Riche Idée

7 mai 2018
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Investir à bon prix : quand acheter une action ?

Quand une entreprise a été repérée (une recherche sur un screener par exemple ou une idée dans un magazine), que son analyse vous a dit tout ce qu’il y avait à savoir en apparence : bilan solide, entreprise rentable, coupon régulier … Réside une question : faut-il acheter une action les yeux fermés ? Je vais tenter de vous donner dans cet article plusieurs « billes », que j’utilise, pour investir intelligemment dans des entreprises solides.

Investir à bon prix : quand acheter une action ?
De ma propre expérience, plusieurs solutions s’offrent à vous quand vous souhaitez investir dans une valeur. L’article n’a bien sur pas la prétention d’être exhaustif mais il réside néanmoins les approches suivantes :

  • L’approche valeur,
  • L’approche du plus bas à 52 semaines,
  • L’approche technique,
  • L’approche pas à pas,
  • Un mix des 4

Acheter une action avec l’approche valeur
Cette approche est celle que Benjamin Graham défini dans son livre L’Investisseur intelligent : Un livre de conseils pratiques. On pourrait par ailleurs citer que c’est celle utilisée par Warren Buffet ou bien d’autres grands investisseurs.

Le principe que je vais résumer rapidement (mais que vous pouvez découvrir plus en détail dans le livre L’Investisseur intelligent : Un livre de conseils pratiques) est le suivant : Acheter une entreprise valant une certaine valeur, mettons 1 euro à un prix de seulement quelques centimes. Si vous estimez la valeur de l’entreprise à 75 euros et que celle-ci côte à 52 euros, d’aucun ne dirait que celle-ci est une « opportunité ».

L’heure est venue d’acheter des actions ?

En fait avec cette approche, j’aime souvent revenir à l’image d’un billet de banque. Si quelqu’un vous vendait 60 euros un billet de 100 euros, vous n’hésiteriez pas un seul instant à l’acheter (après vous être assuré que c’est bien un vrai billet). Cette image ne devrait jamais vous quitter.

Pour résumer cette approche (encore une fois simplifiée au maximum), on pourrait citer Warren Buffet : « Le prix est ce que vous payez, la valeur ce que vous obtenez ».

Acheter une action avec l’approche plus bas à 52 semaines
Cette approche est celle que je préfère à la fois pour ouvrir une ligne et à la fois pour renforcer une ligne. Quand vous avez repéré une société extrêmement profitable et que celle-ci côte sur ses plus bas cours à 52 semaines, vous êtes probablement sur une opportunité.

Vous devez bien sur faire les vérifications de sécurité en vous posant les bonnes questions, notamment « Est-ce que l’ensemble des éléments m’ayant poussé à mettre cette valeur en watch list sont toujours vrais ? ». Autrement dit, l’entreprise est-elle toujours exceptionnelle ?

Si la réponse est oui, probablement que vous souhaiterez l’obtenir à ce prix.

Acheter une action avec l’approche technique
L’approche technique est une approche que je n’apprécie pas. Il ne faut pas oublier que même si l’on souhaite investir à long terme, les prix ont une mémoire. Cette mémoire s’exprime sous la forme de niveaux clefs de résistance et de support.

Investir sur le rebond d’un support majeur ou sur le passage réussit à la hausse d’une zone de résistance majeure peut être une bonne technique.

Acheter une action avec l’approche pas à pas
Cette approche est excellente quand vous débutez en bourse. Le principe est d’investir dans une action quel que soit le prix puis de renforcer régulièrement cette ligne afin de construire une ligne sur un prix le plus décoté possible si les cours chutent ou de suivre la hausse si les cours montent.

Bien sûr je vois arriver d’ici les gens me disant que moyenner à la baisse c’est laid. Attention : moyenner à la baisse une entreprise dégueulasse et moyenner à la baisse une entreprise exceptionnelle n’est pas la même chose.

Ne rechignez jamais à faire les soldes et à compléter votre garde-robe à outrance, principalement si vos polos préférés se vendent à 5 euros au lieu des 80 euros habituels (tagada, tagada, comprendra qui pourra).

