier papier (SCPI), Bourse, Assurance-vie…

Vous n’y connaissez rien en investissement ? Ce n’est pas une excuse, formez-vous ! Internet regorge d’information sur le sujet et il n’y a pas de fatalité sur le sujet, vous ne serez peut-être pas le futur Warren Buffet mais vous avez largement de quoi vous documenter et acquérir les bases suffisantes pour pouvoir investir.

9 mai 2018
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La discipline est mère du succès

Avec la meilleure stratégie du monde, l’investisseur ayant un processus de pensée comme ci-dessous ne peut être gagnant : il lui manque la discipline.

Il ne suffit pas de savoir choisir une entreprise exceptionnelle, encore faut-il pouvoir l’acheter à bon prix et garder ses convictions, même au cœur de la tempête. C’est cela, la discipline.

Je vais reprendre encore une fois les forums boursiers populaires (Boursorama & co) : le nombre d’investisseurs tombant dans la caricature que l’on peut y trouver est impressionnant. Rien ne sert d’avoir des objectifs longs termes lors de l’achat d’une action si c’est pour liquider sa ligne au premier sursaut de M. le marché.

De grands investisseurs ont pour habitude de dire que l’investissement, d’une manière globale, c’est 1% de stratégie et 99% de discipline. Comment leur donner tort ?

L’ennui est le piège de tout investisseur
Pourquoi certaines personnes ne semblent pas alors pouvoir se tenir à leur stratégie, aussi infinitésimale soit sa pondération dans la grande équation de l’investissement ? Il me semble que l’ennui en est la raison principale. Qu’il est ennuyeux d’attendre des mois voire des années qu’un scénario se réalise, sans toucher à ses positions, en ayant juste à effectuer les vérifications de base au fil des publications semestrielles (voire trimestrielles).

Au lieu de cela, l’investisseur n’ayant pas la discipline nécessaire va regarder très (trop ?) souvent les graphiques et s’enliser dans ce que j’appellerais des « sur-réflexions », consistant à se dire que puisque le marché ne va pas dans le sens de sa stratégie initiale, alors l’erreur se trouve forcément de son côté.

Comment résister à cet ennui ? La solution toute trouvée de mon côté a été d’allonger mon horizon de placement et de prendre une approche patrimoniale de la bourse : à présent, je possède réellement une part des sociétés dans lesquelles j’investis, et non un bout de papier numérique dont la cotation est volatile. Et cela change tout.

Attention : je ne dis pas qu’allonger son horizon de placement est la solution pour tout investisseur, mais c’est peut être un bon début de réponse.

Les trois D. : un début de réussite ?
Comme Philip Roth le disait : « Les trois D. Détermination, disponibilité, discipline, et la réussite est à portée de main. » et c’est bien le propos de mon article. L’investisseur doit être déterminé à atteindre ses objectifs, se dégager des disponibilités, afin de toujours avoir un temps de travail et d’apprentissage dédié à la bourse et surtout, ne laissons pas en chemin la sacro-sainte discipline.

Je le crois avec toute la fermeté de mes convictions : la discipline, outre la stratégie, est définitivement mère du succès.

7 mai 2018
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Investir à bon prix : quand acheter une action ?

Quand une entreprise a été repérée (une recherche sur un screener par exemple ou une idée dans un magazine), que son analyse vous a dit tout ce qu’il y avait à savoir en apparence : bilan solide, entreprise rentable, coupon régulier … Réside une question : faut-il acheter une action les yeux fermés ? Je vais tenter de vous donner dans cet article plusieurs « billes », que j’utilise, pour investir intelligemment dans des entreprises solides.

Investir à bon prix : quand acheter une action ?
De ma propre expérience, plusieurs solutions s’offrent à vous quand vous souhaitez investir dans une valeur. L’article n’a bien sur pas la prétention d’être exhaustif mais il réside néanmoins les approches suivantes :

  • L’approche valeur,
  • L’approche du plus bas à 52 semaines,
  • L’approche technique,
  • L’approche pas à pas,
  • Un mix des 4

Acheter une action avec l’approche valeur
Cette approche est celle que Benjamin Graham défini dans son livre L’Investisseur intelligent : Un livre de conseils pratiques. On pourrait par ailleurs citer que c’est celle utilisée par Warren Buffet ou bien d’autres grands investisseurs.

