Riche Idée

22 janvier 2019
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Idée Entreprise : #1 Salle de jeux d’arcade en réalité virtuelle

Depuis 2015, les jeux de réalité virtuelle surgissent dans différents contextes (centres commerciaux, théâtre immersif, salles de jeux d’arcade…) et le marché des salles permanentes commence à émerger cette année.

Les lieux proposent des studios de jeux pouvant être privatisés pour accueillir jusqu’à dix personnes en même temps. Plus de trente jeux en réalité virtuelle y sont disponibles aujourd’hui, un nombre appelé à augmenter.

Il ne fait aucun doute que les jeux de réalité virtuelle sont en pleine croissance et amènent une véritable révolution sur le marché vidéoludique.

Le problème réside aujourd’hui dans le coût d’un équipement de haute qualité, qui est élevé pour une personne lambda.

Mais dans un avenir proche, je pense que nous verrons des dispositifs améliorés et moins chers qui permettront aux utilisateurs de jouer et d’interagir entre eux depuis chez eux, sans avoir à se rendre dans une salle d’arcade.

21 janvier 2019
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La Française Des Jeux bientôt privatisée

Mon précédent article sur le sujet Peut-on devenir actionnaire de la FDJ (Française des Jeux) ? date déjà de 6 ans. Oui 6 ans et toujours au dernière nouvelle pas de date prévue pour la privatisation de la FDJ.

L’Etat, actuellement majoritaire au capital (à 72%), n’en détiendrait plus qu’un quart, au terme de l’opération, ne conservant qu’une minorité de blocage. Le capital serait ouvert en priorité via des options d’achat aux salariés de la FDJ et aux buralistes.

La cession des parts de la FDJ reste toutefois soumise au contrôle strict des pouvoirs publics qui souhaitent continuer à prévenir le jeu excessif, protéger les populations vulnérables, comme les mineurs, ainsi que lutter contre la fraude et le blanchiment d’argent. Pour cela, le gouvernement a d’ailleurs décidé de créer une nouvelle instance de régulation des jeux pour encadrer la FDJ après sa privatisation.

Est-ce intéressant pour un particulier d’y investir ?

Prudence, de l’avis même des professionnels de la gestion d’actifs les introductions en Bourse ne sont généralement pas les meilleurs points d’entrée pour devenir actionnaire d’une société. Les banquiers d’affaires tout comme les vendeurs ont souvent tout intérêt à maximiser le prix du cours lors de l’introduction. Mieux vaut donc attendre de meilleures opportunités de valorisation dans les semaines voire les mois qui viennent. Ce conseil est d’autant plus pertinent pour les exemples de privatisations. Les déceptions ont souvent été nombreuses. Les 5 millions d’actionnaires individuels, ayant souscrit à l’introduction d’EDF en 2005 à un prix de plus de 33 euros, doivent s’en mordre les doigts. S’ils n’ont pas vendu depuis, le cours de l’énergéticien français s’élève seulement aujourd’hui à 14,1 euros…

20 décembre 2018
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Les e-déchets, un pilier de l’économie circulaire