Acheter une action avec l’approche mixée
Bon, forcément vous vous y attendiez, le mieux est encore de faire un savant et équilibré mélange des 4 approches. En gros, on pourrait traduire cela par « acheter la décote d’une valeur sur un support majeur, qui se trouve être le plus bas à 52 semaines et compléter sa ligne en renforçant au fur et à mesure dans le temps ».

Je suis allé chercher cela très loin, je dois vous l’avouer mais au final, c’est bien l’approche mixée que j’utilise au fur et à mesure de la création de mon portefeuille en bourse.

Et vous, quelle approche utilisez-vous pour acheter une valeur ?

2 mai 2018
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Portefeuille Actions Avril 2018

Mai 2018
Performance du mois : 4.11%
Performance du mois du CAC40 NR (Dividendes Nets Réinvestis) : 6.65%
Performance du mois de Carmignac Investissement : 3.28%

Année 208
Performance depuis le 01/01/2018 : -1.54%

Création du portefeuille (Février 2011)
Performance du portefeuille depuis sa création : 89.80%
Performance du CAC40 NR (Dividendes Nets Réinvestis) depuis la création du portefeuille : 63.20%
Performance de Carmignac Investissement depuis la création du portefeuille : 44.08%

Stratégie du mois
La stratégie du mois a été de renforcer la partie SIIC sur le compte titre Degiro avec Mercialys, le remplacement de CYS Inv par MFA financial suite à l’OPA sur CYS.

Dividendes du Mois

  • CYS Investments Inc
  • TOTAL

Evolution de la valeur de la part / Performance mensuelle / Performance du portefeuille depuis sa création

Composition Portefeuille

1 mai 2018
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De l’art de mettre tous les œufs dans le même panier

Le débat est toujours immense dans la communauté des investisseurs : un portefeuille doit-il être plutôt diversifié ou plutôt concentré ? La maxime populaire voudrait mettre en garde l’investisseur se lançant à une concentration trop grande de son portefeuille sur une poignée de titres. Le risque est-il réellement plus élevé ? Voyons le problème sous un autre angle.

De l’art de mettre tous les œufs dans le même panier
Prenons le portefeuille dit « diversifié » de M. Bon Père de Famille. Celui-ci est composé d’une vingtaine de lignes, balancées entre une grande majorité de grandes capitalisations, bien souvent issues de l’indice du pays dans lequel M. Bon Père de Famille évolue. Prenons maintenant le triptyque Risque – Performance – Volatilité.

Quel peut être le risque de perte en capital dans ce cas de figure ? Probablement peu élevé mais certainement pas aussi nul que nous le pensons. Le problème central reste ici la bonne compréhension des entreprises achetées par M. Bon Père de Famille. A-t-il véritablement saisi le business de ces complexes multinationales, possédant bien souvent des activités très diversifiées ? Probablement que non. La volatilité, autre élément de notre triptyque aura probablement raison de notre Bon Père de Famille, au prochain sursaut majeur du marché.

Que devient la performance dans ce premier cas de figure ? Dans le cas le plus favorable, elle suivra l’indice de référence, puisque le répliquant presque en sa totalité (n’oublions pas les pondérations des sociétés au sein des indices, qui ont tendance à fausser les calculs de quiconque s’essayant au stock picking au sein de ces derniers). Dans le cas le moins favorable ? Cette dernière représentera peu ou prou la performance de l’indice au plus bas de ses sursauts.

Je ne traite bien entendu ici pas d’un investisseur qui aurait diversifié son portefeuille en une vingtaine de titres finement sélectionnés au sein d’entreprise versant des dividendes croissant ou d’actions fortement décotés sur leurs actifs net.

La concentration (vers laquelle je tends) part du postulat suivant : Acheter une action ne doit se faire que si 1) la compréhension du business de l’entreprise est acquise, 2) le retour sur l’investissement espéré au prix courant présente une marge de sécurité suffisante et 3) une baisse de cette action se traduit par une opportunité encore plus grande qu’elle ne l’était auparavant.

Aurais-je eu envie de renforcer Total si d’aventure le cours de ce dernier baissait de 50% ? Prenons le problème dans l’autre sens, puisqu’arbitrage il y a eu : que ferais-je en cas de baisse de 50% du prix de Orchestra Premaman. ? Je vendrais probablement tout ce que je possède afin de renforcer ma ligne à l’extrême et tout perdre.