Le principe que je vais résumer rapidement (mais que vous pouvez découvrir plus en détail dans le livre L’Investisseur intelligent : Un livre de conseils pratiques) est le suivant : Acheter une entreprise valant une certaine valeur, mettons 1 euro à un prix de seulement quelques centimes. Si vous estimez la valeur de l’entreprise à 75 euros et que celle-ci côte à 52 euros, d’aucun ne dirait que celle-ci est une « opportunité ».

L’heure est venue d’acheter des actions ?

En fait avec cette approche, j’aime souvent revenir à l’image d’un billet de banque. Si quelqu’un vous vendait 60 euros un billet de 100 euros, vous n’hésiteriez pas un seul instant à l’acheter (après vous être assuré que c’est bien un vrai billet). Cette image ne devrait jamais vous quitter.

Pour résumer cette approche (encore une fois simplifiée au maximum), on pourrait citer Warren Buffet : « Le prix est ce que vous payez, la valeur ce que vous obtenez ».

Acheter une action avec l’approche plus bas à 52 semaines
Cette approche est celle que je préfère à la fois pour ouvrir une ligne et à la fois pour renforcer une ligne. Quand vous avez repéré une société extrêmement profitable et que celle-ci côte sur ses plus bas cours à 52 semaines, vous êtes probablement sur une opportunité.

Vous devez bien sur faire les vérifications de sécurité en vous posant les bonnes questions, notamment « Est-ce que l’ensemble des éléments m’ayant poussé à mettre cette valeur en watch list sont toujours vrais ? ». Autrement dit, l’entreprise est-elle toujours exceptionnelle ?

Si la réponse est oui, probablement que vous souhaiterez l’obtenir à ce prix.

Acheter une action avec l’approche technique
L’approche technique est une approche que je n’apprécie pas. Il ne faut pas oublier que même si l’on souhaite investir à long terme, les prix ont une mémoire. Cette mémoire s’exprime sous la forme de niveaux clefs de résistance et de support.

Investir sur le rebond d’un support majeur ou sur le passage réussit à la hausse d’une zone de résistance majeure peut être une bonne technique.

Acheter une action avec l’approche pas à pas
Cette approche est excellente quand vous débutez en bourse. Le principe est d’investir dans une action quel que soit le prix puis de renforcer régulièrement cette ligne afin de construire une ligne sur un prix le plus décoté possible si les cours chutent ou de suivre la hausse si les cours montent.

Bien sûr je vois arriver d’ici les gens me disant que moyenner à la baisse c’est laid. Attention : moyenner à la baisse une entreprise dégueulasse et moyenner à la baisse une entreprise exceptionnelle n’est pas la même chose.

Ne rechignez jamais à faire les soldes et à compléter votre garde-robe à outrance, principalement si vos polos préférés se vendent à 5 euros au lieu des 80 euros habituels (tagada, tagada, comprendra qui pourra).

Acheter une action avec l’approche mixée
Bon, forcément vous vous y attendiez, le mieux est encore de faire un savant et équilibré mélange des 4 approches. En gros, on pourrait traduire cela par « acheter la décote d’une valeur sur un support majeur, qui se trouve être le plus bas à 52 semaines et compléter sa ligne en renforçant au fur et à mesure dans le temps ».

Je suis allé chercher cela très loin, je dois vous l’avouer mais au final, c’est bien l’approche mixée que j’utilise au fur et à mesure de la création de mon portefeuille en bourse.

Et vous, quelle approche utilisez-vous pour acheter une valeur ?

2 mai 2018
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Portefeuille Actions Avril 2018

Mai 2018
Performance du mois : 4.11%
Performance du mois du CAC40 NR (Dividendes Nets Réinvestis) : 6.65%
Performance du mois de Carmignac Investissement : 3.28%

Année 208
Performance depuis le 01/01/2018 : -1.54%

Création du portefeuille (Février 2011)
Performance du portefeuille depuis sa création : 89.80%
Performance du CAC40 NR (Dividendes Nets Réinvestis) depuis la création du portefeuille : 63.20%
Performance de Carmignac Investissement depuis la création du portefeuille : 44.08%

Stratégie du mois
La stratégie du mois a été de renforcer la partie SIIC sur le compte titre Degiro avec Mercialys, le remplacement de CYS Inv par MFA financial suite à l’OPA sur CYS.