Mondialement, la quantité de déchets électroniques augmentent dangereusement chaque année, polluant la planète et gaspillant de précieux métaux. Il y a un revers de la médaille à toute cette technologie qui améliore nos vies au quotidien, mais il y a moyen de changer le cours des choses avec « l’urban mining ». Cette technique encore peu utilisée consiste à recycler les déchets électroniques et en extraire de l’or ou autres métaux précieux pour les réinsérer dans la production.
Les problèmes liés aux déchets électroniques sont multiples, à commencer par leur définition. Pour être clair, ce sont tous vos appareils d’équipements électriques et électroniques, de la clé USB à votre frigo. Quand on y pense, une clé USB est un parfait exemple d’un gadget utile et écologique à première vue, car nous avons de moins en moins besoin de documents papier, mais le fait qu’en fin de vie elle soit simplement jetée à la poubelle annule cet effet positif, alors que si elle était recyclée elle le doublerait ! Nous sommes encore peu éduqués sur ce sujet et à ce stade, il est extrêmement important de répandre les bonnes informations et responsabiliser le grand public mais aussi les entreprises et multinationales, qui peuvent avoir un impact plus grand sur le système.
Les avantages de l’urban mining sont multiples, d’un point de vue écologique comme d’un point de vue économique. Tout d’abord parce que notre terre possède des ressources limitées, le besoin de réutiliser ceux qui sont déjà en circulation n’est qu’une question de temps avant que cela devienne l’unique option. De plus, s’occuper des déchets de son propre pays plutôt que de payer pour s’en débarrasser ailleurs produirait un nouveau revenu, tout en évitant le trafic de déchets (illégal ou non) et les conflits liés à l’extraction de métaux dans les mines. De plus, certains métaux rares sont devenus difficiles à trouver ailleurs que dans de vieux appareils électroniques. La manière la plus logique de faire ce recyclage consiste à réinsérer les « déchets » dans le système de production d’autres appareils électroniques, le principe d’une économie circulaire plutôt que linéaire.
Grâce aux profits économiques potentiels, l’urban mining gagne en popularité pour les grandes entreprises, qui sont aussi mises à l’épreuve. Leur but pour se faciliter la tâche est de construire des appareils facilement recyclables et démontables, plutôt que des objets qui ne sont bons qu’à être jetés après utilisation. La science contribue aussi à la recherche dans le but d’augmenter la rentabilité et de faciliter l’extraction des métaux logés dans les gadgets électroniques, sans devoir passer par un processus chimique complexe. Voilà une raison de plus pour adopter le recyclage de ces e-déchets au plus vite.
Dans un effort unifié, la planète avance lentement vers un avenir plus prometteur. Bien que la transition ne se fasse pas du jour au lendemain, nous avons les outils et les solutions en main pour passer à l’action. A suivre…

25 novembre 2018
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Une entreprise socialement responsable ça veut dire quoi ?

A une époque où les pratiques RSE semblent connaître un certain essoufflement compte tenu des contraintes qu’elles imposent aux entreprises et de leur difficile adaptabilité aux PME. Un secteur d’activité comme celui de l’entrepreneuriat vert ne peut faire l’économie ni de l’une ni de l’autre : réponse aux attentes de la société civile en matière de protection de l’environnement par la conception de produits, services ou procédés de fabrication « propres », l’éco-entreprise doit également pouvoir dégager de la valeur économique eu égard aux moyens mis en œuvre pour trouver sa place sur un marché aux contours incertains et en perpétuelle évolution. Ce couplage RSE-Valeur conduit à bâtir un modèle entrepreneurial spécifique (isolément ou en partenariat) assurant l’équilibre entre ces deux exigences et supposant la mobilisation de facteurs personnels et structurels que l’éco-entrepreneur s’efforcera de combiner de façon optimale.

Par définition, les éco-activités sont « celles qui produisent des biens et services ayant pour finalité la protection de l’environnement ou la gestion des ressources naturelles ».

Pour sa part, l’éco-entreprise correspond à « une entreprise socialement responsable qui en s’appuyant sur des écotechnologies, a une activité principalement tournée vers la vente de produits, de process ou de services destinés à améliorer la protection de l’environnement, à économiser l’énergie et à réduire les émissions de gaz à effet de serre, notamment grâce aux énergies renouvelables ».

Qu’est-ce qu’un investissement socialement responsable (ISR) ?
La définition la plus communément acceptée en France est que l’ISR est une forme de placement consistant à prendre systématiquement en compte des critères liés à l’Environnement, au Social et à la Gouvernance (on parle aussi de critères ESG), en sus des critères financiers. Autrement dit, l’ISR est l’application du concept de Développement Durable aux placements financiers.