Voici la seule réponse qui, à l’avenir, conviendra pour chacune de mes lignes. Mettre tous ses œufs dans le même panier, oui, mais dans un panier d’or, n’est-ce pas cela, investir de manière intelligente ?

Et si vous passiez par une formation QLRR qui est basée par l’indépendance financière dans le domaine de l’immobilier, la bourse, l’internet et la création de l’entreprise. La formation a pour objectif de multiplier les sources de revenus.

30 avril 2018
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Assurance habitation pour un locataire, quelles obligations ?

Propriétaires ou locataires, chaque civil se doit de souscrire une garantie pour rembourser les dégâts occasionnés par les accidents de la vie. Particulièrement, les locataires ont l’obligation de se couvrir contre tous les types d’accident et incident relatifs au logement.

Pourquoi ?
Obligatoire, selon la loi
Les locations de logement vide doivent impérativement être assurées selon l’Article 7 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989. En effet, « Le locataire est obligé : […] De s’assurer contre les risques […] et d’en justifier lors de la remise des clés puis, chaque année, à la demande du bailleur ». La souscription d’une garantie habitation est imposée par la loi pour la location de n’importe quel type de logement. Effectivement, le locataire est le principal responsable de tous les dommages causés par celui-ci ou les personnes dont il a la charge.

La signature du bail classique, de 3 ans et renouvelable par tacite reconduction, exige une attestation d’assurance. La garantie d’une clause habitation dépend de la souscription aux options du contrat. De plus, le locataire se doit de souscrire un minimum d’assurance qui couvre les dommages liés à l’habitation comme les dégâts des eaux, les incendies, les explosions… Toutefois, l’assurance multirisque habitation, la « responsabilité civile » et la garantie « recours des voisins et des tiers » restent d’autant plus indispensables.

Les conséquences en cas de non-respect du règlement
Seuls les locations meublées, saisonnières et les logements de fonction font exception. Néanmoins, un sinistre provoqué par le locataire pourrait engendrer de graves séquelles vis-à-vis d’autrui (fuite d’eau, incendie…). Les répercussions financières s’étendraient sur une longue période. En conséquence, les relations entre voisins se refroidiraient inévitablement et les litiges s’accentueraient de plus belle. La garantie « responsabilité civile » assure toutefois la couverture à ce genre de désagrément.

Faute de contrat, la loi Alur du 24 mars 2014 accorde au bailleur à souscrire une assurance pour pallier les risques locatifs en lieu et place du locataire. Le coût de la couverture est alors récupérable à chaque payement du loyer. Le propriétaire peut pareillement annuler le contrat de bail. Un commandement ou mise en demeure certifiée par un huissier sera, ensuite, envoyé à l’intention du locataire. Faute d’assurance dans un délai d’un mois, le propriétaire aura le droit de procéder à l’expulsion du locataire.

La procédure d’expulsion
Sans la régularisation du contrat du locataire, l’affaire est portée devant les tribunaux. La date d’audience est majoritairement établie dans un délai de 3 semaines à 3 mois. Après l’audience, l’expulsion se poursuit sous la surveillance de l’huissier. En l’absence du locataire, l’huissier a le droit de forcer l’entrée du logement pour débarrasser le logement des affaires personnelles du locataire. Toutefois, la loi interdit toute expulsion du locataire si la procédure a été entamée durant la période du 1er novembre au 15 mars en raison de la saison hivernale.

Pour éviter toutes ces complications, il suffit au locataire de souscrire à une assurance habitation.

23 avril 2018
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Ripple : comment investir sans risque ?


Si vous avez peur du Bitcoin mais que vous souhaitez tout de même investir dans une cryptomonnaie, regardez du côté du Ripple. Cette société distribue la monnaie XRP dont une grande partie n’a pas encore été distribuée. Ripple est déjà bien intégré auprès des institutions bancaires et certains encouragent même déjà l’utilisation du XRP.

