Riche Idée

21 juillet 2018
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Choisir le bon matériau pour sa porte de garage

La configuration de votre garage et son implantation sont deux éléments qui permettront de déterminer quel type de porte et d’ouverture vous pouvez choisir pour votre garage ou tout du moins de restreindre votre choix : Porte de garage sectionnelle, Porte sectionnelle latérale – coulissante, Porte basculante, Porte à enroulement, Porte battante.

Une fois votre type d’ouverture choisie, vous devez sélectionner le matériau que vous souhaitez pour votre porte de garage afin de trouver le bon équilibre entre isolation, sécurité et harmonie.
Chaque matériau comporte des avantages et des inconvénients
PVC
Il s’agit du matériau le plus utilisé, ceci s’explique par son prix plus abordable que certains autres matériaux. Il faut noter une détérioration des couleurs après un long contact au soleil. Il est très isolant et ne requière aucun entretien. Cependant, il est plus fragile et peut paraître moins esthétique que les autres matériaux.
Acier
Ce matériau est le plus solide et résistant, surtout si vous optez pour une double paroi. L’isolation au contraire est moins efficace avec ce matériau. Il nécessite une faible fréquence d’entretien : il faut penser à appliquer un produit anti-corrosif. L’acier renforce la sécurité de votre porte de garage et donc de votre habitat.
Aluminium
Il est ultra-léger et robuste L’aluminium ne rouille pas contrairement à l’acier : il est donc recommandé en bord de mer. Il ne nécessite pas d’entretien mais il n’est pas non plus très efficace en terme d’isolation (sauf si vous optez pour une double paroi). Son tarif reste toutefois assez élevé par rapport aux autres matériaux.
Bois
Le choix du bois offre un design traditionnel et élégant à votre habitat, ce matériau naturellement isolant permet de faire des économies d’énergie pour la Porte de garage. Le poids de ce matériau peut être un frein parfois à la motorisation de votre porte.
Même si le bois résiste bien aux intempéries, un entretien fréquent est conseillé pour éviter qu’il ne perde de son éclat.

8 juillet 2018
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#9 – Idée de placements originaux : Le Cinéma avec les SOFICA

Empty theater with red chairs. Rear view.

Les sociétés de Financement de l’Industrie Cinématographique et de l’Audiovisuel (SOFICA) ont été créées par la loi du 11 juillet 1985 dans le but d’élargir les sources de financement des oeuvres cinématographiques et audiovisuelles. L’objet de ce type de société est la collecte de fonds privés pour le financement de la production cinématographique et audiovisuelle. En contrepartie, la SOFICA représente un modèle original d’avantage fiscal assurant ainsi le succès de ce dispositif.

Les SOFICA ont la forme de sociétés anonymes (S.A.), créées soit à l’initiative de professionnels du cinéma et de la production audiovisuelle, soit d’opérateurs du secteur bancaire et financier. Ce sont des sociétés commerciales dans lesquelles les associés (ou actionnaires) ne sont responsables qu’à concurrence de leur apport.

Le capital des SOFICA est soumis chaque année à un agrément du ministre chargé de l’économie et des finances. La demande d’agrément est présentée vers le mois de juin auprès de la Direction générale des finances publiques (DGFiP). Le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) est également informé de cette demande. Les deux organismes vérifient alors le respectdes critères d’éligibilité et examinent la qualité du bilan des investissements passés et des engagements à venir. En parallèle, l’Autorité des marchés financiers (AMF) délivre des visas les autorisant à collecter auprès des particuliers.

Les SOFICA ne sont ni des coproducteurs, ni des distributeurs, ni des diffuseurs, leur seul objet est le financement, soit, plus précisément, la collecte de fonds privés destinés à être investis dans la production d’oeuvres cinématographiques ou audiovisuelles. Selon l’article 238 bis HG du Code général des impôts, l’investissement peut prendre la forme soit de « souscriptions au capital de société » soit de « versements en numéraire ».

25 juin 2018
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L’e-commerce rebat les cartes de l’immobilier commercial

Terreau d’investissement privilégié de certaines SCPI, les boutiques de ville et les centres commerciaux doivent faire face à une nouvelle concurrence, celle de l’e-commerce.
Cette évolution des modes de consommation impacte la rentabilité des commerces physiques et oblige à plus de sélectivité dans le choix des emplacements et des locataires.

Héritier de la vente par correspondance, l’e-commerce poursuit son irrésistible ascension. En 2014, il a franchi la barre symbolique des 50 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Et représente déjà plus de 21 % du marché des produits culturels, 16 % des produits technologiques (électroménager, téléphonie, informatique…) et 10 % de l’équipement de la personne (habillement, chaussures, etc.). À ce titre, le commerce sur Internet est devenu une classe d’actifs commerciaux à part entière, et impacte l’immobilier commercial traditionnel dont il grignote peu à peu la valeur économique en captant une partie de sa clientèle.