Quelle est la différence entre un investissement socialement responsable, un produit de partage, et un produit solidaire ?
Un produit de partage permet à l’investisseur de céder tout ou partie (25 % minimum) du rendement financier de son placement à des œuvres caritatives, des associations ou des ONG. Un fonds de partage peut être également un produit ISR s’il intègre dans ses choix de gestion les trois critères ESG de l’ISR.
Un produit solidaire est un placement dont 5 à 10 % sert à financer des entreprises solidaires ou des projets d’économie solidaire (exemple : aide à l’insertion, habitat social, microcrédit, etc.). Un fonds solidaire peut lui aussi être un produit ISR s’il intègre les 3 piliers ESG. Il existe un label Finansol, qui garantit aux épargnants qu’ils contribuent au financement d’activités génératrices d’utilité sociale et solidaire.
Ces deux types de placements peuvent être investis sur les marchés financiers en respectant des critères ESG et dans ce cas ils sont à la fois et de partage ou ISR et solidaire.
Un même produit peut, le cas échéant, être à la fois de partage, solidaire, et ISR.

Pourquoi choisit-on d’investir dans l’ISR ?
On choisit d’investir dans l’ISR pour donner plus de sens à son épargne et pour jouer un rôle plus responsable et actif dans l’économie sans pour autant renoncer à la performance financière.
L’épargnant peut aussi souhaiter éviter les entreprises susceptibles de présenter des risques d’ordre environnemental, social ou de gouvernance dans la mesure où ces risques peuvent à terme compromettre la pérennité de la performance financière de ses actifs. De la même manière qu’un client cherche à prémunir sa famille et ses biens des risques de pertes directes ou indirectes, il peut chercher, tant que faire se peut, à protéger ses placements non seulement contre les risques financiers, mais aussi contre les risques extra-financiers, en choisissant pour cela l’ISR. L’analyse financière se concentre en effet essentiellement sur le compte d’exploitation et le bilan de l’entreprise, et c’est principalement l’analyse extra-financière (ISR) qui évalue en amont les risques et enjeux de gouvernance économique (ex: scandale lié à une fraude), sociale (ex: drame humain consécutif à une restructuration/ vague de suicides) et environnementale (ex: catastrophe écologique).

25 novembre 2018
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Le bitcoin, en chute libre après sa flambée l’an dernier

Le bitcoin a chuté le 25 novembre sous la barre des 3.881 dollars l’unité. La dernière fois que la monnaie virtuelle avait atteint un niveau aussi bas, c’était le 27 septembre 2017.

Le bitcoin est tombé dimanche à son plus bas niveau depuis septembre 2017, descendant sous la barre de 4.000 dollars selon la liste complète.

Depuis mon article sur Comprendre le bitcoin, la chute est continue.

Le bitcoin est né le 1er novembre 2008 et il s’agit de la toute première cryptomonnaie jamais créée. Ses fondateurs, qui sont restés anonymes, voulaient créer une monnaie indépendante de toute banque centrale et basée sur une gestion décentralisée. Il faut rappeler qu’à l’époque, la finance mondiale sortait tout juste d’une crise profonde, et la confiance dans les institutions financières traditionnelles était au plus bas.

Durant ses premières années d’existence, la cryptomonnaie reste confinée à des cercles très restreints de connaisseurs et d’informaticiens engagés. Un bitcoin vaut à son lancement quelques centimes d’euros. Son cours gagne rapidement quelques centaines d’euros. Mais c’est à partir de 2017 que sa popularité grandit.

Dans le secteur financier, la technologie qui sous-tend le bitcoin, la blockchain, commence à être étudiée attentivement, notamment pour ses avantages en termes de traçabilité et de sécurité. Son principe est celui d’un vaste registre comptable où chaque transaction doit recevoir l’aval de l’ensemble de la communauté pour être validée.

Toutes les autres monnaies virtuelles qui se créent utilisent la même technologie. La bulle des cryptomonnaies commence à grandir et la valeur du bitcoin atteint un sommet à près de 20.000 dollars en décembre 2017, avant de s’effondrer.