Le Ripple : est-il différent du Bitcoin ?
Contrairement au Bitcoin, le Ripple est bien plus qu’une crypto-monnaie puisqu’il s’agit d’un réseau de transactions utilisant la technologie Blockchain et composé, entre autres, d’une crypto monnaie connue sous le nom de Ripple ou XRP. Sachez que 40% des banques chinoises l’ont déja adopté. Est-ce le moment d’investir ?

Ripple est une startup californienne qui a créé un système de paiement sécurisé et décentralisé permettant de transférer des fonds à travers le monde quasiment en temps réel puisque les transactions prennent quelques secondes, ou quelques minutes tout au plus.

Les XRP ou Ripples représentent la devise numérique créée par cette startup. Ils occupent actuellement la troisième place en termes de capitalisation boursière sur le marché des crypto monnaies. Contrairement au Bitcoin pour lequel il est nécessaire de procéder à un minage (très coûteux en matière d’énergie) pour découvrir de nouvelles devises, les XRP ou Ripples n’ont pas besoin d’être minés.

Pour l’instant, les grandes banques qui utilisent ou testent Ripple, comme UBS, UniCredit, SAP ou Western Union, s’en servent uniquement pour faire des transferts entre leurs propres filiales dans différents pays.

Autre différence de taille : contrairement au Bitcoin qui est inflationniste, les Ripples sont déflationnistes puisque le stock s’épuise dans le temps. En effet, chaque transaction entraîne la perte d’une (petite) partie de XRP. Le nombre de Ripples est donc amené à diminuer, entraînant une hausse de sa valeur. Vous comprenez donc que sa valeur ne doit qu’augmenter dans le futur mais sans garantie non plus.

Car à terme, le but de Ripple est bien de bâtir un système interbancaire. Outre servir les grands groupes, il permettra aussi aux plus petites banques qui ne possèdent pas de filiales d’éviter de passer par de plus gros acteurs et de leur verser une commission.

Comment acheter du Ripple ?
Bitit propose d’acheter du Bitcoin et depuis peu du Litecoin et du Ripple. Vous pouvez acheter du Ripple (XRP) par carte bancaire, cash et virement bancaire.
Les frais de transactions sont de 6,9% par carte bancaire, de 5,9 à 11,9% par cash et 3% par virement bancaire.

Vous pouvez suivre le cours du Ripple sur le site https://courscryptomonnaies.com/ripple

20 avril 2018
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La menace des ETF

Hier je suis tombé sur cet article Il a le nom d’un Super-vilain Marvel et c’est une menace pour la Bourse et j’ai appris certaines informations sur la part des ETFs dans les bourses mondiales et surtout américaines.

En date d’hier, mercredi 18 avril, SPY était en 16e position du classement des capitalsiations mondiales, devant le géant mondial de la distribution Walmart.

Le pire qui pourrait arriver serait un scénario en cascade, la chute d’un Apple ou d’un Alphabet, qui entraînerait dans la tourmente tout le secteur de la technologie. Qui provoquerait à son tour une décollecte massive sur les ETFs. Qui alimenterait les ventes sur Apple et Alphabet. Qui effrayeraient la planète finance dans son ensemble, etc. Ce serait l’hécatombe. Il n’y a qu’à voir la dégringolade des Bourses mondiales lors de l’épisode du Vix-Maggedon de début février, quand la poussée de la volatilité a déclenché un mouvement de panique sur les ETPs Short Vol (des paris sur la baisse de la volatilité) ; les deux plus gros fonds, SVXY et XIV, ne pesaient pourtant, en cumulé, que 3,5 milliards de dollars. C’est dire le potentiel destructeur de SPY, cent tailles au-dessus, dans un monde où, en plus, les algorithmes dominent les échanges. L’histoire est celle des méchants qui gagnent à la fin.

Pensez que cela soit un risque ou une opportunité pour vos portefeuilles actions ?

16 avril 2018
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Faut-il déclarer au fisc son compte PayPal ?

paypalLes détenteurs d’un compte Paypal (dont moi) sont nombreux à s’interroger sur leur propre cas chaque année.