Le commerce spécialisé en recul
Les boutiques de « pied d’immeuble » sont les plus touchées, mais de manière différente selon leur situation géographique et le secteur d’activité des locataires. Le phénomène majeur est la disparité croissante entre les grandes artères commerçantes, où les prix du foncier et des loyers flambent, et les emplacements de moindre qualité, dans les rues secondaires, où c’est le taux de vacance qui augmente. Les centres commerciaux organisés autour d’une grande surface alimentaire et généraliste, principalement en périphérie des villes, sont eux aussi en perte de vitesse et subissent une baisse de la fréquentation.
Les nouveaux concepts de « corner », plus haut de gamme et situés en centre-ville, connaissent à l’inverse un succès croissant.

Plus de sélectivité
Pour résister, les commerçants et les distributeurs sont contraints de repenser le modèle du commerce de détail et de s’interroger sur l’organisation des magasins et des zones d’implantation. Les investisseurs en murs commerciaux, particuliers ou professionnels comme gestionnaires de SCPI, sont eux aussi forcés de s’adapter et de sélectionner leurs locataires en fonction de la pertinence et de la pérennité de leur modèle de développement. Sur un marché de plus en plus segmenté et professionnel, la capacité à sélectionner les commerces de qualité, via un site spécialisé comme flagship, est devenue un critère incontournable pour assurer la rentabilité des investissements.

17 juin 2018
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La vente à réméré, qu’est-ce que c’est ?

La vente à réméré est une sorte de vente temporaire qui peut varier de 6 mois à 5 années, et qui à l’issue du délai envisagé permet de
racheter son propre bien, étant précisé que le vendeur peut même occuper son logement, moyennant versement d’une indemnité d’occupation librement consentie et convenue avec l’acheteur.

Ce contrat met en relation un vendeur ou cédant temporaire, personne physique ou morale qui a besoin d’un financement et un investisseur ou acheteur temporaire qui verse un capital, en espérant le récupérer avec une marge.

Plus spécifiquement la vente à réméré est une vente parfaite qui contient une condition résolutoire de faculté de rachat, dont la
réalisation est laissée à la libre disposition du vendeur.
Étant propriétaire, l’acheteur à réméré jouit de toutes les prérogatives attachées à la propriété et en supporte toutes les
charges.
Le vendeur quant à lui ne pourra de ce fait plus consentir d’ hypothèque sur le bien vendu, si ce n’est céder ses droits sur le
réméré.
Les créanciers hypothécaires et les créanciers privilégiés du vendeur ne pourront exercer leur privilège sur le droit de réméré
Si le vendeur exerce la faculté envisagée dans le contrat, la vente sera annulée ici et les parties remises rétroactivement dans leur
situation initiale avant la vente.
Fiscalement, cette opération de vente implique une taxation au titre des droits de mutation à titre onéreux. (droits
d’enregistrement, taxe de publicité foncière , plus value honoraires du notaire, pour l’IFI, le bien sera pris en compte dans le
patrimoine de l’acquéreur, avec décote d’environ 10 % de la valeur vénale du bien immobilier du fait de la clause de rachat. En
outre, une seconde décote est possible dès lors que ledit bien est loué.

Le réméré est donc une solution qui permet aux Français en difficulté financière, souvent fichés à la Banque de France, de retrouver une marge de manœuvre et de se sortir de l’impasse en quelques mois.
Concrètement, après étude du dossier client, Immosafe propose à ses investisseurs institutionnels partenaires d’acquérir le bien en question.

28 mai 2018
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Impôt 2019 – Prélèvement à la source : choisissez le bon taux !

Dès le 1er janvier 2019, le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu entre vigueur. Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu vise à adapter le recouvrement de l’impôt au titre d’une année à la situation réelle de l’usager (revenus, événements de vie) au titre de cette même année, sans en modifier les règles de calcul. Il a pour objectif de supprimer le décalage d’un an entre la perception des revenus et le paiement de l’impôt sur ces revenus.

S’adapter à la vie des contribuables
Aujourd’hui, l’impôt sur le revenu est, en principe, payé l’année suivant celle de la perception des revenus.
Ce décalage peut engendrer des difficultés de trésorerie pour les contribuables qui connaissent des changements de situation ayant un impact sur leur revenu et/ou sur leur impôt sur le revenu :

  • dans leur vie personnelle (mariage, pacs, naissance, divorce, décès) ;
  • dans leur vie professionnelle quand ils sont salariés (entrée dans la vie active, retraite, changement de poste, augmentation du salaire, perte d’emploi, création d’entreprise, congé sabbatique) ou indépendants (fluctuations de l’activité) ;
  • quand ils sont propriétaires bailleurs (charges exceptionnelles, changement de locataire, loyers impayés) ;

Le prélèvement à la source permet de rendre le paiement de l’impôt contemporain de la perception des revenus et d’éviter ainsi un décalage d’un an. C’est aussi ce qui le différencie de la simple mensualisation de l’impôt.