Dividendes du Mois

  • CYS Investments Inc
  • TOTAL

Evolution de la valeur de la part / Performance mensuelle / Performance du portefeuille depuis sa création

Composition Portefeuille

1 mai 2018
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De l’art de mettre tous les œufs dans le même panier

Le débat est toujours immense dans la communauté des investisseurs : un portefeuille doit-il être plutôt diversifié ou plutôt concentré ? La maxime populaire voudrait mettre en garde l’investisseur se lançant à une concentration trop grande de son portefeuille sur une poignée de titres. Le risque est-il réellement plus élevé ? Voyons le problème sous un autre angle.

De l’art de mettre tous les œufs dans le même panier
Prenons le portefeuille dit « diversifié » de M. Bon Père de Famille. Celui-ci est composé d’une vingtaine de lignes, balancées entre une grande majorité de grandes capitalisations, bien souvent issues de l’indice du pays dans lequel M. Bon Père de Famille évolue. Prenons maintenant le triptyque Risque – Performance – Volatilité.

Quel peut être le risque de perte en capital dans ce cas de figure ? Probablement peu élevé mais certainement pas aussi nul que nous le pensons. Le problème central reste ici la bonne compréhension des entreprises achetées par M. Bon Père de Famille. A-t-il véritablement saisi le business de ces complexes multinationales, possédant bien souvent des activités très diversifiées ? Probablement que non. La volatilité, autre élément de notre triptyque aura probablement raison de notre Bon Père de Famille, au prochain sursaut majeur du marché.

Que devient la performance dans ce premier cas de figure ? Dans le cas le plus favorable, elle suivra l’indice de référence, puisque le répliquant presque en sa totalité (n’oublions pas les pondérations des sociétés au sein des indices, qui ont tendance à fausser les calculs de quiconque s’essayant au stock picking au sein de ces derniers). Dans le cas le moins favorable ? Cette dernière représentera peu ou prou la performance de l’indice au plus bas de ses sursauts.

Je ne traite bien entendu ici pas d’un investisseur qui aurait diversifié son portefeuille en une vingtaine de titres finement sélectionnés au sein d’entreprise versant des dividendes croissant ou d’actions fortement décotés sur leurs actifs net.

La concentration (vers laquelle je tends) part du postulat suivant : Acheter une action ne doit se faire que si 1) la compréhension du business de l’entreprise est acquise, 2) le retour sur l’investissement espéré au prix courant présente une marge de sécurité suffisante et 3) une baisse de cette action se traduit par une opportunité encore plus grande qu’elle ne l’était auparavant.

Aurais-je eu envie de renforcer Total si d’aventure le cours de ce dernier baissait de 50% ? Prenons le problème dans l’autre sens, puisqu’arbitrage il y a eu : que ferais-je en cas de baisse de 50% du prix de Orchestra Premaman. ? Je vendrais probablement tout ce que je possède afin de renforcer ma ligne à l’extrême et tout perdre.

Voici la seule réponse qui, à l’avenir, conviendra pour chacune de mes lignes. Mettre tous ses œufs dans le même panier, oui, mais dans un panier d’or, n’est-ce pas cela, investir de manière intelligente ?

Et si vous passiez par une formation QLRR qui est basée par l’indépendance financière dans le domaine de l’immobilier, la bourse, l’internet et la création de l’entreprise. La formation a pour objectif de multiplier les sources de revenus.

30 avril 2018
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Assurance habitation pour un locataire, quelles obligations ?

Propriétaires ou locataires, chaque civil se doit de souscrire une garantie pour rembourser les dégâts occasionnés par les accidents de la vie. Particulièrement, les locataires ont l’obligation de se couvrir contre tous les types d’accident et incident relatifs au logement.

Pourquoi ?
Obligatoire, selon la loi
Les locations de logement vide doivent impérativement être assurées selon l’Article 7 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989. En effet, « Le locataire est obligé : […] De s’assurer contre les risques […] et d’en justifier lors de la remise des clés puis, chaque année, à la demande du bailleur ». La souscription d’une garantie habitation est imposée par la loi pour la location de n’importe quel type de logement. Effectivement, le locataire est le principal responsable de tous les dommages causés par celui-ci ou les personnes dont il a la charge.

La signature du bail classique, de 3 ans et renouvelable par tacite reconduction, exige une attestation d’assurance. La garantie d’une clause habitation dépend de la souscription aux options du contrat. De plus, le locataire se doit de souscrire un minimum d’assurance qui couvre les dommages liés à l’habitation comme les dégâts des eaux, les incendies, les explosions… Toutefois, l’assurance multirisque habitation, la « responsabilité civile » et la garantie « recours des voisins et des tiers » restent d’autant plus indispensables.