Dans la jungle des cryptomonnaies – on en recense environ 2.000 –, le bitcoin fait figure d’un placement relativement stable.

La capitalisation du Bitcoin est retombée à 76 Mds$ environ selon Coinmarketcap, contre 17 milliards de dollars pour le XRP de la firme Ripple, désormais seconde cryptomonnaie devant l’Ethereum et ses 13 Mds$. Le Bitcoin Cash ne pèse plus pour sa part que 3,6 Mds$ environ, le Stellar 3,6 Mds$ et l’EOS 3,3 Mds$.

À partir du 1er janvier 2019, les Français pourront acheter, dans certains bureaux de tabac, des bitcoins ou des ethereums, comme on achète un paquet de cigarettes ou un ticket de loto.

En pratique, le buraliste donnera à son client un ticket qui, une fois validé par un code reçu sur son téléphone portable, créditera la somme correspondante sur son compte de cryptomonnaies.

Pour ceux qui ne disposent pas de compte sur la plate-forme KeplerK, il sera possible d’en créer un sur place, avec sa carte d’identité et un justificatif de domicile. Ce service ne sera disponible que pour les personnes majeures.

20 octobre 2018
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Aménager sa boutique selon son secteur d’activité

Faites de vos points de ventes de véritables lieux d’expériences.

Les technologies occupent depuis longtemps une place importante dans le point de vente, et participent de plus en plus à créer des expériences client interactives, originales, ludiques tout en répondant aux demandes récurrentes de consommateurs à la recherche de toujours plus de praticité et de rapidité. Selon un expert de l’agencement, il faut optimiser l’espace de vente pour le rendre fonctionnel et rentabiliser chaque m2 !

Les objectifs des nouvelles technologies :

  • Capter l’attention de vos clients,
  • Mieux satisfaire et fidéliser vos clients,
  • Bénéficier d’une image moderne et innovante.

L‘utilisation des nouvelles technologies a un rôle essentiel dans les magasins, sur différents plans :

  • L’identification des produits,
  • L’information sur les produits,
  • La présentation des produits,
  • Le paiement,
  • La sécurité.

La règle des 5 B : le Bon produit, au Bon endroit, au Bon moment, au Bon prix, dans la Bonne quantité.

Les produits devraient occuper 1 /3 de l’espace ; les 2/3 restant servant à la circulation.

Les zones froides sont généralement :

  • Les espaces situés sur la gauche de l’entrée, que les clients ne voient souvent qu’à la sortie lorsqu’il est trop tard pour effectuer un achat,
  • Les zones situées à proximité de piliers ou de murs qui donnent un aspect encaissé ou enfermé,
  • Les zones basses de plafond,
  • Les zones peu lumineuses tant par l’éclairage que par les couleurs,
  • Les espaces situés derrière des meubles dont la hauteur dépasse le regard.

Il est nécessaire d’analyser les flux des circulations pour voir s’ils couvrent la totalité du point de vente. Quel que soit leur âge, leur sexe ou leur catégorie professionnelle, les clients s’orientent spontanément vers la droite de la porte d’entrée. Pour sortir de la boutique, après avoir pris congé, les clients cherchent le chemin le plus court et ne reviennent pas en arrière, même s’ils voient des produits qui les auraient tentés quelques minutes auparavant.

Tenter le client et lui donner envie
d’acheter ! Cette approche recouvre l’aménagement et l’animation du point de vente dans sa globalité, de la conception et la mise en place du mobilier spécifique à la décoration, la signalétique, la création de l’ambiance, l’animation (image, écrans…) Tous ces facteurs sont fortement identitaires de l’enseigne et contribuent à forger son image. Le merchandising de séduction cherche à développer l’achat d’impulsion.
Les espaces de vente se parent de nouveaux atouts, les marques développent leur propre concept merchandising (un magasin Dior ne ressemble aucunement à un magasin Prada), des marques bâtissent des espaces où elles cherchent à déployer l’ensemble de leur offre en la mettant en scène (Nike Store, Swatch Store Champs Elysées).