Si vous déclarez par Internet cette année, vous connaîtrez à l’issue de votre déclarations de revenus 2017, votre taux de prélèvement à la source pour 2019. Les autres contribuables seront informés de leur taux avant la fin de l’été 2018.

L’administration fiscale calcule le taux du foyer, mais vous pouvez opter pour un taux individualisé (pour les couples) ou pour un taux neutre. Avant de faire votre choix, mieux vaut connaître les subtilités qui se cachent derrière chacun d’eux.

Taux personnalisé – foyer
Le taux personnalisé pour le foyer est calculé sur la base de votre dernière déclaration de revenus : il tient compte de l’ensemble de vos revenus, de votre situation et de vos charges de famille. Il est le même pour chacun des conjoints.
Sans démarche de votre part, le taux de prélèvement qui sera utilisé sera celui-là.

Taux individualisé
Si vous êtes en couple, il est possible d’opter pour un taux de prélèvement individualisé afin de prendre en compte des éventuels écarts de revenus entre les conjoints. Le taux est calculé par l’administration fiscale en fonction des revenus de chacun et est donc différent pour chacun des conjoints.

Taux non personnalisé / neutre
Si vous ne souhaitez pas que votre employeur connaisse votre taux de prélèvement à la source, il est possible d’opter pour le taux non personnalisé. Dans ce cas, votre employeur appliquera un taux non personnalisé qui dépend uniquement du montant de votre rémunération et ne prend pas en compte votre situation familiale.

Pour vous donner un ordre d’idée des taux applicable :
Pour un revenu inférieur à 1.367 euros : 0%
Pour un revenu de 1.500 euros, le taux sera de 2,5%
Pour un revenu de 3.000 euros, le taux sera de 12%
Pour un revenu de 5.000 euros, le taux sera de 18%
Pour un revenu de 10.000 euros, le taux sera de 24%

21 mai 2018
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Les 25 premiers groupes de produits de grande consommation au monde

Entre 2016 et 2017, le trio de tête n’a pas changé. Au 1er janvier 2018, Nestlé, Procter & Gamble et Anheuser-Busch InBev (AB InBev) occupaient, en effet, les trois premières places du classement des 25 plus grands groupes de produits de grande consommation au monde selon GlobalData. Ce classement repose sur les valorisations boursières des entreprises. P&G, dont la capitalisation boursière est restée stable à 228 Mds de dollars (184 Mds d’euros) s’est néanmoins fait souffler la première place par Nestlé dont la capitalisation boursière a bondi de 18,2 %. Celle d’AB InBev s’est également envolée à + 19,4 %.

En termes de chiffre d’affaires, 40 % des 10 premières entreprises, dont Kraft Heinz, Kweichow Moutai, AB InBev et Diageo, ont affiché une croissance positive, tandis que les 60 % restants sont restés pratiquement inchangés. Kraft Heinz a enregistré la plus forte croissance avec une augmentation de 44,4% de son chiffre d’affaires par rapport à 2016.

Le Top 25 affiche une marge d’exploitation moyenne de plus de 22,3%, avec une bonne rentabilité opérationnelle pour AB InBev à 28,3%, Constellation Brands à 32,7% et Diageo à 29,7%. Global Data a également mesuré le taux d’investissements en R&D par rapport au chiffre d’affaires. Dans la majorité des cas, les dépenses sont restées les mêmes ou ont légèrement augmenté au cours de l’année avec une moyenne globale de 1,5 %.

18 mai 2018
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Evaluer son patrimoine

declaration-impots-revenusSuite aux récents déballages gouvernementals de patrimoine, il est de bon ton de bien remplir sa déclaration de patrimoine ainsi que son IFI (pour ceux qui seraient redevables).

Les montants d’estimations sont différents par rapport à la nature et aux biens concernés.

Pour les biens immobiliers, la comparaison paraît être le meilleur moyen pour évaluer son bien en s’adressant à la chambre des notaires ou tout simplement aux agences immobilières poches de son domicile.
Concernant les résidences secondaires, aucun abattement est prévu, mais pour une résidence principale une déduction de 30 % est applicable.
Les immeubles destinés à la location peuvent bénéficier quand à eux de 25 % à 40 % pour ceux soumis à la loi de 1948 et 10 à 20 % pour les autres.

Concernant les valeurs immobilières, Sicav ou FCP, elles ne sont plus soumises à l’IFI.

L’épargne, l’assurance vie et le mobilier
Le LDD, le livret A, l’assurance vie et tout autre bien hors immobilier ne sont plus à déclarer à l’IFI.