Les conséquences en cas de non-respect du règlement
Seuls les locations meublées, saisonnières et les logements de fonction font exception. Néanmoins, un sinistre provoqué par le locataire pourrait engendrer de graves séquelles vis-à-vis d’autrui (fuite d’eau, incendie…). Les répercussions financières s’étendraient sur une longue période. En conséquence, les relations entre voisins se refroidiraient inévitablement et les litiges s’accentueraient de plus belle. La garantie « responsabilité civile » assure toutefois la couverture à ce genre de désagrément.

Faute de contrat, la loi Alur du 24 mars 2014 accorde au bailleur à souscrire une assurance pour pallier les risques locatifs en lieu et place du locataire. Le coût de la couverture est alors récupérable à chaque payement du loyer. Le propriétaire peut pareillement annuler le contrat de bail. Un commandement ou mise en demeure certifiée par un huissier sera, ensuite, envoyé à l’intention du locataire. Faute d’assurance dans un délai d’un mois, le propriétaire aura le droit de procéder à l’expulsion du locataire.

La procédure d’expulsion
Sans la régularisation du contrat du locataire, l’affaire est portée devant les tribunaux. La date d’audience est majoritairement établie dans un délai de 3 semaines à 3 mois. Après l’audience, l’expulsion se poursuit sous la surveillance de l’huissier. En l’absence du locataire, l’huissier a le droit de forcer l’entrée du logement pour débarrasser le logement des affaires personnelles du locataire. Toutefois, la loi interdit toute expulsion du locataire si la procédure a été entamée durant la période du 1er novembre au 15 mars en raison de la saison hivernale.

Pour éviter toutes ces complications, il suffit au locataire de souscrire à une assurance habitation.

23 avril 2018
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Ripple : comment investir sans risque ?


Si vous avez peur du Bitcoin mais que vous souhaitez tout de même investir dans une cryptomonnaie, regardez du côté du Ripple. Cette société distribue la monnaie XRP dont une grande partie n’a pas encore été distribuée. Ripple est déjà bien intégré auprès des institutions bancaires et certains encouragent même déjà l’utilisation du XRP.

Le Ripple : est-il différent du Bitcoin ?
Contrairement au Bitcoin, le Ripple est bien plus qu’une crypto-monnaie puisqu’il s’agit d’un réseau de transactions utilisant la technologie Blockchain et composé, entre autres, d’une crypto monnaie connue sous le nom de Ripple ou XRP. Sachez que 40% des banques chinoises l’ont déja adopté. Est-ce le moment d’investir ?

Ripple est une startup californienne qui a créé un système de paiement sécurisé et décentralisé permettant de transférer des fonds à travers le monde quasiment en temps réel puisque les transactions prennent quelques secondes, ou quelques minutes tout au plus.

Les XRP ou Ripples représentent la devise numérique créée par cette startup. Ils occupent actuellement la troisième place en termes de capitalisation boursière sur le marché des crypto monnaies. Contrairement au Bitcoin pour lequel il est nécessaire de procéder à un minage (très coûteux en matière d’énergie) pour découvrir de nouvelles devises, les XRP ou Ripples n’ont pas besoin d’être minés.

Pour l’instant, les grandes banques qui utilisent ou testent Ripple, comme UBS, UniCredit, SAP ou Western Union, s’en servent uniquement pour faire des transferts entre leurs propres filiales dans différents pays.

Autre différence de taille : contrairement au Bitcoin qui est inflationniste, les Ripples sont déflationnistes puisque le stock s’épuise dans le temps. En effet, chaque transaction entraîne la perte d’une (petite) partie de XRP. Le nombre de Ripples est donc amené à diminuer, entraînant une hausse de sa valeur. Vous comprenez donc que sa valeur ne doit qu’augmenter dans le futur mais sans garantie non plus.

Car à terme, le but de Ripple est bien de bâtir un système interbancaire. Outre servir les grands groupes, il permettra aussi aux plus petites banques qui ne possèdent pas de filiales d’éviter de passer par de plus gros acteurs et de leur verser une commission.

Comment acheter du Ripple ?
Bitit propose d’acheter du Bitcoin et depuis peu du Litecoin et du Ripple. Vous pouvez acheter du Ripple (XRP) par carte bancaire, cash et virement bancaire.
Les frais de transactions sont de 6,9% par carte bancaire, de 5,9 à 11,9% par cash et 3% par virement bancaire.

Vous pouvez suivre le cours du Ripple sur le site https://courscryptomonnaies.com/ripple