Les ménages français ne savent plus s’ils doivent, oui ou non, déclarer au fisc leur compte PayPal. Le tribunal administratif de Pau avait jugé, le 25 avril 2013, qu’un compte auprès du service de paiement en ligne, PayPal, est considéré comme un compte à l’étranger. En effet, le siège de PayPal Europe se trouve au Luxembourg. Il a donc infligé une amende de 1.500 euros au détenteur d’un compte pour ne pas l’avoir déclaré.

L’administration fiscale a toutefois prévu d’exempter certains comptes, à condition qu’ils respectent trois conditions cumulatives, décrites dans le Bofip :

  • avoir pour « objet de réaliser en ligne des paiements d’achats ou des encaissements afférents à des ventes de biens »
  • supposer « la détention d’un autre compte ouvert en France, (…) auquel il est adossé »
  • Avoir été crédité d’une « somme des encaissements annuels » égale ou inférieure à 10.000 euros » au cours de l’année de référence.

Cette exception est née en novembre 2013, pour couvrir le cas précis des comptes PayPal, dont sont équipés des millions de Français, et qui de fait sont détenus au Luxembourg, où se situe le siège européen du géant américain des paiements en ligne.

13 avril 2018
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Avez-vous une carte GOLD ?

boursorama-cbDétenir une carte bancaire de type Gold MasterCard ou Visa Premier n’est pas qu’une question de standing. Les cartes dorées incluent aussi toute une palette de services et de garanties qui amortit largement son coût si vous n’avez pas une banque en ligne qui vous l’offre.

Vous avez l’habitude de voyager à l’étranger ? De louer des voitures ou de partir au ski ? Vous avez sans nul doute intérêt à opter pour une carte dorée proposée par votre banquier, Gold MasterCard ou Visa Premier. Le fait de payer avec ce type de carte de crédit haut de gamme déclenche en effet toute une série d’assurances et évite ainsi parfois de souscrire à celles proposées par son voyagiste, son loueur de voiture ou sa station de ski.

De nombreuses assurances incluses
En cas de maladie grave ou de décès d’un proche, l’assurance liée à sa carte bancaire prend alors en charge le coût du voyage annulé ou reporté. L’avion ou le train que vous avez pris a plusieurs heures de retard ? Repas, hébergement et le coût de la correspondance manquée peuvent aussi être remboursés. Un dédommagement est même prévu en cas de perte ou de vol de valises. Et s’il vous arrive un accident à bord de votre véhicule de location (ou s’il est volé), les frais de réparation (ou la franchise) seront, eux aussi, pris en charge.

Détenir une carte haut de gamme peut aussi s’avérer très utile lors d’un séjour à la montagne. Les forfaits de remontée mécanique ou la location de matériel non utilisé seront remboursés en cas d’accident, de même que les frais de recherche et de secours. Des prestations d’assistance lors de déplacements sont aussi incluses (rapatriement médical, avance de frais médicaux à l’étranger…). A savoir, enfin, que ces cartes donnent droit à des réductions auprès de nombreux commerçants, et que vous disposerez de plafonds de dépenses et de retraits souvent supérieurs à ceux dont disposent les détenteurs d’une carte bancaire standard.

Attention tout de même, car il est obligatoire d’avoir réglé tout ou partie de ses dépenses avec sa carte dorée pour pouvoir profiter du volet assurance, à la différence des prestations d’assistance qui, elles, entrent en jeu, même si le voyage a été payé avec un autre moyen de paiement. Sachez aussi que les conditions de prises en charge et le plafond d’indemnisation varient selon la carte en sa possession, mais aussi de sa banque. Il est donc indispensable de lire attentivement les conditions générales de la carte, remises par son banquier à la souscription.

Un surcoût vite rentabilisé
Bien souvent, l’ensemble des services suffit largement à compenser le surcoût de cotisation des cartes dorées. Même si elles sont facturées plus de trois fois plus cher qu’une carte standard dans une banque traditionnelle (130 € par an, en moyenne, contre 40 € pour une carte classique), son détenteur s’avère rapidement gagnant en intégrant les économies réalisées sur les assurances non souscrites par ailleurs. Pour les clients des banques en ligne, la question ne se pose même pas. Pour peu de verser un minimum de revenus sur son compte, leur obtention est tout simplement gratuite.